Et puis dans la soirée, c’est l’horreur. Aux alentours de 22h40, un camion fonce dans la foule à Nice, faisant 86 morts et 458 blessés. Audrey apprend la nouvelle à l’ambassade française où elle doit passer la nuit. La conseillère de cabinet décide d’aller se coucher vers minuit.
Deux heures plus tard, elle est réveillée par Jean-Vincent Placé qui, alors qu’il poursuit la soirée avec François Zocchetto, exige sa présence. Ce qu’elle va vivre la hante toujours aujourd’hui : « J’arrive dans le salon de l’ambassade et là, Jean-Vincent Placé fait réveiller l’intendant de l’ambassade pour qu’il soit apporté du champagne. Ils boivent tous les deux et ils me demandent de m’asseoir sur le canapé à côté d’eux. Et moi je refuse je m’assois sur un fauteuil en face et je demande pourquoi je suis là. J’explique que je suis fatiguée, que j’ai du chagrin et que je voudrais aller me coucher ». La réponse du Secrétaire d’État chargé de la Réforme de l’État de la Simplification de François Hollande va la laisser sans voix : « Jean-Vincent Placé m’explique que je ne suis pas là pour être chiante et que je suis là pour m’amuser avec eux et que la journée de travail n’est pas terminée. Et que ce n’est pas parce qu’il y a eu un attentat que ça change quoi que ce soit
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