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Meurtre de Quentin : les six suspects ont été identifiés (MàJ)

16/02/2026

 D’après les informations recueillies par Le Progrès, les six suspects ont été identifiés. 

Le Progrès


« Son image, c’est la seule chose qui nous reste de lui… » Pressés par leurs proches de communiquer une photographie de leur fils aux journalistes, les parents de Quentin Deranque s’y sont longtemps refusés, comme pour protéger le souvenir de l’enfant qu’on leur a pris.

Quentin est mort sous leurs yeux quelques heures plus tard des suites d’un traumatisme crânien causé par les coups de ses meurtriers.

Sur le portrait diffusé lundi par la famille, on découvre un Quentin aux traits sérieux, un visage métissé (sa mère est d’origine latino-américaine), un physique svelte. Sportif, le jeune homme avait pratiqué le tennis dans sa jeunesse et s’était mis plus récemment à la boxe. Rémy, l’un des trois étudiants qui vivaient avec lui en colocation dans le 5arrondissement de Lyon, le taquinait sur sa maigre corpulence : « un gringalet ! »

Dans son groupe d’amis, il était le plus consciencieux de la bande : levé à 7 heures, chambre impeccablement rangée, tenue soignée. (…)

Qui le décrivent encore comme « discret », surtout « humble », mais certainement pas solitaire : il avait des amis, beaucoup ; ses parents, à Vienne en Isère où il revenait presque tous les week-ends ; sa petite sœur chérie, qui depuis Bordeaux était restée très proche de lui. Sa famille péruvienne qu’il retournait voir régulièrement et à qui il avait rendu visite l’été dernier encore. Pas de petite copine – pas le temps, il verrait plus tard : « Quand il parlait des meufs, c’était toujours au pluriel, jamais au singulier », se souvient un ami en souriant.

Il avait surtout ses livres. Une immense bibliothèque, qui avait fini par faire de lui ce jeune homme réputé pour sa culture : « Il retenait tout, il savait tout… », confient unanimement ceux qui conversaient avec lui. (…)

 « C’était un missionnaire, il encourageait les gens autour de lui à l’accompagner à la messe et leur montrait comment suivre le missel », se souvient Vincent, un paroissien devenu un ami proche. « Il avait le souci de la transmission, surtout auprès des plus jeunes », abonde Domitille, une autre amie. « Beaucoup de ceux qu’il a convertis ont continué leur chemin de foi ensuite » (…)

Aux côtés de ses parents, Quentin a d’ailleurs vécu avec douleur les difficultés causées par le diocèse, au moment où l’assistance à la messe en latin est devenue progressivement suspecte. Qu’à cela ne tienne : il continue de s’y engager, jusqu’à participer récemment à une campagne active de dons pour financer les rénovations de l’église, ou à des activités missionnaires du diocèse dans le sillage de la célébration de l’Immaculée conception si chère aux Lyonnais.

« Quentin est devenu catholique pour des raisons identitaires : le patriotisme et l’amour de Dieu sont liés chez lui », synthétise Domitille, qui voit dans son cheminement la preuve d’une personnalité « complète, qui aime aller au bout des choses ». Sans être formellement membre d’Academia Christiana, Quentin Deranque participait régulièrement aux activités et conférences de cette organisation identitaire qui prône un catholicisme intégral et refuse toute relégation de la vie chrétienne à la seule sphère intime. Chez Quentin, le christianisme est aussi une profession civique et appelle une certaine idée de l’organisation du corps social. « Il était de droite, tendance nationaliste et illibérale, il aimait son peuple et sa civilisation mais épousait en même temps la modernité », résume Vincent. (…)

Sa mère, à plusieurs reprises, s’était inquiétée auprès de lui de ses fréquentations. Selon plusieurs amis, Quentin l’avait en partie écoutée, se recentrant sur ses activités paroissiales au détriment de la politique. Certaines indignations lui donnaient tout de même l’envie de refaire un coup d’éclat, comme lorsque la candidate insoumise à la mairie de Vienne, Myriam Thieulent, était venue perturber hilare la commémoration en hommage à Philippine, jeune femme sauvagement tuée par un récidiviste sous OQTF : Quentin projetait d’imprimer et de distribuer des tracts à ce sujet avant les élections municipales. (…)

Le Figaro


15/02/2026

Selon nos informations, entre cinq et six participants à ce lynchage auraient été identifiés par les enquêteurs. Plusieurs faisaient l’objet d’une fiche « S » antérieure, en raison de leur appartenance au mouvement dissout de la Jeune Garde.

