Le temps vient pour les “antiracistes” de rendre des comptes. Car c’est bien leur idéologie différentialiste et relativiste, imposée par les maîtres censeurs, qui a produit les désastres du multiculturalisme, en procès partout en Europe. L’échec de l’intégration, que même le Haut conseil à l’intégration ne peut plus nier en dépit des dénis des bien-pensants médiatiques (Emmanuel Todd, Malek Boutih, Patrick Weil, etc) est le résultat d’une politique ayant protégé à l’excès les nouvelles minorités ethnico- religieuses, en les dispensant des efforts pour rejoindre la communauté nationale et son mode de vie. Mais à cette faute originelle, qu’il va bien falloir désigner pour corriger le risque d’une libanisation de la nation, s’ajoute celle d’une tolérance pour les dérives racistes et sexistes de ces minorités.




