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Pézenas (34) : la municipalité contrainte d’accueillir et de loger 24 migrants, les élus et les habitants stupéfaits, « on doit d’abord penser à notre population »

17/04

Ce mardi, la rumeur qui enflait depuis quelques jours autour d’un possible accueil de migrants sur la commune de Pézenas, a été confirmée par les instances départementales.

Une situation « ubuesque » pour la municipalité qui n’a eu connaissance de cette décision officielle, que ce mardi matin 16 avril, après s’être elle-même renseignée auprès de la gendarmerie.

Il lui a été confirmé que des jeunes mineurs originaires d’Afrique, d’Afghanistan et de Syrie seront hébergés dans cinq appartements du centre historique de la ville, sous la tutelle de l’Association nationale de recherche et d’action solidaire (ANRAS), et avec l’appui du conseil départemental d’aide à l’enfance.

Au total, ce sont 24 jeunes mineurs âgés de 14 à 18 ans, qui sont attendus sur la commune, avec une arrivée des 14 premiers fin avril, et des dix derniers d’ici la fin du mois de juin. Tous titulaires d’un titre de séjour, ils sont autorisés à rester sur le sol français.

Un partenariat a été signé avec l’école de Bonne-Terre qui devra leur enseigner les us et coutumes de notre pays, ainsi que la langue française.

Les questions fusent : « Comment seront gérés ces jeunes mineurs ? Cela ne va t-il pas engendrer des problèmes auprès de la population déjà fragiles dans ces quartiers ? Comment vont- ils occuper leur temps après les cours, les week-ends et les vacances scolaires? »

Et, insistant sur les moyens déployés sur la ville : « Nous avons mis en place un permis de louer pour éviter les marchands de sommeil et donner plus de qualité de vie à nos concitoyens…Ces quartiers du cœur de ville sont plus que jamais à préserver. Pézenas doit d’abord penser à sa population, parmi lesquels les plus démunis. Dois-je rappeler que 70 % de la population piscénois ne paient pas d’impôts, étant donné leur situation fiscale.

« Aujourd’hui on nous impose cette décision sans aucune discussion possible. C’est inadmissible. Partie d’une simple rumeur, nous arrivons aujourd’hui à la découverte d’une décision qui aurait pu nous être présentée en amont. »
Rassemblement citoyen

Midi Libre

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