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13/02/26

Après le retrait des Forces démocratiques syriennes (FDS) du camp d’al-Hol, dans le nord-est de la Syrie, la majorité des femmes et enfants étrangers liés au groupe État islamique (EI) ont quitté les lieux, selon plusieurs sources humanitaires et des témoins interrogés par l’AFP. L’Annexe, section sous haute sécurité qui abritait environ 6.300 femmes et enfants étrangers, serait désormais presque vide.

Les FDS, dominées par les Kurdes, se sont retirées le 20 janvier, sous la pression de l’armée syrienne entrée dans le camp le lendemain. Selon une source humanitaire sous couvert d’anonymat, « depuis samedi dernier, il n’y a pas plus d’une vingtaine de familles dans l’Annexe ». D’autres organisations confirment que les lieux sont désormais « presque vides » et que « la population du camp avait fortement diminué ». Une ONG précise : « Nous n’avons pas été en mesure de reprendre nos programmes de manière significative en raison de ces départs et du fait que nos centres ont été endommagés et pillés ».

Un témoin affirme avoir vu des hommes armés évacuer des femmes voilées en voiture après la prise de contrôle par les forces gouvernementales. Une source relevant désormais du ministère syrien des Affaires étrangères indique qu’un recensement est en cours et estime que « la responsabilité de tout cela, si c’est avéré, incombait aux FDS qui se sont retirées sans processus de remise ». Selon des sources humanitaires, certaines familles auraient rejoint d’autres secteurs du camp, tandis que d’autres auraient été « clandestinement transférées vers Idleb et d’autres provinces ».

Dans le même temps, les États-Unis ont déjà transféré plus de 4.500 prisonniers jihadistes vers l’Irak voisin, sur un objectif de 7.000, afin d’éviter des évasions et le risque d’un renforcement de l’EI, toujours actif en Syrie. Le camp de Roj, plus petit, reste quant à lui sous contrôle kurde.

France 24

22/01/26

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