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Zoologie


Plus de 10.000 espèces exotiques mettent en danger la biodiversité européenne

Les envahisseurs sont parmi nous. L’histoire ressemble à un film de science-fiction, mais elle se passe en Europe, sous l’oeil inquiet des scientifiques, qui observent depuis longtemps cette vague d’invasions, sans avoir imaginé qu’elle ait atteint une telle ampleur.Près de 10 670 espèces animales et végétales viennent d’être répertoriées dans la catégorie des « espèces exotiques envahissantes », après trois ans de travail mené dans le cadre d’un programme baptisé Daisie (Delivering Alien Invasive Species Inventories for Europe). Le chiffre a été rendu public lors d’une conférence consacrée au sujet, mardi 15 et mercredi 16 janvier, à Madrid, sous l’égide de l’Union européenne (UE). Quelque 200 spécialistes y participaient. suite


Espèces indigènes menacées

Quatre cygnes noirs originaires d’Australie ont été observés il y a six semaines sur le lac de Neuchâtel et le lac Léman. De nouveaux déplacements de ces oiseaux exotiques ne sont pas exclus. Les autorités cantonales bernoises veulent éviter que ces cygnes noirs colonisent d’autres régions, mettant en danger des espèces indigènes. (source)


Invasion à huit pattes


Elles mesurent presque 20 cm et rampent sur les murs par essaims entiers
. Une espèce d’araignée inconnue est en train de coloniser l’Europe. Des foyers ont été observés aux Pays-Bas, et en Allemagne. Voilà que ces faucheurs arrivent en Suisse. Contrairement aux espèces locales, ces araignées à longues pattes noires forment de grands groupes. Lorsqu’elles se sentent menacées, elles font osciller leur corps, comme si elles prenaient leur élan pour sauter. Ce comportement renforce l’aspect menaçant des créatures.

Ces araignées viennent probablement d’Asie. Elles auraient voyagé dans des containers. «Ces envahisseurs peuvent mettre en danger notre écosystème, prévient Wolfgang Nentwig, professeur d’écologie à Berne. Lorsqu’une nouvelle espèce se met à conquérir de nouveaux territoires, elle le fait le plus souvent sur le dos de la faune autochtone.»

Une étude suisse a révélé que 87 espèces d’araignées étaient arrivées clandestinement en Europe ces 150 dernières années. La globalisation des échanges commerciaux a accéléré le processus de colonisation. (source)


La fourmi asiatique menace l’Europe

Une supercolonie de Lasius neglectus, des fourmis asiatiques très agressives avec les espèces locales, vient d’être découverte à Flémalle, en Belgique. Selon un spécialiste, cette invasion menace les fourmis du cru et la biodiversité. (source)


 

Menace sur les espèces indigènes

Originaire d’Afrique et d’Asie, la perruche à collier s’est d’abord rapprochée du Moyen et du Proche-Orient puis a fait son apparition dans les cieux des grandes villes d’Europe.

Cette intrusion est-elle nuisible à notre écosystème ? « Il peut y avoir concurrence avec un certain nombre d’oiseaux cavernicoles. Les perruches à collier pourraient tenter de les déloger pour se mettre à leur place. On pourrait imaginer que, en surnombre, elles fassent disparaître les autres oiseaux.» (source)

Les perruches à collier conquièrent l’Europe : Les écologistes, souvent méfiants vis-à-vis des espèces introduites, s’interrogent. « On se demande si ces perruches peuvent nuire aux espèces indigènes qui nichent comme elles dans les cavités d’arbre (pics, chouettes, sitelles). Les études belges et anglaises sont mitigées et on reste dans une expectative vigilante », souligne Philippe Dubois. (source)

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Invasion de l’abeille métisse tueuse

Issue d’un croisement entre l’abeille européenne et une sous-lignée africaine, l’abeille africaine, également appelée « abeille tueuse », doit sa triste réputation à son extrême agressivité. Plus agressives que leurs cousines d’Europe, ces abeilles métisses ont réussi à franchir la barrière naturelle des zones désertiques en pratiquant des haltes dans les villes, où elles peuvent trouver tout ce qui leur est nécessaire pour survivre. Lorsque ces abeilles sont énervées par des odeurs et des sons qui les incommodent, elles passent a l’attaque. La première qui pique attire toutes les autres, désignant ainsi la proie à abattre. Là où seules quelques abeilles européennes auraient harcelé la victime, les abeilles africaines s’acharnent en grand nombre.

Ses facultés lui permettent de coloniser les ruches d’abeilles plus pacifiques, et à terme d’en modifier les populations. Les apiculteurs qui, malgré eux, ont vu les populations de leurs ruches se transformer, ont été contraints de s’adapter au mauvais caractère de ces nouvelles résidentes. Les abeilles tueuses corrompent la génétique des abeilles exploitées par les apiculteurs et de plus en plus de mâles de cette lignée métisse s’accouplent avec les abeilles européennes présente en Amérique.