Selon une vidéo consultée par Le Parisien et réalisée par un témoin qui surplombait les lieux de l’agression, à l’angle des rues Victor-Lagrange et Camille-Desmoulins (Lyon, VIIe art.), trois personnes passent à côté de Quentin dans les derniers instants du lynchage. L’une d’entre elles, casquette claire, veste kaki et petite sacoche en bandoulière, lui donne un ultime coup de pied à la tête avant de s’éclipser. Dans son sillage, un autre agresseur semble l’imiter. Allongé au sol sur le dos, vêtu d’un pantalon et d’un blouson noir, Quentin Deranque, 23 ans, reste inerte, incapable de réagir. Il est 18 heures ce jeudi 12 février.

Selon des témoins que nous avons pu rencontrer, Quentin reprend ensuite connaissance. Aidé par des riverains et soutenu par l’un de ses amis, Max (le prénom a été changé), 22 ans, touché moins gravement que lui dans ce lynchage, il s’assoit sur un muret. On lui essuie son visage ensanglanté. Mais au lieu d’appeler les secours, les deux jeunes hommes préfèrent quitter la rue Victor-Lagrange à pied, bras dessus bras dessous, dans le but de trouver refuge dans l’appartement de Quentin, situé à proximité du quartier du Vieux-Lyon.

D’après le récit livré par Max aux enquêteurs, dont nous avons pris connaissance grâce à l’un de ses proches, leur parcours d’environ 1,5 km est un long chemin de croix. Ils empruntent le pont Gallieni qui enjambe le Rhône, traversent la Presqu’île puis le pont Kitchener-Marchand qui surplombe la Saône. L’état de Quentin D., probablement victime d’une hémorragie cérébrale, ne cesse d’empirer. Le duo progresse très lentement. Toujours selon ses explications, Max finit par porter son copain à bout de bras.

Arrivés sur le quai Fulchiron, non loin du domicile de Quentin, les deux militants nationalistes sont arrêtés par un joggeur qui comprend la gravité de la situation et insiste pour appeler les pompiers. Max suit son conseil. Il est 19h30. Une heure et demie s’est écoulée depuis le lynchage de la rue Victor-Lagrange.

Hospitalisé dans un état très grave, Quentin D., 23 ans, « étudiant en mathématiques » selon sa famille et stagiaire en entreprise ces dernières semaines, est déclaré dès le lendemain dans un état de mort cérébrale. Son décès est confirmé samedi dans l’après-midi. (…)

Le Parisien




La police évoque des « témoignages significatifs », toujours aucune interpellation :

Le parquet de Lyon (Rhône) a annoncé ce dimanche avoir recueilli « plusieurs témoignages significatifs » dans l’enquête sur l’agression mortelle de Quentin, étudiant de 23 ans. Aucune interpellation n’a, à ce stade, été effectuée. Une conférence de presse du procureur est prévue lundi à 15 heures.

« L’enquête s’oriente à présent sur l’identification des auteurs directs des violences correctionnelles et criminelles », précise le communiqué du parquet. Une enquête a été ouverte des chefs de coups mortels aggravés et de violences aggravées. Les faits sont aggravés par trois circonstances : réunion, usage d’arme et dissimulation du visage des mis en cause.

