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20/07/2021

La mort d’Arthur s’inscrit dans un contexte de rivalité entre quartiers rivaux. « Cette escalade de la violence est alimentée par la diffusion de clips de rap, ceux du groupe 2.4 Secteur, dont Arthur était proche, et ceux du groupe 700S, de Sainte-Geneviève-des-Bois », indiquait lundi la procureur dans nos colonnes. Avant l’agression d’Arthur, le dernier fait marquant remontait au 28 mai. Ce jour-là, Dramane, lui aussi originaire de Saint-Michel-sur-Orge, a été frappé à coups de marteau devant son lycée. Grièvement blessé, il était resté plusieurs jours dans le coma. Pour cette agression, deux adolescents ont été mis en examen et écroués pour tentative de meurtre.

La mort d’Arthur porte à trois le nombre de victimes des rixes en Essonne depuis le début de l’année. En février dernier, Toumani à Boussy-Saint-Antoine et Lilibelle à Saint-Chéron sont décédés à moins de 24 heures d’intervalle.

Le Parisien



19/07/2021

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Arthur, ce jeune homme de 19 ans violemment frappé en fin de semaine dernière entre Saint-Michel-sur-Orge et Sainte-Geneviève-des-Bois en Essonne, est mort dimanche soir, apprend France Bleu Paris ce lundi. Il n’a pas survécu à ses blessures, quelques jours après une rencontre violente entre bandes originaires de deux villes voisines. 

Le jeune homme avait été gravement frappé à la tête et sur le corps dans la nuit de jeudi à vendredi “au cœur du quartier rival” de Saint-Geneviève-des-Bois, à une trentaine de kilomètres au Sud de Paris, selon une source policière. Hospitalisé et placé dans le coma depuis jeudi, il est mort dimanche en début de soirée confirmé le parquet à France Bleu Paris. L’enquête confiée à la Sureté départementale de l’Essonne n’a pour l’instant pas permis d’interpellations. Selon une deuxième source policière, une rixe aurait opposé cinq personnes.

Après l’annonce du décès, les représentants de plusieurs associations de parents appellent au calme sur les réseaux sociaux. “La sérénité et l’apaisement sont de rigueurs dans ces moments difficiles [..]”, écrit par exemple le collectif des parents coeur d’Essonne dans un communiqué sur Facebook. “La revanche et la rancoeur ne doivent plus continuer à alimenter la haine, ne faisons pas de la surenchère […] nous vous appelons au calme et à la solidarité. NON aux représailles”, concluent les parents.

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France Bleu / Le Parisien



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