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Derrière, une véritable fanfare s’est mise en place pour «accueillir» les participants simplement venus écouter la conférence. Des banderoles siglées «Riposte féministe», «Ludovine, on t’aime pas. Signé : les syndicats, les familles et toustes les autres (sic)» trônaient devant les manifestants, qui n’ont pas hésité à asperger de confettis, de farine et même de bière toute personne osant se frayer un chemin pour rentrer dans le campus. «Il faut garder un côté festif», sourit Maxime.
Au fait de l’évènement, officiellement non déclaré, les autorités ont fait aligner plusieurs policiers en tenue anti-émeute pour empêcher tout débordement. Selon nos informations, un policier a été légèrement blessé au visage par du gaz lacrymogène. La manifestation s’est heureusement terminée dans le calme, les participants étant cordialement invités à quitter les lieux au bout de quelques heures de chants et de lancers de farine.
«Ils ne cherchent qu’une chose : la provocation», souligne Ludovine de La Rochère auprès du Figaro, interrogée peu avant le début de sa conférence et alors que les hurlements des manifestants résonnaient à travers les vitres du local hébergeant l’évènement. «Ils sont dans la violence, la haine et les insultes, tout en cherchant à faire croire que cela vient de nous. Pour eux, nous n’avons pas le droit à la liberté d’expression. Ils sont typiques de la cancel culture», lâche-t-elle en guise de condamnation.
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