Deux jours après l’opération américaine ayant abouti à la capture du président vénézuélien, le magazine satirique a, non sans ironie, enjoint à Donald Trump de «ne pas s’arrêter en si bon chemin». Et de faire de même avec le leader insoumis.
Très proche de Jean-Luc Mélenchon, la candidate à la mairie de Paris dénonce une caricature «fasciste» visant son mentor, quelques semaines après que l’hebdomadaire a caricaturé la militante décoloniale Rokhaya Diallo en Joséphine Baker, ceinture de bananes à la taille – une image qu’elle juge «raciste». «Charlie est-il devenu une pâle copie de la revue Furia de Papacito (un influenceur identitaire, NDLR) ? Ou alors l’élève a-t-il dépassé le maître ?», raille l’ancienne conseillère en communication.
Loin d’être fortuite, cette rhétorique est reprise par plusieurs de ses collègues, à commencer par Thomas Portes, qui va jusqu’à qualifier le magazine de «Minute hebdo» ou de «Charlie actuelles», détournant ainsi les titres de deux publications proches de la droite et des milieux nationalistes.









