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Laurent Bigorgne en garde à vue: le directeur de l’Institut Montaigne accusé d’avoir drogué une de ses collaboratrices

Laurent Bigorgne, proche de Macron, accusé d’avoir drogué une femme à son insu (MàJ : la plaignante ne comprend pas pourquoi le motif sexuel n’a pas été retenu et dénonce les pressions exercées sur les enquêteurs)

05/04/2022

La plaignante, Sophie Conrad, dénonce le fait que l’intention sexuelle n’ait pas été retenue par le parquet à l’encontre de l’ex-directeur de l’Institut Montaigne, et les pressions exercées sur les enquêteurs.

L’enquête visant Laurent Bigorgne a-t-elle été menée par le parquet de Paris de telle sorte qu’elle nuise le moins possible à l’ex-directeur de l’Institut Montaigne et, par ricochet, au pouvoir macroniste ? C’est ce que pense Sophie Conrad. Lors de sa seule intervention publique, le 8 mars sur RMC, la plaignante s’est étonné que les faits soient «sous-qualifiés» au regard de ce qui s’est passé. Le 22 février, Bigorgne avait reçu Sophie Conrad à dîner à son domicile parisien et avait glissé des cristaux de MDMA, une forme d’ecstasy, dans la coupe de champagne de sa salariée à l’insu de celle-ci. Dans l’affaire, le motif sexuel n’a pas été retenu, alors que, d’après la plaignante, les policiers l’ayant entendue «étaient tous convaincus» de son existence. Au terme de l’enquête de flagrance, Laurent Bigorgne a été renvoyé devant le tribunal correctionnel pour une simple «administration de substance nuisible», punissable de trois ans de prison au maximum. Le code pénal prévoit une peine plus lourde (cinq ans) dans le cas où ces agissements sont conduits dans le but d’«altérer le discernement» de la victime ou «le contrôle de ses actes afin de commettre à son 

(…) Libé

L’enquête visant Laurent Bigorgne a-t-elle été menée de telle sorte qu’elle nuise le moins possible au pouvoir macroniste ?

Libération

13/03/22

10/03/22

09/03/22

08/03/22


L’ex-directeur du think tank libéral comparaîtra, jeudi à Paris, pour avoir administré de l’ecstasy à l’une des directrices d’études de l’Institut. Les avocats de la plaignante s’insurgent que le parquet ait écarté tout mobile sexuel.

Le grand public connaît mal cet homme au teint pâle, avec ses petites lunettes rondes, son élocution rapide et cette allure fébrile des hommes continuellement surmenés. Les policiers du commissariat des 5e et 6e arrondissements de Paris n’ont pourtant eu qu’une rapide recherche à faire, sur Internet, dans la nuit du 22 au 23 février, pour découvrir l’importance de Laurent Bigorgne dans les milieux du pouvoir. Des dizaines d’articles mentionnent que cet agrégé d’histoire de 47 ans, ancien numéro deux de Sciences Po, dirige, depuis 2010, l’Institut Montaigne, un influent think tank libéral qui pousse ses propositions de réformes auprès du parti Les Républicains, mais aussi d’Emmanuel Macron, dont il fut l’un des conseillers lors de la campagne de 2017, domiciliant le site Web d’En marche ! à l’adresse de sa compagne.

(…) Le Monde

25/02/22

Laurent Bigorgne est soupçonné d’avoir mis de la MDMA dans la coupe de champagne d’une de ses collègues à son insu. Il a été interpellé ce vendredi.

Un très proche de la macronie en garde à vue. Le directeur de l’Institut Montaigne, Laurent Bigorgne, un think tank libéral, a été interpellé ce vendredi, selon les informations du Parisien. Il est soupçonné d’avoir drogué à son insu une de ses collaboratrices lors d’une soirée.

Agée d’une quarantaine d’années, cette femme aurait passé le début de la soirée de mardi avec Laurent Bigorgne, qui l’avait invitée à son domicile. Mais elle se serait ensuite rendue dans un commissariat dans la nuit pour porter plainte.

(…)

www.liberation.fr


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