Après un passage à l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris, plusieurs expertises et trois audiences avec plusieurs interprètes, le migrant ayant volé l’épée de Jeanne d’Arc, le 2 février, a été condamné ce lundi 30 mars. Il n’a pas été capable d’expliquer son geste. Son avocat a tenté une périlleuse différenciation entre les Anglais venus piller la France, contre laquelle Jeanne d’Arc s’était battue, et la venue bienveillante de ce migrant en France. (…)




