Le nombre d’agressions physiques contre des accompagnateurs de trains n’a cessé de croître depuis 2008, passant de 243 cette année-là à 476 en 2011, a indiqué le ministre des Entreprises publiques, Paul Magnette, en réponse à une question parlementaire écrite. (…)
violence
Le Colmarien Abdelrani Fekir échappe à la police grâce à un attroupement
Recherché depuis sa dernière condamnation correctionnelle pour des violences, Abdelrani Fekir est reconnu par des policiers, mercredi vers 20 h 50 rue des Mésanges à Colmar. Face aux deux fonctionnaires, ce Colmarien de 22 ans se débat et appelle à l’aide : une dizaine de personnes s’approchent, dont son frère de 21 ans, et un ami âgé de 25 ans, d’un autre quartier de Colmar. Si Abdelrani Fekir parvient à s’échapper, c’est parce que les deux autres l’ont tiré, et ont même tiré chacun les bras d’un policier, selon ces derniers. Le fuyard sera finalement interpellé le lendemain avec son frère, dans un quartier voisin à leur domicile, et l’ami répondra à la convocation au commissariat.
S’il reconnaît à peu près s’être rebellé et avoir appelé à l’aide, Abdelrani Fekir soutient que les deux autres ne sont pas intervenus. « Vous disiez que votre frère n’était même pas là avant de revenir sur cette version, et il faudrait qu’on vous croie ? », rétorque la présidente Dorion. Le frère a fini par admettre qu’il était présent, mais a nié toute violence. Quant au troisième homme, selon lui il serait sorti de sa voiture et se serait approché, mais aurait simplement signalé aux policiers qu’ils faisaient mal au poignet de son ami.
Tous ont déjà eu affaire à la justice, mais le casier d’Abdelrani Fekir est de loin le plus chargé avec 16 condamnations, dont une en 2009 déjà pour incitation à la rébellion en marge de la fête du quartier Florimont-Bel Air.
Caen : une femme violée dans la rue en allant au travail
Une infirmière de 54 ans qui se rendait au travail à pied, mardi 1er janvier, a été violée dans la rue, vers 6 h 30. Elle a croisé la route d’un homme à vélo à proximité de la résidence universitaire Lébisey, à Caen. Il l’a violemment frappée, la blessant au visage, avant d’abuser d’elle.
Un suspect de 16 ans arrêté.
Règlement de compte à Issy-les-Moulineaux : un blessé grave
Dans la nuit de jeudi à vendredi, deux individus armés ont fait irruption dans un restaurant d’Issy-les-Moulineaux, près de Paris, et tiré sur un client. L’homme a riposté et blessé grièvement l’un des agresseurs.
Celui-ci a été transporté à l’hôpital dans un état critique.
Il portait au bras un faux brassard de police.
Réveillon clandestin à Nogent-sur-Oise : « Ils étaient tous excités comme des bêtes »
« C’était pas la fête, c’était la guerre. » Cette habitante des résidences du Parc Hebert, en plein cœur de Nogent-sur-Oise, reste sans voix. Dans la nuit de la Saint-Sylvestre, 300 jeunes se sont invités en face de chez elle, dans l’ex-hôtel Sarcus. Un bâtiment en partie inoccupé, en attente de reconversion. « Ils ont envahi l’immeuble, puis le parking au milieu des résidences ».
Le huis clos urbain va alors complètement dégénérer. « Ils étaient tous excités comme des bêtes », explique une voisine. En quelques heures, ce rassemblement improvisé s’est transformé en bagarre généralisée.
Cette nuit-là, elle n’a pas bougé, lumière éteinte dans sa chambre. « Ils cognaient sur les voitures, hurlaient, se tapaient dessus! »
« Il y avait des gens partout, témoigne Jean Arvieu, le commissaire adjoint de Creil. Quelques têtes connues dans le coin, mais surtout beaucoup de Parisiens. » Selon les habitants, c’est une soirée annulée dans la capitale qui a mené cette foule déchaînée jusque dans l’Oise. « A l’heure du premier train ce mardi matin, la police ferroviaire, nous a prévenus qu’ils étaient une centaine en gare de Creil » ajoute Jean Arvieu.
Scène apocalyptique. « L’impression d’une horde sauvage. Certains allaient et venaient, le nez en sang, d’autres déambulaient sur les rails. »
Immédiatement, la circulation est coupée et les renforts arrivent. Policiers, gendarmes mobiles, police ferroviaire : il faudra 80 agents pour maîtriser la bande. A 5h30, tous les fauteurs de troubles embarqueront dans le RER, escortés par une vingtaine de policiers. Mais les dégâts continueront et, pendant le trajet, plusieurs vitres du train seront brisées.
« Au final, on a évité le pire, constate encore le commissaire adjoint de Creil. Il n’y a pas de blessés graves, ni chez les forces de l’ordre, ni chez eux. Pas de gardés-à-vue non plus. ».
Un homme grièvement blessé de deux balles en Seine-Saint-Denis (MàJ)
L’homme secouru, hier à Bagnolet, alors qu’il était entre la vie et la mort après avoir été blessé par deux balles, n’avait pas de papiers sur lui.
Les enquêteurs supposent qu’il est peut-être albanais sur la base des rares témoignages collectés sur place.
Il y avait bien quelques hommes qui ont assisté aux tirs par arme à feu, mais ils étaient peu bavards.
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Un homme a été grièvement blessé par balle en pleine rue à Bagnolet (Seine-Saint-Denis), mardi matin vers 6 heures.
La victime a été touchée à la cuisse et à la tête et ses blessures sont «sérieuses», selon une source policière. L’agresseur, «semble-t-il identifié», est en fuite.
Paris : des braqueurs armés dévalisent l’Apple Store Opéra le soir du réveillon
Trois employés ont été légèrement blessés.
Un butin impressionnant. Munis d’armes de poing et d’un couteau, cinq malfaiteurs encagoulés ont menacé, frappé au visage et légèrement blessé les employés présents, selon les informations d’Europe 1.
Le braquage, mené par des hommes armés, s’est produit à 21 heures, trois heures après la fermeture du magasin qui vend notamment des smartphones et des tablettes numériques selon la préfecture de police de Paris.
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Les malfaiteurs ont séquestré une partie du personnel pour faire main basse sur un important butin. Le préjudice pourrait atteindre un million d’euros selon Europe 1.
La Direction régionale de la police judiciaire (DRPJ) est chargée de l’enquête.
C’est le premier braquage de ce genre dans un Apple Store français, alors que des attaques similaires se sont produites à plusieurs reprises aux États-Unis.
Une femme de 60 ans rouée de coups à Toulon
Les grosses gouttes de sang séché sur le sol témoignent encore de la violence de l’agression. Mercredi 26 décembre, après sa journée de travail, la responsable du magasin de diététique Castel Chabre à Toulon, une femme d’une soixantaine d’années, s’est fait sauvagement agresser alors qu’elle récupérait sa voiture garée au premier niveau du parking souterrain de la Porte d’Italie.
«Elle était en train de déposer ses affaires dans sa voiture quand un type, un grand costaud, a surgi, lui a aspergé les yeux avec une bombe lacrymogène, avant de la rouer de coups au visage», raconte Jacqueline Chabre, la patronne de la victime.
Une agression gratuite puisque, toujours selon Mme. Chabre, son employée, «blessée à l’arcade sourcilière et au nez», ne s’est apparemment rien fait voler.