À l’occasion de ses vœux à la presse, vendredi, le préfet de la Gironde, Étienne Guyot, a dévoilé les premiers éléments du bilan sécurité 2025. Il annonce un renforcement de la lutte contre les étrangers placés sous OQTF, «parce qu’ils tombent parfois dans la délinquance».
« Nous allons tout faire pour que les OQTF partent, parce qu’ils tombent parfois dans la délinquance », s’est justifié le préfet, chiffre à l’appui : « 49 % des auteurs de délinquance sur la voie publique sont étrangers. »
C’est un chiffre qui confirme le sentiment de nombreux bordelais. En effet, depuis plusieurs années, le nombre d’étrangers a fortement augmenté dans la capitale gironde amenant son flot d’agressions pour les locaux.
Lors de son traditionnel exercice des vœux à la presse, le préfet de Gironde, Étienne Guyot (photo), confirme le phénomène. Selon le représentant de l’Etat, « 49 % des auteurs de délinquance sur la voie publique sont des étrangers ». Ce chiffre exclut donc les nombreux français « d’origine étrangère » qui participent également fortement à l’insécurité qui touche la métropole bordelaise.
Les étrangers sont donc naturellement nombreux dans la prison de Gradignan. Selon Arnaud Moumaneix, le directeur de la prison : « Nous avons 420 détenus étrangers dont une grande partie d’Algériens et de Marocains. Au total, 85 nationalités sont représentées » !
Depuis de nombreuses années, une partie importante des hommes politiques bordelais, en particulier à gauche, nient farouchement le lien en immigration et insécurité. Les chiffres donnés par la préfecture sont désormais publics et incontestables.









