A la veille du coup d’envoi de la saison 2026 de Formule 1 à Melbourne (Australie), Lewis Hamilton a livré un discours puissant en appelant les pays africains à s’unir pour reprendre le contrôle de leur continent aux anciennes puissances coloniales. Le Britannique a par ailleurs réaffirmé son envie de disputer un Grand Prix en Afrique, où il a des racines. (…)
“Je ne veux pas quitter la Formule 1 sans avoir disputé un Grand Prix là-bas, alors je fais tout pour qu’ils en organisent un. (…) Je vais rester sur le circuit encore un moment, jusqu’à ce que ça se fasse. Ce serait incroyable, surtout que je suis à moitié africain. Il y en a un sur tous les autres continents, pourquoi pas en Afrique? Je sais qu’ils y travaillent vraiment”, a-t-il confié en conférence de presse ce jeudi, comme le rapporte The Guardian.
Surtout, le septuple champion du monde a livré un discours puissant en laissant sous-entendre que les anciens colonisateurs exerçaient encore un pouvoir excessif en Afrique. “C’est la plus belle partie du monde et je n’aime pas que le reste du monde s’en empare autant et en tire profit sans que personne n’en parle. J’espère vraiment que les dirigeants de ces différents pays s’uniront et reprendront le contrôle de l’Afrique aux Français, aux Espagnols, aux Portugais et aux Britanniques. C’est ce que je souhaite”, a lancé le pilote de 41 ans, “très fier de cette partie du monde”.
Et de poursuivre, dans des propos rapportés par The Daily Mail. “Ce continent est tellement important pour l’avenir. Il possède toutes les ressources nécessaires pour devenir le lieu le plus grand et le plus puissant du monde, et c’est probablement pourquoi il est contrôlé de cette manière.”
Lewis Hamilton, qui possède des racines dans plusieurs pays africains comme le Bénin, le Sénégal, le Nigeria ou encore le Togo, a effectué de nombreux voyages sur le continent. (…)
(Merci à Kévin.)




