L’ancien président Nicolas Sarkozy devra purger sa peine de six mois de prison ferme aménageable dans l’affaire Bygmalion, le tribunal correctionnel ayant refusé la confusion de cette peine avec celle également définitive du dossier Bismuth, a indiqué lundi une source proche du dossier, confirmant une information du Figaro.
L’ex-chef de l’Etat peut encore faire appel de cette décision, susceptible de le contraindre à porter de nouveau un bracelet électronique.




