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À l’approche du second tour des élections municipales de 2026, la direction des Républicains (LR) tente de fixer une ligne claire concernant d’éventuelles alliances avec le Rassemblement national. Le secrétaire général du parti, Geoffroy Didier, a affirmé ce lundi 16 mars que les candidats LR qui décideraient de fusionner avec l’extrême droite s’exposeraient à des sanctions.

Invité sur Franceinfo, Geoffroy Didier a insisté sur la position du parti : « Nous ne sommes pas extrémistes, ni extrême droite, ni extrême gauche. » Il a également dénoncé les accusations récurrentes visant son parti : « Nous sommes toujours accusés de faire ce que nous ne faisons jamais, à savoir s’allier avec les extrêmes (…) là, je ne sais même pas de quelle ville il s’agirait, à chaque fois, on nous émet des cas d’hypothèses qui ne se vérifient pas. »

Cette mise au point intervient notamment dans le contexte du scrutin municipal à Paris. Arrivée deuxième au premier tour avec 25,46 % des voix, la candidate LR Rachida Dati a été approchée par la candidate d’extrême droite Sarah Knafo, qui a proposé une alliance pour le second tour. Le porte-parole de la campagne de Rachida Dati, Sylvain Maillard, a rejeté cette proposition, assurant qu’il « n’y aura aucune alliance avec Sarah Knafo ».

Geoffroy Didier a réaffirmé la ligne du parti en évoquant cette hypothèse : « Une fusion avec une femme politique qui s’allie avec les néonazis en Allemagne au Parlement européen, ça, c’est non. » De son côté, le président des Républicains, Bruno Retailleau, a adopté une position plus nuancée, appelant à « un grand rassemblement des électeurs de droite » pour battre la gauche ou le Rassemblement national, tout en déclarant que « les électeurs sont libres » de leur choix.

BFM

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