Brèves sud-africaines

• Afrique du Sud : à l’approche du Mondial, la police prône la « tolérance zéro » et demande le droit de tuer à bout portant les criminels dans la rue. Tollé au sein de l’opposition parlementaire et des associations. La publication des statistiques de la police sud-africaine révèle des taux de criminalité parmi les plus élevés au monde. Source

• 800 000 sud-africains blancs ont quitté leur pays de 1995 à 2005 : des hommes actifs, âgés de 25 à 35 ans pour la plupart. Le motif principal de l’exil reste le « fort taux de criminalité: dans les années 90, 250 000 personnes ont été assassinées». Autre cause de départ : l’affirmative action (la discrimination positive) au détriment des Blancs  : «Nous avons dû former des Noirs. Et, après nous avons été licenciés» affirme Steve, la cinquantaine, ancien employé devenu SDF. (Source)

• Un Sud-Africain blanc victime de persécutions raciales obtient l’asile au Canada. B. Huntley, 31 ans, a convaincu les autorités d’Ottawa de lui accorder l’asile pour avoir été attaqué sept fois par des Noirs à cause de sa couleur de peau. Les autorités sud-africaines, scandalisées, ont fait pression sur les autorités canadiennes pour que celles-ci fassent appel de la décision.  (Sources  1 -2 -3)

Quand la BBC se penche sur le « white flight »

Enquête de la BBC (2008) sur la substitution de population à Londres et le départ des Anglais de souche à cause de la cohabitation difficile avec les immigrés. Un tel reportage est-il imaginable à la télévision française ?

(version originale en anglais seulement)

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(sous-titrage des passages les plus significatifs bienvenu : l’atelier de traduction est ICI)

Immigration, banlieues et mixité sociale : «Les gens se fuient mutuellement»

« La ghettoïsation de la société française est en marche : les gens se fuient mutuellement. Toute famille française qui veut un avenir pour ses enfants et qui veut un bon voisinage, elle se sauve ! Tous les gens des classes moyennes de Sarcelles et de Montfermeil, ils n’ont qu’une envie, c’est de se tirer. » Jacques Marseille [1945-2010]

40 années d’idéologie pro-immigration n’ont toujours pas convaincu les Français** de France du bien fondé de la « diversité », du multiculturalisme, et du «vivre-ensemble».

Les faits sont en effet têtus : par tous les moyens, les Français de souche semblent fuir la « mixité sociale ». Sont-ils les seuls ? Non, les populations immigrées cherchent également à reconstituer des ensembles homogènes dans les zones où elles sont majoritaires…

Dans la vidéo ci-dessous,  Jacques Marseille, historien, se borne à constater les faits et qualifie cette réalité de «ségrégation choisie».

Les symptômes décrits par Jacques Marseille dans ces extraits (fuite des Français, ségrégation choisie, refus de la mixité sociale) constituent à l’évidence une réponse — passive — de la population de souche européenne. La seule réponse encore possible dans un pays où toute protestation contre l’immigration massive est taxée de racisme, et où l’essentiel des rouages sociaux (école, fonction publique, média…) est sous domination idéologique.

Le Français de souche, sommé — sans jamais avoir été consulté — d’accueillir et d’intégrer des masses de populations étrangères difficilement assimilables, utilise les moyens qui restent à sa disposition pour préserver son identité : en fuyant les zones ayant perdu l’essentiel de leur « francité »,  en se regroupant, en constituant des réseaux informels, et en essayant de préserver tant bien que mal son mode de vie et ses valeurs propres. Le processus, notons le, est résolument identique chez les populations immigrées.

C’est précisement à l’identité, quelle que soit sa nature, que le gouvernement s’attaque en multipliant les mesures censées « lutter contre les discriminations ». En rendant illégaux les comportements insuffisamment « multiculturels », il cherche à faire éclater les cadres traditionnels de la société française de souche européenne.

