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Allonnes (72) : La mosquée, désormais fermée pour six mois, ne payait aucun loyer à la mairie (MàJ)

04/11/2021

Dans un conseil municipal retransmis hier mercredi sur la page Facebook de la municipalité, le maire Gilles Leproust (PCF) répondait aux questions de l’opposition. Aux interrogations du premier opposant (sans étiquette) Gaëtan Cordelet, le maire a donné en réponse de nouveaux éléments concernant la gestion de la «salle interculturelle Yvon Luby», qui hébergeait les deux associations cultuelles aujourd’hui dans le viseur de l’État. «Oui, la mise à disposition des locaux se fait à titre gratuit», a notamment déclaré l’élu, confirmant une rumeur qui circulait depuis plusieurs jours. Le maire a plaidé «un traitement identique à celui de l’église d’Allonnes» : «Pour les deux cultes, c’est-à-dire l’église et la mosquée, le traitement est le même, nous mettons à disposition nos salles à titre gratuit» a-t-il affirmé.

Si la loi de 1905 sur la séparation de l’Église et de l’État prévoit une mise à disposition dans le cadre de locaux déjà existants lors de son adoption, ce qui est le cas pour l’église Saint-Martin de la ville, dont les premières mentions remontent au XIème siècle, elle ne concerne pourtant pas la «salle interculturelle Yvon Luby», construite il y a une douzaine d’années. Une situation sur laquelle s’est «interrogé» Gaëtan Cordelet, soulignant que «la loi proscrit la mise à disposition de moyens par un culte si c’est de façon exclusive et pérenne, une condition que semble remplir la mosquée d’Allonnes, installée depuis des années dans cette salle municipale».

Le Figaro


20/10/2021

Taqîya : Dissimulation ses opinions religieuses

La mosquée d’Allonnes (Sarthe) a-t-elle été le théâtre de véritables déclarations de guerre contre la France et les chrétiens ? Selon des informations que Le Figaro a pu glaner auprès de sources du renseignement français, les discours à nette connotation islamiste y auraient cours depuis plusieurs années. Ces sources décrivent des discours particulièrement belliqueux. Dans certaines prises de parole, il aurait été question de la nécessité d’« humilier les mécréants ennemis de l’islam et des musulmans » et de « donner la victoire aux musulmans ». Plusieurs propos tendant à légitimer le djihad armé, la haine et la discrimination des juifs, des chrétiens ou des Occidentaux en général, auraient été tenus. Particulièrement à la suite d’attentats meurtriers commis par des terroristes islamistes.

Quelques jours après l’assassinat de Samuel Paty , les dirigeants de la mosquée se seraient en effet félicités du destin du professeur, et auraient vu en la personne d’Abdoullakh Anzorov, son tueur, un « martyr ». Il faut « impérativement se renforcer dans la foi et se préparer au combat », aurait jugé une des personnes prenant la parole dans l’enceinte de la mosquée. Un autre membre déclarait que l’assassinat de Samuel Paty renforçait sa détermination. Des propos qui auraient été encouragés en séance de prière. Un des membres actifs de la mosquée aurait vanté sa rencontre avec Djamel B., un djihadiste emprisonné pour des engagements proches de milieux terroristes. Devant des publications de Charlie Hebdo, un des imams associatifs Driss E.K. aurait ainsi professé que «ces gens méritent la mort, mais nous ne sommes pas en position de force»

Plus inquiétant encore, les sources évoquent une politique de Taqiya, ou dissimulation des convictions islamistes sous un vernis et un comportement respectueux. Une pratique qui aurait été ouvertement encouragée par les dirigeants des associations. Ces derniers auraient ainsi exhorté les imams à « rencontrer les kouffars » (les mécréants) et à leur afficher un soutien de façade à la suite de l’assassinat de Samuel Paty.»

