Le boulot nécessite une adaptation permanente, précise un autre patron du centre-ville, préférant garder l’anonymat, qui s’est lancé «dans l’activité kebab» après avoir vu sa boîte de toujours, le fabricant de chaussures Moche, fermer au début des années 2000. «Une longue histoire, qui avait plus d’un siècle», soupire-t-il, nostalgique. L’homme, un Turc «humaniste, athée» et intarissable sur «Constantinople, cette Rome d’Orient», défend sa «vocation sociale» : «Le kekab, ça permet à une famille de faire une sortie et de manger pour 30 euros s’ils n’ont pas les moyens d’aller au restaurant.» […]
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