Municipales à Vitry (94) : Audoubert (PC) veut lutter contre la droite et l’extrême droite «agressives»

Alors qu’Alain Audoubert (PC) présentait vendredi à la presse son «projet d’action municipale», résumant les projets de la liste (soutenue par le PS, le PRG et le MRC) qu’il conduit sur les grandes thématiques, le maire de Vitry a insisté sur la nécessité de «faire face à une droite et une extrême droite mobilisées et agressives».

C’est un projet à l’image de la ville, riche de sa diversité, des valeurs de solidarité, de paix et de justice sociale.»

«Je suis partisan du rassemblement de toute la gauche, et je pense que la division est une erreur, a regretté l’édile, faisant référence aux candidatures de Jacques Perreux (EELV) et Bertrand Potier (DVG). Chaque voix de gauche qui s’éparpille peut conduire à un siège de plus pour nos adversaires de droite.» A Vitry, le FN chercherait actuellement à constituer une liste. Alain Afflatet (UMP), lui, a déjà lancé sa campagne.

Le Parisien ; Blog d’Alain Audoubert

Les esprits s’échauffent dans les quartiers, coups de feu à Bonneuil et Vitry (94)

Les esprits s’échauffent dans les quartiers de certaines villes du Val-de-Marne. Dans les derniers jours, Bonneuil et Vitry ont été particulièrement agitées.

À Bonneuil, deux soirs de suite, hier et avant-hier, des coups de feu ont été tirés dans les rues, faisant un blessé, conduit aux urgences de l’hôpital intercommunal de Créteil où les médecins ont dû lui retirer une centaine de plombs dans le corps.

Malgré ces blessures, ses jours ne seraient pas en danger. La nuit dernière à Vitry, ce sont le conducteur d’un scooter et son passager qui ont été la cible d’un tireur anonyme. Blessés, l’un au torse et au bras, l’autre dans le dos, les deux jeunes gens ont été conduits à l’hôpital où ils ont été admis sans que leur pronostic vital ne soit engagé.

Le Parisien
(Merci à Philou)

Vitry-sur-Seine : le rappeur Six Coups MC incarcéré pour trafic de cocaïne

Les messages appelant à le soutenir affluent sur les réseaux sociaux depuis quelques jours. Le rappeur Six Coups MC bien connu à Vitry est incarcéré à la prison de Fresnes depuis une semaine environ. Le trentenaire qui se fait désormais appelé Six a été placé en détention provisoire. Il est soupçonné de trafic de cocaïne.

La police judiciaire du Val-de-Marne avait détecté des va-et-vient suspects au niveau de la cité Balzac à Vitry-sur-Seine. Le rappeur a été arrêté alors qu’il vendait de la drogue à un client à Paris. Les policiers ont retrouvé environ 30 g de cocaïne et de l’argent liquide sur lui, et 70 autres grammes à son domicile ainsi qu’un pistolet d’alarme.

Le rappeur a expliqué à la police avoir trouvé 400 g de cocaïne dans une cave quelques mois auparavant.

Le rappeur, né à Vitry-sur-Seine a sorti son premier album en 2008. Il a participé à plusieurs projets tels que Talents fâchés et rappé aux côtés de nombreux artistes Rim’K, Rohff et bien d’autres.

Le Parisien
(Merci à Philou)

Six Coups MC Feat Rohff – J’vais t’faire une bosse

A 1 min 30 de la vidéo : Tirs au fusil AK-47 MP-40 (merci à Boucheseiche)

Vitry (94). frappé au marteau parce qu’il avait perdu l’argent des courses

Un père de famille a été interpellé et placé en garde à vue lundi. Il aurait assené plusieurs coups de marteau à son fils de 12 ans. L’enfant a été hospitalisé.

Traumatismes divers, plaies conséquentes, hématomes… Les blessures en disent long sur la violence des coups qui ont été portés lundi soir à un enfant de 12 ans domicilié avec sa famille à Vitry dans le Val-de-Marne.

Selon les premiers éléments de l’enquête, le jeune garçon aurait été frappé à plusieurs reprises par son père parce qu’il avait perdu l’argent que lui et sa femme lui avaient confié pour faire des courses, [...]

Pour éviter de se faire gronder par ses parents, le garçon se serait enfermé dans les toilettes en rentrant au domicile, sans les courses et sans la monnaie qui lui avait été confiée.

