Fdesouche


06/03/2026

C’est ce mardi que débute le procès de Samy Debah. Le conseiller municipal d’opposition à Garges-lès-Gonnesse est convoqué au tribunal en compagnie de ses trois complices du Collectif contre l’Islamophobie (CCIF), organisation qu’il avait fondée et qui avait été dissoute par le gouvernement en 2020, à la suite de l’assassinat de Samuel Paty. Une dissolution à laquelle s’était notamment opposée la Ligue des Droits de l’Homme (LDH). La dissolution avait ensuite été confirmée par le Conseil d’État en 2021.

Placé en garde à vue le 3 septembre dernier, Samy Debah se trouve depuis cette date sous contrôle judiciaire dans l’attente de son procès. Lui et ses trois complices sont soupçonnés de «participation au maintien ou à la reconstitution d’un groupement dissous». Il s’agit d’un délit passible de trois ans d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende.

Le ministère de l’Intérieur avait effectué un signalement à la justice lorsque Gérald Darmanin était encore à sa tête, soupçonnant que le CCIF, dissous officiellement le 24 septembre 2021, avait été reconstitué en Belgique sous le nom de CCIE (Collectif contre l’Islamophobie en Europe) jusqu’au 3 septembre 2025.

Marion Pugliese, l’avocate de Samy Debah, avait confirmé en septembre les soupçons du ministère public envers son client sur le fait d’avoir maintenu le CCIF sous l’appellation CCIE. De son côté, l’avocate du CCIE, Me Sefen Guez, Guez soutient que «les deux entités n’ont rien à voir» et qu’«il s’agit d’une procédure politique.»

Le CCIE utilise l’ancienne page Facebook du CCIF en gardant tous ses anciens abonnés :

[…]

CNews


18/09/2025

Samy Debah, conseiller municipal d’opposition à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise) et ex-fondateur du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), a été placé en garde à vue le 3 septembre 2025 à Cergy avec trois autres personnes. Tous quatre sont soupçonnés d’avoir poursuivi l’activité du CCIF, dissous par décret en 2020 après l’assassinat de Samuel Paty, sous la forme d’un nouveau collectif basé en Belgique, le CCIE (Collectif contre l’islamophobie en Europe).

Le parquet de Pontoise a retenu le délit de « participation au maintien ou à la reconstitution d’un groupement dissous », passible de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Les prévenus, placés sous contrôle judiciaire, doivent comparaître le 3 mars 2026. L’affaire découle d’un signalement transmis par l’ancien ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin. Le ministère se félicite de la coopération judiciaire avec la Belgique, qui a permis d’établir que le CCIE avait fonctionné jusqu’au 3 septembre 2025.

Les avocats contestent les accusations, affirmant que le CCIF et le CCIE sont deux entités distinctes, avec des dirigeants et des missions différentes. Pour eux, la procédure est avant tout politique. Le Conseil d’État avait confirmé en 2020 la dissolution du CCIF, estimant que son autodissolution visait à échapper aux poursuites, malgré l’absence d’incitation directe au terrorisme dans ses publications.

Le Parisien


Agence de marketing prémonition présentation

En direct sur X :

Fdesouche sur les réseaux sociaux

En direct sur X :