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À Besançon, des rassemblements nocturnes donnant lieu à des combats à mains nues de type « Mouringué » ont récemment conduit le préfet du Doubs à intervenir. Ces affrontements, décrits comme un rite culturel pratiqué pendant le Ramadan par une partie des communautés mahoraise et comorienne, se déroulaient initialement sur la voie publique.

Le 5 mars, le préfet Rémi Bastille a signé un arrêté interdisant ces combats dans l’espace public. Mais le texte prévoit une exception : les rassemblements de ce type restent autorisés sous le chapiteau du cirque Pagnozoo, situé à proximité. Une décision qui transforme une pratique interdite dans la rue en activité tolérée dans un cadre défini.

Pour encadrer ces affrontements, la préfecture s’appuie sur le Club pugilistique bisontin, affilié à la Fédération française de lutte. Le club a élaboré un règlement présenté comme un dispositif « non compétitif ». Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent toutefois des oppositions à mains nues, avec un arbitre et un public rassemblé autour de la zone de combat.

Selon les informations évoquées dans la tribune, l’un des affrontements aurait entraîné une fracture de la mâchoire nécessitant une intervention chirurgicale. La situation suscite des critiques sur le contournement du cadre juridique strict qui régit habituellement les sports de combat en France.

Le Figaro

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