MàJ 03/01/2026
Avant même les agissements dénoncés, les deux policiers mis en cause, âgés de 23 et 35 ans, auraient opéré une forme de mise en condition, se montrant « bienveillants, mais insistants, en lui parlant en arabe alors qu’elle est non-francophone ».
Au-delà même de son statut, la plaçant de facto dans une situation de totale asymétrie, la plaignante présente de surcroît un profil fragile. « Il s’agit d’une jeune femme dépourvue de titre de séjour, qui survit de petits boulots et qui a grandi en Algérie, dans un pays où l’on ne remet pas en cause l’autorité policière, resitue Me Brami. C’est ainsi qu’elle a subi les faits, démarrés par une agression sexuelle, puis par les viols de l’un puis de l’autre.
MàJ 02/11/2025
Les policiers, âgés de 35 et 23 ans ont été mis en examen pour viols et agressions sexuelles par personnes abusant de l’autorité conférée par leurs fonctions. Les deux policiers ont «reconnu la réalité des relations sexuelles» avec cette femme, âgée de 26 ans selon la source proche, et les «prétendent consenties»
la jeune femme est âgée de 26 ans, les deux fonctionnaires placés en garde à vue n’étaient « pas policiers depuis longtemps » et sont âgés de 23 et 35 ans.