Le père, fou de rage, aurait alors défoncé la porte des toilettes à coups de marteau avant d’asséner plusieurs coups à l’aide de l’outil de bricolage à son fils. [...]

Metro France

Vitry-sur-Seine : un homme blessé par balles entre la vie et la mort

La nuit dernière, aux alentours de minuit, les policiers sont appelés en urgence dans un immeuble : un homme gît dans une mare de sang sur le palier de son appartement. Très vite, les secours interviennent mais la victime, âgée de 43 ans, a été touchée à l’artère fémorale et se vide de son sang. Le SAMU 94 transporte l’homme en urgence à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris où il est admis dans un état critique, son pronostic vital étant fortement engagé.

(…) Le Parisien

Mélenchon : « Pourquoi tu te déguises en Afghan ?  »

Extrait de « Viens dîner dans ma cité » du 28 février 2012 – France 4

Membre fondateur du groupe 113, le chanteur Mokobé propose de faire découvrir sa ville natale, Vitry-sur-Seine, et ses habitants en organisant un dîner. Certains des invités sont célèbres, comme le footballeur Jérémy Ménez qui a fait ses classes à Vitry-sur-Seine, d’autres ont grandi dans le quartier, comme Djilali. Au cours du repas, les convives sont rejoints par deux hôtes de marque, Audrey Pulvar et Jean-Luc Mélenchon.

(Merci à Marc Herrstalle)

Vitry (94). 200 m² de locaux incendiés au collège Rabelais

200 m² de locaux ont été incendiés dimanche dans le collège Rabelais. Le feu s’est déclenché vers 17 heures et a pris à deux endroits différents sur le plateau technique de la Segpa (section d’enseignement général et professionnel adapté). L’origine criminelle ne laisse aucun doute. La porte a été fracturée et une bouteille remplie de produit inflammable a été retrouvée sur les lieux.

Le sinistre n’a fait aucun blessé, mais il a fortement endommagé l’atelier blanchisserie et dans une moindre mesure le plateau mécanique. Une vingtaine d’élèves vont être privés provisoirement de leur lieu d’apprentissage. Ils sont accueillis au collège aujourd’hui et pourraient reprendre leurs activités pratiques au CFA situé juste à côté.

(…) Le Parisien

Un footballeur blessé par balle à Vitry (94)

Un jeune homme de 18 ans, a été blessé par balle à Vitry, mercredi soir. Alors qu’il était en train de jouer au foot en salle avec une vingtaine de copains, au complexe Gosnat de Vitry.

Il quitte la salle quelques minutes. Quand il revient auprès de ses amis, le jeune homme hurle de douleur avant de s’expliquer.

Il est sorti quelques minutes au-dehors et s’est trouvé face à un groupe d’une dizaine de jeunes gens dont l’un lui aurait tiré dessus.

Touché à la jambe gauche, il a trouvé la force de se réfugier à l’intérieur. C’est l’un de ses copains qui l’a conduit dans une clinique toute proche pour qu’il reçoive des soins. L’enquête a été confiée au service départemental de la police judiciaire du Val-de-Marne.

Le Parisien

Asma Guénifi (NPNS) «La mort de Sohane n’a pas arrêté les violences»

Asma Guénifi, présidente de «Ni Putes ni soumises», constate une montée préoccupante du communautarisme.

On commémorait jeudi à Vitry-sur-Seine le triste dixième anniversaire de la mort de Sohane Benziane, immolée par son ex-petit ami au bas d’un immeuble. Asma Guénifi est depuis décembre 2011 présidente de l’association « Ni putes ni soumises », née à la suite de cet événement qui a éclairé la condition de certaines femmes des quartiers dits «sensibles».

[...] La situation des femmes en banlieue a évolué mais quels problèmes persistent pour elles aujourd’hui ?

Le principal problème reste le retour au communautarisme. On voit de plus en plus de femmes voilées, sans qu’aucune mesure ne soit prise. La réponse c’est la laïcité. Dans certaines banlieues, elle n’est pas respectée. Et on donne une mauvaise explication aux jeunes, selon laquelle la laïcité agit contre la religion, notamment contre l’islam. Il y a un travail pédagogique très important à faire : informer sur les dangers de l’intégrisme, et être présent pour imposer la laïcité.

