20/02/2026

27/07/2016

Julie Le Goïc, élue municipale à Brest du groupe « partage solidarité » et anciennement de la majorité de François Cuillandre, vient de commettre un nouveau dérapage public. Le 26 juillet 2016, à 12h04, soit deux heures à peine après l’égorgement du père Hamel à Saint-Etienne du Rouvray, l’élue d’extrême gauche écrivait sur Twitter :

Julie Le Goïc n’en est pas à son « coup d’essai ». En mars 2016 déjà, elle pilotait un groupe d’immigrés clandestins venus perturber le conseil municipal de Brest – sans que les élus de droite ne réagissent d’ailleurs.
Militante dans l’âme Professeur de lettres et d’histoire, Julie Le Goïc a l’engagement politique dans ses veines. Avec un grand père résistant communiste et un père trotskiste, elle a très vite appris le militantisme. «J’ai cette culture de l’intérêt collectif et du bien commun». Pour le reste, elle a fait le tri. En première ligne des manifs lycéennes en 1995, elle a adhéré à Ras-le-Front, puis monté une section CNT à la fac pour finalement intégrer les Verts, en 2006.










