Calvados : un septuagénaire braqué et frappé à son domicile par trois hommes armés

Un habitant de la petite commune de Périers-sur-le-Dan, dans le Calvados, a été agressé à son domicile, dimanche matin, par trois hommes encagoulés et armés selon Ouest-France.

La victime, un septuagénaire, a été très choquée après cette violente agression.
«Quand j’ai ouvert mes volets, il était 6 h 45 Là, je les ai aperçus. Juste derrière la fenêtre», raconte la victime à Ouest-France. «Ils étaient trois individus, deux d’entre eux étaient armés de pistolets. Ils m’ont braqué, menacé, pour obtenir de l’argent».

Les malfaiteurs n’ont pas hésité à frapper leur victime, notamment au visage, pour obtenir gain de cause et quitter les lieux avec quelques bijoux.

Il s’agit de la première agression de ce type enregistrée sur la petite commune de Périers-sur-le-Dan qui compte 500 habitants. [...]

Le Parisien

Pau : frappés pour un téléphone portable, Il y a toujours de l’animation du côté de la place du Foirail

Cinq jeunes Billérois de 18 à 22 ans s’en sont pris à deux autres personnes, dans la nuit de vendredi à samedi, place du Foirail. Objet de la rixe : un téléphone portable

Il y a toujours de l’animation du côté de la place du Foirail à Pau.

Dans la nuit de vendredi à samedi, les policiers ont été appelés pour calmer un groupe de cinq jeunes gens de Billère âgés de 18 à 22 ans. Ceux-ci s’en prenaient à deux autres dans le but de leur voler un téléphone portable.

Les coups de poings ne suffisaient pas : ils ont également enfoncé la portière et cassé un rétroviseur de la voiture des victimes qui a fini par servir d’abri.

Les cinq avaient à l’évidence abusé d’alcool. Ils affichaient, en effet, un taux d’alcoolémie de 0,9 à 1,90 gramme par litre de sang.

Sud Ouest

Castres : Une jeune fille de 17 ans séquestrée et volée

Il y a une dizaine de jours, un mineur était condamné à huit mois de prison dont sept assortis du sursis et d’une mise à l’épreuve pour sa participation à un vol avec séquestration. Ses deux complices majeurs viennent à leur tour d’être présentés devant le tribunal correctionnel de Castres.

L’un, considéré comme l’instigateur du coup, a écopé de 18 mois de prison dont 8 assortis du sursis et d’une mise à l’épreuve. L’autre, présent lors du cambriolage, a été puni de 12 mois dont 8 avec sursis et mise à l’épreuve.

Lors d’une soirée passée à fumer des stupéfiants, ce groupe d’amis en manque d’argent décide de mettre sur pieds un cambriolage.

L’un d’entre eux en profite alors pour se venger de son ex-compagne qu’il décrit comme «un pigeon dont il se servait.». Rendez-vous est ensuite pris à 5 heures le lendemain matin, 28 novembre 2012, pour passer à l’action après un dernier repérage. Défoncé par sa consommation de drogue de la veille, le «commanditaire» ne trouve pas l’énergie pour les accompagner plus loin mais invite néanmoins ses comparses à ne pas ménager la victime et à utiliser la force. Cagoulés ou vêtus d’un masque de clown, les exécutants se mettent en branle vers 9 heures.

Si elle ne recevra finalement pas de coups, c’est néanmoins un véritable calvaire que la jeune fille de 17 ans vivra. Tirée de son lit en plein sommeil puis conduite de force dans la salle de bain, elle est ensuite séquestrée dans les toilettes d’où elle ne sera extraite que lors de l’intervention des policiers. Une intervention rendue possible par les appels au secours lancés à travers la lucarne des toilettes par la jeune victime pendant de longues minutes après le départ de ses agresseurs. Les malfrats emporteront divers objets de hifi et électroménager mais seront rapidement arrêtés, l’otage ayant reconnu la voix d’un ami de son ex.

La Dépêche

Car-jacking sanglant à Béziers : l’ahurissant récit des témoins

Vendredi, en fin d’après-midi, deux personnes ont été blessées à coups de couteau, au rond-point Vincent-Badie par un homme qui a pris la fuite en volant le 4X4 d’une des victimes. « Ce n’est pas un accident de la route » assure un témoin de la scène. « C’est une véritable attaque. Le voleur n’avait qu’une intention, voler le 4X4. »

Vendredi en plein milieu de l’après-midi à Béziers, un homme, dont pour l’heure aucun témoin ne sait donner d’âge, a volontairement provoqué un accident. Selon nos informations, ce conducteur a vu arriver un scooter. Il lui a coupé la route en provoquant un accident, mais sans se soucier de celui qu’il venait de blesser.