En 2002, un « livre blanc des femmes de quartiers » rassemblait des témoignages recueillis par la Fédération nationale des Maisons des potes. Certains évoquaient des « pressions familiales et communautaires énormes ». Recueille-t-on ce même type de témoignages aujourd’hui ?

On a aujourd’hui encore ces témoignages. La pression familiale et la tension communautaire existent toujours. Même, le communautarisme augmente, comme on le voit dans les témoignages des filles. Selon ceux-ci, la pression de la famille, de la communauté est encore présente, même si elle l’est moins qu’avant, grâce à la libération de la parole. On peut lire dans la montée de l’intégrisme et du nombre de femmes voilées un retour vers l’oppression de la femme. Car les premières victimes de la montée de l’intégrisme dans les quartiers populaires sont les femmes.

Dans l’espace public, dans la rue, le bus ou les centres commerciaux, certaines femmes racontaient il y a dix ans qu’elles devaient faire profil bas, adopter le voile pour se sentir plus respectée, ou le survêtement. Est-ce toujours le cas ?

C’est plus le cas pour le voile que pour le survêtement. Il y a eu une évolution incontestable : dans les rues, les filles portent plus de jupes, de robes. Mais il y a également eu ces dix dernières années une montée du foulard, pour pouvoir échapper au regard. C’est pourquoi on centre notre action sur l’éducation : les filles doivent échapper à l’oppression religieuse. Dans nos interventions à l’école, on essaie aussi d’éduquer sur le rapport filles-garçons. [...]

Libération

Ivry-Vitry (94). Six policiers blessés pendant la course-poursuite

Six policiers ont été blessés, jeudi soir, à Ivry-sur-Seine alors qu’ils voulaient contrôler une voiture dans laquelle se trouvaient deux hommes. Ayant repéré le véhicule qui commettait des imprudences, les fonctionnaires ont voulu procéder à un contrôle auquel s’est soustrait le conducteur.

Pour l’éviter, l’homme n’a pas hésité à emprunter une rue en sens interdit dans laquelle il a percuté une voiture de police sérigraphiée qui arrivait dans le bon sens. Trois policiers ont été blessés.

L’automobiliste a ensuite fait marche arrière et heurté à nouveau des fonctionnaires, les blessant plus légèrement. En continuant son échappée, il a heurté plusieurs voitures de particuliers avant de finir sa course dans un poteau. Les deux hommes ont alors tenté de s’éclipser à pied mais ont finalement été interpellés et placés en garde à vue.

Le Parisien

(Merci à philou)

Vitry (94) : Le collège Jean Perrin en grève contre la réforme des sanctions disciplinaires

Dans cet établissement de 550 élèves classé Eclair (Ecoles, collèges et lycées pour l’ambition, l’innovation et la réussite), les enseignants ont voté à la quasi-unanimité la grève hier matin « suite à l’accumulation d’incidents de plus en plus graves », annoncent-ils dans un communiqué. A demi-mot, les grévistes confient leur malaise lié à une « situation de plus en plus tendue », « une montée de la violence », assurent-ils.

Il y a d’abord eu cette année « ces propos très orduriers » contre une professeur de mathématiques mais aussi des violences physiques fréquentes entre les élèves qui ont culminé le 17 février. « Un élève de 3e a si violemment frappé une de ses camarades en plein cours qu’elle a été projetée au sol et a eu le tympan percé, relate une enseignante. L’élève agresseur a menacé de représailles, s’il était exclu, l’ensemble des adultes qui essayaient de l’en empêcher. » Les professeurs ont très mal vécu l’épisode, se sont sentis « impuissants, » en « porte à faux », « comme des pompons ».

En cause, selon eux : une réforme des procédures disciplinaires mise en place en 2011 par le ministère de l’Education « respectée à la lettre par la principale », qui a une autonomie importante dans les collèges Eclair. « Les nouveaux textes disent qu’il faut privilégier au maximum les sanctions et éviter l’exclusion. Pour nous, c’est du charabia! » raille Jean-Michel Harvier, du Snes 94.

Toujours selon cette réforme, « il faut maintenir à tout prix les élèves dans les établissements, être dans le dialogue, commentent certains profs dubitatifs, qui s’interrogent désormais sur leurs méthodes de travail. Mais ce sont des élèves et c’est notre parole qui est remise en cause! » (…)

Le Parisien