Le Parisien




14/02/2026


L’exclu TF1 met à mal la ligne de Rima Hassan :

L’élue LFI cherche à distancer sa conférence du meurtre de Quentin à Lyon. Si Quentin a été pris en charge par les secours quai Flurichon dans le 5e… la vidéo est bien tournée rue Victor-Lagrange dans le 7e, non loin de Sciences Po.

N’hésitez pas à zoomer sur l’image.


Emmanuel Macron s’exprime :



Communiqué de l’avocat de la famille de Quentin :


Quentin D., le militant identitaire de 23 ans agressé jeudi soir en marge d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan (La France insoumise, LFI), à l’Institut d’études politiques (IEP) de Lyon, est mort a annoncé le parquet, samedi 14 février.

Très grièvement blessé, le jeune homme avait été hospitalisé et placé dans le coma. Il n’a pas survécu à une commotion cérébrale, conséquence de violents coups reçus à la tête, a détaillé une source sécuritaire au Monde.

Le parquet a ouvert une enquête pour violences aggravées. Le ou les auteurs de l’agression n’ont, pour le moment, pas été identifiés. « L’enquête se poursuit, elle est conduite dorénavant du chef de coups mortels aggravés, en plus des violences aggravées par trois circonstances », a précisé le parquet, samedi, dans un communiqué. (…)

Le Monde

Le jeune homme était un étudiant en mathématiques sérieux et investi. Il était passionné de philosophie et pratiquait assidûment le tennis. Thierry Kovacs, le maire de Vienne (Isère), précise « qu’il n’était pas Viennois mais habitant de Saint-Cyr-sur-le-Rhône (Rhône) ». Ce petit village de 1 300 habitants est situé juste en face de sa ville, sur la rive droite du Rhône. Décrit comme sportif et intelligent, Quentin D. aimait lire et particulièrement se cultiver sur les questions religieuses et politiques.

Militant fidèle, patriote sincère, Quentin D. était identifié au sein de l’Action française, mouvement royaliste d’extrême droite : « ll a milité dans nos rangs dans la section viennoise », confirme Action française – Lyon. Le jeune homme s’était visiblement converti au catholicisme au cours de ces dernières années et participait régulièrement l’hiver à des maraudes. Jusqu’à jeudi, « il n’avait jamais été mis en cause dans la moindre affaire, et encore moins pour violence. Son casier judiciaire est vierge », indique l’avocat de la famille. (…)

Sa famille dément qu’il ait assuré la sécurité lors d’un happening organisé par le collectif Némésis. (…)

Le Parisien


13/02/2026

PORTRAIT – Le jeune homme âgé de 23 ans se trouve toujours «dans un état désespéré», selon l’avocat de la famille. Ce catholique converti n’était pas connu de la justice et défendait «ses convictions de manière non-violente», d’après ses proches.

Jeudi soir vers 19h 40, Quentin D., un jeune militant nationaliste lyonnais de 23 ans, a été pris en charge par les services d’urgence alors qu’il gisait inconscient près du Quai Fulchiron, sur les bords de la Saône dans le Vieux-Lyon. Un ami légèrement blessé lui aussi a prévenu les secours, et fait état d’une agression violente survenue quelques instants plus tôt dans le centre-ville. Pris en charge à l’hôpital Édouard Herriot, Quentin se trouve depuis entre la vie et la mort : il souffre d’une hémorragie cérébrale et ses proches décrivent son état comme «désespéré». «S’il survit, ce serait un miracle et il conserverait des séquelles irréversibles», précisait vendredi soir une source proche de la famille, qui indique en outre que les parents du jeune homme «ne souhaitent pas d’acharnement thérapeutique».

Si une enquête pour «violences aggravées» a immédiatement été ouverte par le parquet de Lyon et permettra d’éclaircir davantage les faits, le collectif féministe et identitaire Némésis a vite précisé sa version de la soirée : Quentin avait été sollicité, en compagnie d’une quinzaine d’autres militants, pour assurer un service d’ordre informel à proximité de l’IEP de Lyon où l’eurodéputée LFI Rima Hassan donnait une conférence, à laquelle Némésis s’est opposée en déployant une banderole. Plusieurs dizaines de militants antifas ont alors pris à partie violemment les jeunes filles, puis ont poursuivi les militants nationalistes postés non loin, jusqu’à rattraper Quentin et son camarade et les rouer de coups.

