violence
Le nombre d’étudiants victimes de violences explose
En deux ans, le nombre de jeunes ayant subi des violences dans le cadre de leurs études a triplé en Ile-de-France. Près d’un étudiant sur cinq (18%) déclare avoir « déjà été victime de violence dans le cadre de ses études ». Une véritable flambée, si l’on en croit une enquête de la Smerep. Ils étaient 12% en 2011. Et souvent, les agressions sont bien physiques. Dans 40% des cas sur l’ensemble du territoire.
En région parisienne, le nombre d’étudiants qui se disent victimes de violence a triplé, mais il s’agit beaucoup plus souvent d’attaques verbales ou psychologiques. Comme si les bagarres et les confrontations physiques s’étaient surtout développées en Province. Les agressions sexuelles restent plus rares (7% de l’ensemble des violences).
La « majorité des violences ne se déroulent pas sur les campus, qui restent relativement préservés, mais pendant les trajets ou les sorties », explique Pierre Faivre, vice-président de la mutuelle étudiante SMEREP. Et comme toujours, « les garçons sont beaucoup plus concernés par les agressions physiques que leurs camarades féminines ».
Suisse : cinq demandeurs d’asile arrêtés après avoir saccagé un centre d’ accueil
[ce fait divers est placé dans la rubrique d'information générale car il fait directement écho à la campagne actuelle d'Amnesty International. Cette campagne intitulée «Pas de panique» dénonce le « mythe d’une Suisse envahie par une vague de réfugiés » (voir la vidéo)
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Cinq demandeurs d’asile hébergés dans un centre d’accueil de Bellinzone ont été arrêtés après avoir provoqué d’importants dégâts.
Les cinq hommes, âgés de 18 à 28 ans, ont commencé par tourmenter l’agent de sécurité qui se trouvait sur les lieux, précise la police. Ils ont ensuite endommagé les bâtiments de la Fondation Madonna di Rea.
Il a fallu quatre patrouilles des polices cantonale et communale pour les maîtriser alors qu’ils brisaient les vitres en jetant le mobilier par les fenêtres. Le foyer a subi des dommages tels qu’il est actuellement inhabitable.
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Complément : depuis quelques mois, la presse suisse regorge d’articles sur les troubles, délits et crimes divers commis par des demandeurs d’asile. Nous en listons quelques-uns ci-dessous (tous publiés sur FDS) :
- Faux requérants d’asile mais vrais trafiquants de drogue
- Suisse : les réfugiés maghrébins «pourrissent la vie des citoyens»
- La Suisse recueillera l’ADN des demandeurs d’asile en provenance du Maghreb (vidéo)
- Suisse : Les clandestins font exploser les chiffres de la délinquance
- Suisse : Des demandeurs d’asile maghrébins provoquent une émeute
- Lausanne : « Les Maghrébins font la loi ici »
- Suisse : un village de 60 personnes devra héberger 120 demandeurs d’asile. Les habitants prédisent la mort de la vallée
- Suisse : deux demandeurs d’asile tunisiens condamnés à trois ans ferme pour vols avec violence
- Suisse : les lycéens rendent visite aux demandeurs d’asile avant d’aller pique-niquer avec eux
- La Suisse recueillera l’ADN de certains demandeurs d’asile, en particulier en provenance du Maghreb (vidéo)
Faits Divers en France: La liste et carte de la mi-mai 2013
Liste de la mi-mai 2013. Je tiens à rappeler que ces listes ne représentent pas tous les méfaits de France mais juste un relevé non exhaustif d’articles des presses régionales et nationales.
Cliquez sur l’image pour accéder aux listes et cartes interactive du mois.
FaitDiversFrance / Carte fusionnée de Janvier à Mai 2013
(Merci à Allalimite pour le système des cartes)
C’est Mohamed qui est apparu comme le plus nerveux et le plus prompt à donner des coups
Douze ans de réclusion pour Mohamed Chouai, huit ans d’emprisonnement pour son complice, Bafodé Cissé, et enfin cinq ans à l’encontre du jeune Azzedine Chaanouni.
Hier après-midi, après trois jours et demi d’audience et un délibéré très rapide, la cour d’assises des Hauts-de-Seine a condamné ces trois hommes pour une série de braquages de banques commis entre octobre 2008 et décembre 2009, de Clichy à Neuilly, d’Issy-les-Moulineaux à Garches en passant par Tremblay (Seine- Saint-Denis), à Saint-Mandé dans le Val-de-Marne et à Paris
[...] En usant de violence si nécessaire. C’est Mohamed qui est apparu comme le plus nerveux et le plus prompt à donner des coups.
Delphine Batho, ministre de l’Ecologie à Rennes… 15 cars de CRS pour la protéger!
Alors que la polémique enfle à propos d’un manque de moyen policiers lors du sacre du PSG au Trocadéro à Paris, 15 véhicules de CRS étaient déployés hier soir au même moment à Rennes, sans compter le renfort d’une dizaine de policiers de la brigade anticriminalité et des motocyclistes de la police.
Alors pourquoi un tel déploiement de forces de l’ordre ? Pour accompagner, à la gare SNCF de Rennes, la ministre de l’Ecologie Delphine Batho. Et sans doute dissuader les anti-mariage pour tous de bloquer la ministre à la gare, comme cela avait déjà été le cas les semaines précédentes avec d’autres ministres du Gouvernement.