Le mis en cause a alors quitté son auto. Derrière lui, dans une Citroën AX, un homme, d’environ 45 ans, qui venait au secours du pilote du deux roues, a reçu deux coups de couteaux dans le ventre et a été sérieusement blessé. « Il criait, il m’a mis des coups de couteau. Je suis blessé, je suis blessé » raconte un autre témoin de la scène. « Il se tenait le ventre et saignait abondamment. »

« Tout s’est passé très très vite » raconte encore un autre témoin, situé tout près du 4×4. « Après avoir planté le premier témoin, il s’est dirigé tout droit vers le 4X4, un pick-up gris. Là, on a vu qu’il donnait plein de coups de couteau. Puis, il a sorti sa victime de la voiture. Il a pris la fuite comme un dingue. Sa porte est même restée ouverte alors qu’il roulait. C’était dingue.  »

« J’ai eu très peur » ajoute cette femme qui a tout vu. « Je ne bougeais pas. J’étais pétrifiée dans ma voiture. J’ai cru qu’il allait s’en prendre à moi. Sa première victime était au sol. Elle saignait énormément du ventre. Je le voyais s’énerver contre le monsieur du 4X4. On croyait voir une scène de film. C’était surréaliste et pourtant, non, on était à Béziers. En plein jour. En pleine circulation. »

Selon nos informations, le mis en cause serait bien connu des services de police.

(…) Midi libre

Merci à Montréal

Côtes-d’Armor : vol de cuivre. Il coupe l’électricité à une personne sous assistance respiratoire

Avec l’augmentation du cours du cuivre, les voleurs n’hésitent plus à monter en haut des poteaux électriques pour couper les fils, même s’ils sont sous tension, et malgré le risque d’électrocution.

[...] Dans la seule nuit du 3 au 4 juillet, plus de 2,7 km de fils électriques nus ont été volés dans la commune, soit 370 kg de cuivre.

Et c’est lors de ce vol qu’une personne sous assistance respiratoire s’est retrouvée privée d’électricité. Le conjoint de la malade a aussitôt prévenu le dépannage et une équipe ERDF a été dépêchée sur place très rapidement pour réalimenter en électricité le domicile des clients » indique ERDF.

Ce week-end, ce sont les communes de Hémonstoir et surtout Plourac’h, qui ont été touchées. Dans la première, 1 674 mètres de lignes ont disparu ; à Plourac’h, c’est plus de 4 km de lignes qui ont été volés.

Outre les dégâts occasionnés sur les ouvrages et le préjudice financier supporté par l’entreprise (le coût du cuivre dérobé ces dernières semaines est estimé à plus 11 000 €), ERDF s’inquiète des conséquences, pouvant être très graves pour certains clients.

Ouest France
(Merci à Walter White)

Une vache abattue et dépecée en plein champ

 

A quelle époque vit-on ? Yannick Ardois, l’un des derniers agriculteurs de la commune de Saint-Jean-de-Boiseau (à moins de 15 kilomètres de Nantes), était parti samedi dernier faucher les hautes herbes quand il a découvert l’une de ses 31 génisses, âgée de 3 ans et pleine pour août, morte… Avec deux pattes en moins. Dès qu’il s’est rendu compte qu’il ne pouvait s’agir que d’un acte criminel, il a alerté la gendarmerie.

Joint au téléphone par WikiAgri, il raconte : « J’élève des prim’ holsteins. Ce sont des races à lait, pas à viande. Je les garde en principe jusqu’à l’âge de 10 ans. Et je m’y attache, comme à un animal de compagnie. Les races à lait, ce n’est pas pareil que celles à viande, on les garde longtemps. Et là, j’ai vu le résultat d’un acte barbare. La bête a été égorgée, saignée, et on lui a enlevé une patte avant, et une patte arrière. On l’a tuée pour 25 kilos de viande ! C’est inhumain, ce sont des pratiques d’un autre âge. Je peux comprendre, à la limite, que l’on vole lorsque l’on a faim. Des frigos, c’est déjà arrivé dans le secteur. Mais là, on a tué la bête, sans même chercher à récupérer toute la viande. Même au niveau de l’épaule où elle a été amputée, on n’a même pas pris la palette. Je suis écoeuré… Imaginez que la semaine prochaine les mêmes personnes aient envie d’une langue de boeuf, ils iront se servir aussi ? »

Wikiagri

Quand deux hommes tentent de voler le portable d’un policier qui les avait pris en filature

Dimanche matin, des policiers en civil filent discrètement deux suspects repérés un peu plus tôt dans le cadre d’une surveillance anti-cambriolage. Une fois dans la station Pigalle du métro, un des fonctionnaires sort son smartphone non loin des deux hommes. Un des deux suspects décide alors de lui arracher le téléphone, « sans savoir que c’est un policier, et sans savoir qu’il le suit » raconte la police.

