Sa titularisation dans la fonction publique territoriale va peut-être devoir attendre… Un aspirant policier municipal de la Ville de Paris, toujours en période de « stage », a été mis en examen pour « viol aggravé par l’administration de substance chimique » sur une « connaissance. El-Mehdi A. avait en fait accepté d’héberger cette connaissance qui s’était retrouvée « sans domicile .
Le 30 décembre 2024, alors qu’elle était rentrée à leur domicile, il avait ainsi « tenté de l’embrasser sur le canapé » avant qu’elle n’aille se coucher. Elle s’était ensuite « réveillée tardivement » le lendemain, sans son jogging ni sa culotte…
Cette soirée qui se termine « avec des ressentis bizarres » n’était toutefois pas la première, avait confié la plaignante à une amie. Celle-ci lui avait alors révélé que le suspect s’était vanté d’avoir « couché » avec elle, mais qu’il ne fallait « surtout pas lui en parler » au motif « qu’elle ne s’en rappellerait pas ». El-Mehdi A. aurait aussi dit à un barman avoir eu « une relation sexuelle » avec la plaignante alors qu’elle était rentrée « ivre », tout en ajoutant qu’elle « n’assume pas ».
Devant les enquêteurs, El-Mehdi A. s’était d’ailleurs montré bien incapable d’expliquer la présence de Pregabaline chez lui et dans le sang de la victime puisque lui-même n’en prend « jamais ». Il avait en revanche une explication à la présence de ses empreintes génétiques sur les sous-vêtements de la plaignante : c’était un « transfert d’ADN » puisqu’ils partageaient « un panier à linge sale » et, comme il lui arrivait de « se masturber »…
La « double personnalité » du suspect inquiétait le parquet général. La chambre de l’instruction a toutefois remis El-Mehdi A. en liberté ce vendredi, sous contrôle judiciaire : il doit désormais loger chez son père, dans le XXe arrondissement de Paris.