Dans un communiqué transmis vendredi soir, l’avocat de la famille de Quentin, Me Fabien Rajon, précise que «le jeune Quentin n’était ni agent de sécurité, ni membre d’un quelconque service d’ordre et qu’il n’avait aucun antécédent judiciaire», précisant ce dernier point en ces termes : «Quentin n’a jamais été mis en cause dans la moindre affaire et encore moins pour violence par le passé, son casier judiciaire est vierge.»

L’avocat dresse le portrait d’un jeune homme studieux, «étudiant en mathématique de 23 ans, pratiquant le tennis et la philosophie» et assure que «Quentin a toujours défendu ses convictions de manière non-violente». Quentin était originaire de Vienne, dans l’Isère. Il défendait des idées politiques et participait depuis plusieurs années aux activités de groupes nationalistes lyonnais, encore que des témoignages reçus par Le Figaro assurent qu’il en était moins proche ces derniers temps, privilégiant des engagements religieux plutôt que politiques.

Quentin avait par ailleurs entraîné sa famille, notamment ses parents, à sa suite sur son chemin de foi, et eux-mêmes se sont convertis au catholicisme. Ses proches indiquent qu’il était «investi dans la vie pastorale, et en particulier au sein de la chorale». (…)

Le Figaro


Communiqué du Collectif Némésis



L’une des deux victimes aurait assuré avoir été rouée de coups « dans le 2ᵉ arrondissement ». La première aurait été transportée à l’hôpital de la Croix-Rousse pour de très légères blessures, mais l’état du second jeune homme âgé de 23 ans s’est aggravé de façon soudaine.

Toujours selon une source sécuritaire, il s’est effondré au sol en convulsant. Pris aussi en charge par le Samu 69, le blessé aurait été intubé sur place puis transporté de toute urgence à l’hôpital Édouard-Herriot, dans un état grave.

Son pronostic vital est engagé ce vendredi, une hémorragie cérébrale est évoquée.

Une procédure judiciaire a été ouverte pour faire la lumière sur ce qu’il s’est exactement passé et déterminer le lien entre les manifestations pour la venue de Rima Hassan et l’attaque des deux jeunes hommes.

Actu.fr


Les filles de Némésis ont subi une première agression, puis les militants ont levé le camp et ont été pris à partie dans des rues adjacentes et ont été suivis par plusieurs dizaines d’antifas. Au cours de cette poursuite, Quentin a reçu une balayette, s’est écrasé le crâne contre le sol, puis a été lynché à coups de pieds. Cette attaque lui a valu de nombreuses lésions cérébrales. Il s’est relevé en compagnie d’un ami et a poursuivi son chemin pour rentrer chez lui. Puis il a perdu connaissance en arrivant quai Fulchiron près du Vieux Lyon : à ce moment, son camarade, lui-même blessé légèrement, a contacté les secours. Les services de l’État confirment une prise en charge du jeune homme, inconscient, vers 19h 40. Quentin a été hospitalisé à Edouard Herriot, il est dans le coma et souffre d’une hémorragie cérébrale. Ses proches ont peu d’espoir. L’abbé Grenier lui a donné ce matin les derniers sacrements.

Mais à l’issue de cette première confrontation, Quentin, un membre du service d’ordre informel posté aux abords, a été à son tour pris à partie. Selon les militantes, il aurait été passé à tabac au point d’avoir été hospitalisé en «urgence absolue» pour une «hémorragie cérébrale» : sa famille indique que son pronostic vital est désormais engagé. «Il est entre la vie et la mort», précise de son côté Alice Cordier. Sollicités, la préfecture du Rhône et le parquet de Lyon n’ont pour l’heure pas communiqué d’éléments d’information supplémentaires.

Le Figaro

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