Psychologie et sexualité dans les ‘quartiers’ : « Provocation et violence sont le début d’un processus de métissage »
par Colette Bériot, psychologue, « animatrice en éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle » .
[extraits] Les animateurs du planning familial sont aux prises avec de sérieux changements chez certains groupes de jeunes. Ces changements sont liés à des phénomènes sociétaux comme l’hypersexualisation des médias mais aussi à “l’ethnicisation” de nombreuses écoles.
(…) Trop souvent, le travail d’animation d’Education à la vie relationnelle, affective et sexuelle (E.V.R.A.S.) se concentre sur la transmission des valeurs d’un idéal humaniste occidental. Du point de vue de notre idéal progressiste d’émancipation des femmes, les positions machistes [des jeunes de quartiers. ndlr] sont difficiles à entendre. Mais sommes-nous cohérents ?
On passe sous silence les discriminations dont sont victimes ces jeunes. Quand on aborde les questions de sexualité, on ne pense pas nécessairement à s’interroger sur les conditions dans lesquelles ils se construisent.
Ils sont pour la plupart les héritiers d’un parcours d’exil souvent douloureux. (…) Comment concilier un héritage familial, culturel, religieux, avec les exigences contradictoires de la société où ils sont censés construire leur avenir ?
Aborder les questions de sexualité en faisant l’impasse sur ces questions constitue une forme de violence faite à ces jeunes.
Les positions machistes exprimées sont à mettre en lien avec la lutte que ces garçons doivent mener pour occuper une place digne dans notre société.
Quotidiennement, ils affrontent racisme et ségrégation. Face à ces questions, garçons et filles n’affrontent pas les mêmes réalités. Eux, plus qu’elles, souffrent d’une infériorisation sociale due à leur origine et leur apparence corporelle.
Si la féminité prête le flanc au machisme, elle écarte en revanche plus volontiers le regard raciste. “Elles” sont bienvenues dans les boîtes de nuit ! L’émancipation des femmes est alors vécue par les hommes de leur communauté comme une forme de trahison de la solidarité “raciale” et sociale.
Cette situation permet de mieux comprendre l’enjeu crucial que constitue le contrôle des femmes et particulièrement le contrôle de leur sexualité.
Dans cette perspective, la virginité des filles prend une valeur symbolique. Il s’agit d’un enjeu de dignité du clan tout entier, dans une société qui l’infériorise.
Ce n’est pas seulement leur libération personnelle qui est en jeu, c’est aussi et surtout leur loyauté à l’égard de leur communauté.
(…) Les garçons sont déchirés entre le désir d’expériences sexuelles et le devoir de s’assurer une épouse fidèle garante de la dignité familiale. Les filles, elles, sont écartelées entre la solidarité “raciale” et le désir d’émancipation.
En pleine traversée de l’adolescence, leur identité est en complète réorganisation. Ils ne savent pas très bien qui ils sont ni qui ils veulent être. La provocation, les conduites à risques et, dans certains cas, la violence constituent un appel à la confrontation, un appel à la loi, voire au conflit pour définir l’autre et, par voie de conséquence, se définir soi-même.
Ils cherchent à mettre l’adulte hors de lui, espérant ainsi accéder à son fond de vérité. Quand l’adulte sera déstabilisé, triste ou en colère, le jeune aura accès à de l’authentique, de l’inédit.
La provocation, vue sous cet angle, fait partie d’une tentative de construction identitaire complexe.
C’est le début d’un processus de métissage, une tentative d’harmonisation de leurs différents repères culturels.
Pour cette élaboration difficile, il apparaît fondamental de fournir à ces jeunes des repères mixtes et des passerelles, de leur permettre de se former auprès d’adultes “réconciliateurs”.
Une construction identitaire harmonieuse ne pourra se faire sans que soit reconnue la culture de leurs familles. Il semble préférable de commencer par aborder le culturel d’entrée de jeu, travailler avec la diversité et les différences.
Il s’agit de quitter une position ethnocentrique et d’adopter une position “cosmopolite”.
Alors, seulement peut se nouer un dialogue qui enrichira les uns et les autres, fondation d’un réel échange interculturel, source de métissage pour les jeunes mais aussi pour nous.
Carcassonne : deux piétons frappés à coups de batte de baseball
Ce samedi matin, vers 6 h 20, à hauteur des Quatre Chemins, à Carcassonne, près de la boulangerie, deux piétons ont été agressés par un automobiliste qui a sorti de son véhicule une batte de baseball.
Les victimes, deux jeunes gens de sexe masculin, ont été blessées à la tête (cuir chevelu et arcade sourcilière), et transportées au centre hospitalier de Carcassonne, par les sapeurs-pompiers. On a donc, très vraisemblablement, frôlé le drame.
A l’origine des faits, il semblerait que les deux victimes aient voulu venir en aide à plusieurs jeunes filles qui se faisaient importuner par l’automobiliste déjà cité.
L’auteur des violences a pris la fuite à bord de sa voiture. Il est activement recherché par les services de police de Carcassonne.
