C’est une page importante de la vie catholique lilloise qui s’est tournée dans la discrétion, cet été. Arrivé dans la capitale des Flandres en 1616, le carmel n’y compte plus de communauté, victime de la crise des vocations. Une décision prise par le supérieur provincial des Carmes, basé à Paris, et déplorée par l’archevêque de Lille.