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**Noter l’emploi du mot « Français » par J. Marseille : il désigne sans équivoque le Français de souche européenne. Il procède ainsi à une distinction de fait entre population française indigène et populations immigrées ou d’origine immigrée. D’ordinaire, un gardien de l’idéologie est toujours présent sur les plateaux pour rappeler à l’ordre le fautif d’un cinglant  « Mais ils sont Français ! ». A ce sujet, voir Malika Sorel ici et ici

Racisme antiblanc : Des Français de souche se préparent à quitter la Guadeloupe

[Agence France-Presse Pointe-à-Pitre] Lassés d’une grève qui s’est traduite entre autres par la fermeture des écoles depuis un mois, parfois confrontés pour la première fois de leur vie à des insultes racistes, des métropolitains blancs installés dans l’île avouent penser quitter la Guadeloupe.

«Dans l’année qui vient, on va assister à une vague importante de départs de Blancs installés en Guadeloupe pour la métropole, les gens en ont marre», assure Bertrand Vallet.

«Le slogan du collectif LKP (qui anime la grève depuis plus d’un mois), « La Guadeloupe c’est à nous, c’est pas eux », vise les Blancs et c’est un slogan raciste», poursuit ce commerçant de Sainte-Anne, qui affirme s’être fait «tabasser» par des syndicalistes parce qu’il refusait de fermer son magasin de photo, a déposé plainte et a décidé de rentrer avec sa famille en métropole.

Selon des Guadeloupéens, le «eux» stigmatise les Békés, des Blancs descendant des anciens planteurs esclavagistes, alors que beaucoup de métropolitains estiment que ce sont tous les Blancs qui sont visés.

Chez un couple de voisins de M. Vallet, excédés par la grève des enseignants, la mère est déjà rentrée dans l’Hexagone avec ses deux enfants de six et huit ans. Le père finira l’année scolaire dans l’île avant de rentrer à son tour.

Un publicitaire âgé de 50 ans, qui préfère garder l’anonymat, est installé en Guadeloupe avec sa femme depuis cinq ans. Alors qu’il s’approchait d’un barrage, il assure avoir été menacé par un Noir qui a hurlé: «A chaque Noir blessé, je tuerai un Blanc». Lire la suite

Corse terre d’asile…pour les victimes du « white flight »

Les chiffres officiels du dernier recensement de l’INSEE sont formels : la Corse est la région française métropolitaine enregistrant la plus forte croissance démographique en 2006 (13,4%). Bien entendu seule une très faible partie de cette croissance est portée par la natalité, la Corse ayant un des taux de fertilité (1,5 enfant par femme) parmi les plus bas de France.

Cela signifie que l’essentiel de cette hausse de population est attribuable à l’immigration, principalement interrégionale. On nous apprend ainsi que la majorité des arrivants sont des retraités, des travailleurs des classes moyennes quittant les grands centres urbains de la région parisienne et de la Côte d’Azur. Traduction : des « de souche » fuient massivement Paris et Marseille à la recherche d’un nouvel eldorado, moins citoyen et moins diversifié. La Corse, avec son soleil, sa population opiniâtre et ses espaces naturels préservés apparaît de plus en plus comme une terre d’asile pour les white flighters.

Ce phénomène entraine une conséquence politique importante : tout d’abord, ce sont les couches de la population les moins perméables à la présence allogène qui ont tendance à fuir les régions envahies. Aux USA, des études ont montré que les Blancs déménageant de la côte Pacifique vers la vallée centrale votent plus à droite que leurs homologues restés en Aztlan-Land. Les centres urbains métissés expulsent les conservateurs, gardent les bobos et attirent les immigrés. Avec un tel tamisage, et en accord avec la chromatique européenne le paysage se trouve parsemé de taches urbaines « rouges » encerclées de régions périphériques et rurales « bleues« .

Les centres urbains se vident de plus en plus de leur population réelle pour se transformer en un sinistre mélange de parcs d’attraction pour bourgeois-bohèmes et de coupe-gorges mutliethniques. C’est une force structurante de la géographie politique outre-Atlantique qui est ainsi en train de prendre forme chez nous.

Source : Ethnocide