Fdesouche

Vif débat sur l’insécurité, en conseil municipal, ce lundi 21 septembre.

L’insécurité à Rennes « de plus en plus hors de contrôle » ? (…)

« Il y a non-assistance à jeunesse en danger ! La situation s’est dégradée un peu plus chaque année pour exploser après le confinement. Et comme toujours vous nous direz : on n’y peut rien, ce n’est pas nous, c’est l’État, c’est pire ailleurs, c’est la société qui est devenue violente… »

« Des jeunes filles n’osent plus se promener en minijupe »

(…)

« L’heure est grave, renchérit Anaïs Jéhanno, conseillère municipale les Républicains du groupe Libres d’agir. En 2020, à Rennes, des jeunes filles n’osent plus se promener à Rennes en minijupe. Les travailleurs de nuit ont peur de rentrer chez eux. Des étudiants se font voler leurs biens. Les dealers font leur commerce en toute impunité rue Saint-Michel et place de la République. Les forces de l’ordre ne peuvent plus faire un contrôle sans être insultés. Des violences quotidiennes se déroulent dans les quartiers : coups de feu, règlements de compte, bastonnade, harcèlement de rue… »

(…)

Cyrille Morel, adjoint délégué à la sécurité civile, la prévention des risques, la vie nocturne et la propreté, ne nie pas l’insécurité. « Pour autant, à vous entendre, on dirait que Rennes est devenu un gigantesque coupe-gorge. Rennes est une ville vivante, mais une ville tranquille. L’immense majorité des habitants peut sortir, à toute heure, sans risquer d’agression. »

(…) Ouest-France