La Cour européenne des droits de l’Homme a estimé lundi que la justice française n’avait pas violé la liberté d’expression de l’auteur d’un livre sur Jean-Marie Le Pen, de son éditeur et de Serge July, ancien directeur du quotidien Libération, condamnés pour diffamation.Dans “Le Procès de Jean-Marie Le Pen” de Mathieu Lindon, édité par Paul Otchakovsky-Laurens, dont Libération avait repris des extraits jugés diffamatoires, Jean-Marie Le Pen était qualifié par des personnages du roman de “chef d’une bande d’assassins” et de “vampire” se nourrissant “du sang de ses ennemis”.




