
John Terry de mèche avec l’extrême droite britannique. Celui qui se rêve futur entraîneur de Chelsea a eu la mauvaise idée de commenter une publication Instragram de Rupert Lowe, ancien président de Southampton élu au Parlement britannique en 2024 sous l’étiquette Reform UK, le parti d’extrême droite de Nigel Farage. Désormais leader d’un parti tout aussi nauséabond – Restore Britain –, Lowe a publié une photo d’une dame portant une burka devant une station du métro londonien dont le nom n’était pas écrit en anglais.
Tout commence lorsque Rupert Lowe, ancien député et figure montante du parti Restore Britain, publie une image d’une station de métro londonienne affichant des inscriptions en bengali. Dans sa légende, il appelle à interdire la burqa au Royaume-Uni et à imposer l’anglais comme unique langue sur les panneaux publics. John Terry, en réaction, lâche trois emojis applaudissements et un drapeau de Saint-Georges. Un soutien implicite qui ne passe pas inaperçu
Nous avons pris connaissance des images et informations circulant concernant John Terry.
— Chelsea FR (@ChelseaFrance) March 22, 2026
Le talent, le statut ou les performances sportives ne doivent jamais excuser ou faire passer au second plan des prises de position ou comportements qui alimentent la haine ou les… pic.twitter.com/AF4JlKPIMt




