LFI envisage des « fusions techniques » avec les autres forces de gauche le 22 mars prochain, lors du second tour des élections municipales, afin d’éviter la victoire de la droite nationaliste, malgré les échanges très violents ces derniers jours avec les anciens partenaires socialistes.
«Je pense qu’il est de la responsabilité de la gauche de se rassembler au second tour», a-t-il dit. «On n’est pas toujours d’accord sur les propositions programmatiques qui sont faites, et donc ça veut dire qu’on ne s’engage pas à participer à la gestion de la ville aux côtés des autres», a-t-il expliqué. «Mais ça veut dire qu’on organise en quelque sorte un front “antifasciste” au second tour de l’élection», a-t-il ajouté. «C’est le principe de ce qu’on a appelé fusion technique», a-t-il précisé.