Les associations sont également accusées de propager aux plus jeunes un antisémitisme virulent, ou encore la haine des homosexuels. Des affirmations menaçantes auraient été prononcées devant eux. Selon nos informations, plusieurs habitués de la mosquée avaient d’ailleurs déjà été inquiétés pour des faits d’apologie de terrorisme.

[…]

Le Figaro


13/10/2021

« Ce lieu abrite aussi une école coranique accueillant environ 110 enfants devant lesquels a été valorisé le djihad armé et qui constitue donc un lieu d’endoctrinement. »

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Il y a 10 ans, une association laïque dénonçait le fait que la Mosquée a été financée entièrement par de l’argent public (1,8 Millions) :

https://twitter.com/D4rc_/status/1448302108449591300


Les gérants avaient reçu le « prix pour la paix » par la mairie le mois dernier :

La municipalité d’Allonnes, en Sarthe, a remis, samedi 4 septembre 2021 en soirée, le cinquième prix Yvon Luby pour la paix à deux associations : SOS Femmes accueil 72 et L’Association allonnaise pour le juste milieu.

Les élus le répètent : « Allonnes est très attachée à la paix et à son accomplissement dans toutes ses formes. » De fait, les habitants étaient conviés, samedi 4 septembre 2021, à la cinquième soirée Yvon Luby pour la paix.

« Cette initiative est née après les attentats de 2015, sous l’impulsion de Youssef Ben Amar, conseiller municipal aussi connu comme rappeur sous le nom de Youkoff, rappelle Mostafa Nafaa, adjoint au maire. Elle vise à mettre en lumière et récompenser une personne physique ou morale pour ses actions l’an passé. »

L’association Allonnaise du juste milieu, qui gère la mosquée d’Allonnes, s’est distinguée en assurant la distribution de repas aux plus démunis ainsi qu’à des étudiants de l’Université au Mans. Une action qui a bénéficié à une centaine de personnes et à laquelle ont pris part de nombreux jeunes Allonnais. Abdelkarim Bouzfour, secrétaire et Hakim Hamecha, trésorier, remercient les Allonnais, « qui ont beaucoup donné et ainsi permis tous ces dons ».

Les deux associations se sont partagées 1.500 €, ainsi qu’une œuvre du jeune artiste Dady Nkanga. Originaire du Congo, le peintre reste marqué par la guerre dans son pays et a eu « à cœur d’être acteur de cette cinquième soirée allonaise pour la paix ».

Ouest-France


Procédure contre la Mosquée d’Allonnes (72) : « Les prêches y prônent le recours au jihad armé, la mort en martyr et le terrorisme » :

La préfecture de la Sarthe a annoncé ce mercredi avoir engagé une procédure de fermeture de la mosquée d’Allonnes, ville populaire d’environ 11 000 habitants au sud-ouest du Mans, qui accueille environ 300 fidèles et où des prêches légitiment « le recours au djihad armé ».

« D’après des éléments recueillis, des prêches et l’activité de ce lieu de culte, fréquenté par des individus appartenant ou proches de la mouvance islamiste radicale, légitiment le recours au djihad armé, la mort en martyr, la commission d’actes de terrorisme et le recours à la violence, la haine et la discrimination ainsi que l’instauration de la charia », a indiqué la préfecture de la Sarthe dans un communiqué.

Ce lieu abrite aussi une école coranique « accueillant environ 110 enfants devant lesquels a été valorisé le jihad armé et qui constitue donc un lieu d’endoctrinement », d’après la même source.

Aussi, « aux termes de la loi, l’ensemble de ces faits constitue des propos tenus, des idées et théories diffusées, ou des activités incitant à la violence, à la haine ou à la discrimination, provoquant à la commission d’actes de terrorisme ou faisant l’apologie de tels actes ».

[…]

La mosquée est gérée par deux associations, l’Association allonnaise pour le Juste Milieu (AAJM) et l’association Al Qalam.

Le Parisien

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