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Allemagne : selon une étude cognitive réalisée sur 500 demandeurs d’asile, leur niveau serait trop faible pour combler les besoins en emplois qualifiés

25/03

Les migrants arrivés lors de la crise migratoire ont atteint lors de tests cognitifs non biaisés culturellement le niveau d’élèves de Hauptschule, (équivalent de collèges d’enseignement professionnel pour élèves faibles, âgés de 10 à 15 ans en général)

C’est ce qu’a rapporté le psychologue Bruno Klauk lors de la 23e réunion de la société de psychologie économique appliquée, la semaine dernière à Berlin.
Grâce à une étude de plusieurs mois concernant 500 demandeurs d’asile volontaires, Klauk a établi le QI moyen de cet échantillon à 90, à peine plus que le niveau moyen des élèves allemands de Hauptschule.

Les résultats les plus faibles concernent les migrants issus d’Afrique noire, tandis que ceux des demandeurs d’asile d’Europe de l’Est sont supérieurs à la moyenne.

Certainement pas une main d’oeuvre adéquate.

En psychologie, l’intelligence est considérée comme une variable prédictive pour la réussite professionnelle.De la sorte, il parait difficile de combler avec ces migrants les besoins en emploi qualifié de l’Allemagne.

Les résultats de Klauk contredisent indirectement la représentation des migrants donnée par un grand nombre de médias, de politiques, ou de représentants des milieux économiques. Le PDG de Daimler, Dietez Zetsche avait par exemple affirmé : « la plupart des réfugiés sont jeunes, bien formés, et très motivés ». Ils contredisent aussi la vision d’un nouveau « miracle économique » exprimée par ces groupes.

JungeFreiheit

(Merci à bloubou)

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