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Pratique non encadrée en France, la dot est un sujet de plus en plus souvent débattu sur les réseaux sociaux par les jeunes musulmans. Cette pratique fait l’objet de vifs débats en ligne, symbole d’une génération «déculturée», en proie à la «surenchère et la redécouverte islamique». Quand certaines femmes réclament des sommes exorbitantes, des hommes s’insurgent de ces demandes élevées. Symbole pourtant d’une domination du mari sur son épouse, cette pratique échappe à toute réglementation ou régulation. Montrant la volonté de certains de faire primer les valeurs islamiques sur celles de la République.

Son niqab couvre la quasi-totalité de son visage ; on ne voit que ses yeux. L’influenceuse Ilmnour, plus de 220.000 abonnés sur le réseau social TikTok, a tissé un lien de confiance unique avec sa communauté. En plus de «formations business», elle distille des conseils à ses «sœurs» pour qu’elles soient de «bonnes femmes musulmanes», le tout «sans commettre de péchés ou sacrifier nos principes islamiques». L’un de ses sujets favoris : la dot.

Disparue du Code civil français depuis 1965, il s’agissait auparavant d’un cadeau, en argent ou en biens, fait par la famille de la mariée à son époux au moment de leur union. Ilmnour, elle, vit aux États-Unis mais prodigue ses conseils en français. Et revendique «le droit des femmes à avoir une dot convenable», car en islam, ce sont les hommes qui sont tenus de donner à leur future femme. «De l’argent, de l’or, un minimum de 1500 euros», conseille-t-elle. «Même en Algérie ou au Maroc ils sont capables de donner ça», déclare-t-elle, afin que les «hommes en France qui se plaignent aient un petit peu honte».

Le Figaro

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