Mais le policier résiste. Surpris, le deuxième suspect lance : « vas-y, sors ton couteau. » Mais les deux hommes décident finalement d’abandonner et tentent de fuir. Après une coure-poursuite avec les policiers, ils sont repris quelques instants plus tard dans une rue du XVIIIe arrondissement, en possession de trois smartphones. L’un des policiers a été légèrement blessé à la main et au genou pendant l’intervention.

(…) France 3 Île de France

Lille : Dimitriu M, trop chétif pour la tonne de métal ?

Effectivement, Dimitriu M., 47 ans, n’est pas très épais. L’homme a été interpellé dans la nuit de mardi à mercredi à Fives après une alerte des voisins d’un chantier.

Les habitants trouvaient que l’homme et un compagnon s’intéressaient d’un peu trop près à de très grosses bobines de câbles métalliques. « Quand les policiers sont arrivés, ils vous ont trouvés en train de pousser un rouleau », note le président Lemaire. Poids de l’objet du délit : une bonne tonne.

L’exploit peut sembler étonnant au vu de la corpulence du suspect, mais celui-ci préfère adopter une autre stratégie. L’amnésie.

« J’ai trouvé un sac avec de l’alcool, plaide le Roumain arrivé en France il y a deux semaines. Je bois beaucoup. Là, je cherchais un endroit pour dormir. » « À quel moment la mémoire vous est-elle revenue ? », interroge le président. « Au réveil », jure l’homme dans le box.

Lorsque les policiers appréhendent le suspect, celui-ci est particulièrement éméché. Au petit matin, un premier test d’alcoolémie montre un taux très important. Un autre dépistage aura lieu six heures vingt plus tard.

Un temps trop long aux yeux du tribunal qui annulera une partie de la garde à vue du Roumain, titulaire, dans son pays, d’un diplôme d’ingénieur en métallurgie.

Cela ne changera pas grand chose au dossier. Dimitriu M. sera tout de même reconnu coupable d’avoir tenté de voler le métal et condamné à deux mois de prison avec sursis.

Il faut dire qu’en cours d’audience, le greffe est parvenu à retrouver un autre délit reproché au prévenu. Des faits commis et sanctionnés… la semaine précédente.

La Voix du Nord
(Merci à Bitume8)

Saint-Denis (93). trois journalistes agressés et aspergés de gaz pour leur caméra

Trois journalistes ont été victimes d’une agression, ce samedi, vers 14 heures, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Deux inconnus se sont approchés d’eux alors qu’ils étaient en train de réaliser une interview, rue Albert-Einstein, dans le cadre de l’émission «Tellement Vrai», diffusée sur la chaîne NRJ 12.

Les trois journalistes ont été aspergés de gaz lacrymogène avant de se faire dérober leur matériel, notamment une caméra. Les deux agresseurs sont parvenus à prendre la fuite.

«Ce n’est, malheureusement, pas la première fois que des journalistes sont agressés en faisant leur travail en Seine-Saint-Denis, dénonce Stéphane Pelliccia, délégué départemental pour le syndicat de police CFDT-Interco 93. Cela devient de plus en plus compliqué d’exercer cette profession dans certains quartiers de ce département».

Le Parisien
(Merci à Bitume8)

Bordeaux : Une jeune Bordelaise frappée et volée pour un regard

Mardi, vers 22h30, une Bordelaise de 21 ans croise un groupe de quatre jeunes filles cours Alsace-Lorraine à Bordeaux.

Pour un regard mal interprété, l’une des filles s’adresse à la Bordelaise puis elle lui tire les cheveux et lui donne des coups. Une autre intervient et lui vole son téléphone portable. Le groupe disparaît très vite mais sera identifié et interpellé.

Les deux mises en cause ont été placées en garde à vue au commissariat central. Toutes deux, âgées de 16 ans, ont été auditionnées par la brigade des violences de la Sûreté départementale. Leurs deux copines ont été mises hors de cause par la victime.

Sud Ouest