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29/01/2026

Quatre mois après l’assassinat d’Inès Mecellem à Poitiers, dans la Vienne, son ex-compagnon est toujours en cavale, peut-être bien loin de la France. Principal suspect dans cette affaire, Habibou K., ressortissant afghan de 36 ans, aurait pris la fuite à l’étranger en passant, selon toute probabilité, par l’Italie. Selon nos informations, il pourrait avoir été aidé par l’un de ses compatriotes, domicilié habituellement à Nice, dans les Alpes-Maritimes.

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Les policiers perdent alors sa trace mais le soupçonnent d’avoir rejoint la capitale, puis d’être monté dans un bus à destination de Nice. C’est là qu’il aurait été pris en charge puis transporté de l’autre côté de la frontière italienne par l’homme mis en examen en décembre. La trace d’Habibou K. se perdrait vers la fin septembre non loin de Turin. D’autres personnes pourraient avoir participé à son exfiltration et à son éventuel retour vers son pays d’origine, l’Afghanistan.

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Le Parisien


21/09/2025

La prise en charge de la victime par les policiers et les magistrats est largement pointée du doigt. « Je fais un appel à M. Darmanin, qui est toujours en poste actuellement en tant que garde des Sceaux, d’établir effectivement toutes les responsabilités. Qu’elles soient policières ou qu’elles soient du fait des magistrats. Je demande même une inspection générale de la justice », a demandé ce matin Sylvaine Grévin, présidente de la Fédération nationale des victimes de féminicides. Le ministre de la Justice a répondu à cet appel quelques heures plus tard.

Le Parisien


11/09/2025

Inès, tuée ce lundi à coups de couteau, avait déposé six plaintes contre son ancien compagnon, réfugié afghan, pour des faits de violence et de harcèlement, en vain. Sa mère décrit un «homme dangereux» et «extrémiste», qui «ne voulait pas s’intégrer» et «avait l’intention de retourner en Afghanistan».

Inès travaillait pour une association qui aide les migrants, avec les démarches administratives notamment. C’est dans ce cadre qu’elle a alors rencontré le mis en cause. Un «homme dangereux» et «extrémiste», qui «ne voulait pas s’intégrer» et «avait l’intention de retourner en Afghanistan». «Il disait que les talibans étaient des héros».

Lorsque Inès fait la rencontre de celui qui allait devenir le principal suspect de son meurtre, la jeune femme ne semble pas voir les avertissements de ses proches. Angélique l’avait alertée à plusieurs reprises concernant le profil instable de son compagnon. «Je ne l’ai pas aimé quand je l’ai vu», confie sa mère qui décrit l’homme comme «un gros macho» qui avait «le mental de son pays». Malgré tout, la jeune femme est restée pendant deux ans : «je pense qu’elle était dans le déni, elle pensait qu’elle allait le faire changer», poursuit-elle.

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Le Figaro


10/09/2025

Lundi, cette jeune travailleuse sociale, professeur de français dans une association d’aide aux réfugiés de Poitiers, est retrouvée gravement blessée devant chez elle dans une zone résidentielle près du centre-ville. Inès présente plusieurs plaies à l’arme blanche, selon Rachel Bray, la procureure de la République. Elle succombe à ses blessures malgré la prise en charge des secours.

C’est l’ex-compagnon d’Inès, un homme de 36 ans, qui aurait infligé ces coups de couteau mortel à la victime, qui avait déposé six plaintes contre lui au cours de l’été après l’avoir quitté au printemps, selon sa mère citée par France 3.

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Le Parisien


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