On assiste ainsi à une africanisation des ruches à abeilles européennes. Des reines africanisées peuvent s’introduire dans des ruches “européennes” et prendre la place de la reine européenne en la tuant et en pondant abondamment assurant ainsi le remplacement de la souche européenne. Elles contribuent ainsi à changer la nature de la population. Il n’existe aucun moyen d’éradiquer la menace représentée par l’abeille africaine, qui est le type même de l’espèce invasive.
Source : (1)(2)(3)


Des visiteurs indésirables

Ragondins, coccinelles asiatiques, moule zébrée… Les espèces exotiques envahissent la faune et la flore européenne. La Commission européenne propose différentes mesures pour faire face à cette menace.

Les espèces envahissantes représentent une grave menace pour les plantes et les animaux indigènes d’Europe. A titre d’exemple, la coccinelle asiatique risque d’entraîner la disparition des coccinelles indigènes du Royaume-Uni, mais aussi de certains papillons et autres insectes.

Les espèces envahissantes peuvent perturber la flore et la faune locales, causer des dommages considérables à la nature, et nuire à la santé humaine. Leur présence peut également avoir des répercussions économiques importantes : le coût du contrôle des espèces envahissantes et de la réparation des dommages occasionés est estimé à 12 milliards d’euro par an au minimum. (…)

La Commission européenne a récemment présenté un éventail d’options destiné à faire face à ce problème. Le commissaire européen chargé de l’environnement considère que « les espèces envahissantes constituent une grave menace pour la biodiversité. Il ne sera pas possible d’enrayer l’appauvrissement de la biodiversité dans l’Union européenne sans régler la question de ces visiteurs indésirables. Étant donné la rapidité de propagation et d’acclimatation de ces espèces, les mesures prises par un État membre resteront sans effet si les pays voisins n’interviennent pas ou s’ils agissent sans aucune coordination. Les conséquences écologiques, économiques et sociales de la propagation des espèces envahissantes dans les pays de l’UE sont graves et nécessitent une réponse harmoniséeSource

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La mangeoire pour oiseaux

Il y a quelque temps, j’ai acheté une mangeoire pour oiseaux.

Je l’ai attachée sous mon portique et l’ai remplie de graines. C’était vraiment une belle mangeoire et c’était spectaculaire de voir les oiseaux d’aussi près. Au bout d’une semaine, il y avait au moins une centaine d’oiseaux qui profitaient du constant ravitaillement de nourriture gratuite sans faire aucun effort. Puis les oiseaux ont commencé à faire leurs nids sous le portique, sur le rideau, près du barbecue et même sur la table.

Puis arriva le caca. Il était partout sur les tuiles du portique, les chaises, la table à manger… partout ! Puis certains oiseaux commencèrent à devenir méchants. Ils se lançaient sur moi et cherchaient à me piquer avec le bec même si c’était moi qui les nourrissait en payant de ma poche.

D’autres étaient bruyants et autoritaires. Ils se perchaient sur la mangeoire et sifflaient et piaillaient à toutes les heures de la journée et de la nuit jusqu’à ce que je remplisse la mangeoire si la nourriture venait à faire défaut. Au bout de quelque temps je ne réussissais même plus à m’asseoir sous mon portique.

Ainsi j’ai décidé d’enlever la belle mangeoire et en trois jours les oiseaux s’en allèrent. J’ai nettoyé et mis en ordre en faisant même disparaitre tous les nids du portique. Très vite mon portique redevint ce qu’il était avant : un endroit tranquille et serein sans vacarme pour réclamer “le droit à la nourriture gratuite”.

Maintenant, réfléchissons.

Nous avons obtenu avec notre travail et nos sacrifices un système avec beaucoup de droits : soins médicaux gratuits, écoles gratuites, aides pour les plus démunis, HLMs à bas prix et nous permettons à n’importe qui né ici d’être automatiquement citoyen de notre pays.

Puis sont arrivés les clandestins par dizaines, centaines de milliers, qui profitent des mêmes avantages. Pour payer la plupart des dépenses nous devons payer toujours plus d’impôts. Les HLMs sont occupés par la force et personne n’en paie le loyer. Si vous allez aux urgences vous devrez attendre des heures pour une consultation car les hôpitaux sont devenu un refuge pour les extracommunautaires.

Votre fils en primaire aura de gros problèmes car la moitié de la classe ne parle pas italien et la cantine devra respecter des règles religieuses absurdes. On enlève les crucifix et on ne célèbre plus noël pour ne pas “heurter la sensibilité” des étrangers sans aucun respect pour la notre, celle des hôtes.

La délinquance, celle qui s’en prend aux gens comme nous et aux faibles, est à 75% le fait de 10% de la population (les étrangers) et les prisons sont tellement pleines que les délinquants sont remis en circulation et recommencent immédiatement à voler et à violer. Et si on cherche à endiguer le phénomène, voici que s’élève la protestation des nombreux imbéciles qui hurlent à la violation des droits civiles (des autres parce que des nôtres, les mêmes imbéciles s’en moquent).

Peut-être qu’il est temps pour notre gouvernement d’enlever la mangeoire et de nettoyer.

Si vous êtes d’accord, faites circuler cet email.
Si vous ne l’êtes pas, continuez à nettoyer le caca !