« Orange mécanique » à Argenteuil : la famille séquestrée, la mère violée

C’est un fait divers particulièrement sordide qui s’est déroulé dans la nuit de vendredi à samedi à Argenteuil (Val d’Oise). Des cambrioleurs ont pénétré dans un pavillon habité par un couple et leur fils. La famille a été séquestrée et la mère violée.

Cet épisode, digne du roman d’Anthony Burgess « Orange mécanique », a été dévoilé par le site du Parisien, avant d’être précisé mardi matin par des sources policières. Les fait ont eu lieu vers 03H00 du matin dans le quartier pavillonaire des Champioux à Argenteuil.

« Les trois malfaiteurs se sont introduits dans la pavillon familial alors que tout le monde dormait. Ils sont allés réveiller le fils, âgé de 13 ans, et les parents, pour se faire remettre notamment la carte bancaire. Ils étaient armés de bâtons et portaient des cagoules » a confié cette source policière. Cette version diffère de celle du Parisien selon laquelle les agresseurs auraient été quatre.

Le père et le fils auraient été ligotés tandis que la mère, emmenée dans une chambre voisine, aurait été violée. Ce n’est qu’au bout d’une heure que les malfaiteurs auraient pris la fuite emportant de l’argent liquide, outre leurs cartes bancaires.

Direct Matin

(Merci à Dany/Zatch/Duky/Stan le Lubrique/Whitearrow)

Canal+ s’en prend à ‘La France Orange Mécanique’. (MàJ) Réponse de Laurent Obertone

Réponse de Laurent Obertone au reportage de « La Nouvelle Edition » sur Canal +

Droit de réponse de Laurent Obertone au « reportage » sur « La France Orange Mécanique » ce lundi midi 25 février, sur Canal+, dans l’émission « La nouvelle édition » :

« D’abord, j’ai de la chance. Ali Baddou annonce que j’ai pris un pseudo mais qu’ils m’ont quand même rencontré (?). J’ai eu peur jusqu’à la dernière seconde qu’ils confondent le visage du pseudonyme avec le mien, il paraît que je me ressemble.

Mon livre serait « écrit pour nous faire peur », alors que je n’ai jamais eu l’intention de faire cligner des yeux les gens de Canal+, il faut être raisonnable.

D’emblée, dérapage. Le reporter Gaël Legras stigmatise un « couple de maghrébins » aperçu dans le trailer. Pour lui, c’est suspect, la vidéo pourrait probablement les désigner comme des agresseurs potentiels. J’y voyais, comme les motion makers Ring, deux paisibles retraités, potentielles victimes…

Gaël, attention aux préjugés, personne n’est à l’abri. Soyons vigilants. Cela dit, ça devait arriver, surtout après avoir consommé une salade auvergnate (Brice, si tu nous regardes) en ma compagnie.

D’après Canal+, je « dis » avoir 28 ans, alors que c’est évident que j’en ai 65. J’ai oublié de présenter mes papiers. Ensuite, Gaël résume (c’est le moins qu’on puisse dire) mon bouquin, nous parle des sur-socialisés et me laisse (trop d’honneur) expliquer que ces derniers théorisent l’excuse des sous-socialisés. Pour nous prouver que c’est faux, il interroge un « spécialiste », visiblement entre deux parties de Monopoly, qui affirme que mes chiffres « c’est de la très profonde malhonnêteté et c’est vraiment faire injure aux victimes ».

Je serais curieux de comprendre comment ces chiffres, dont jamais personne ne parle alors qu’ils sont validés par Manuel Valls, Philippe Bilger, Nicolas Comte, Mohamed Douhane ou Laurent Mucchielli, pourraient injurier les victimes. La réalité n’est une injure que pour son bot-spécialiste, un Mucchielli bis, qui habite en Seine-Saint-Denis, qui a un Monopoly sur sa table et un chat sur son radiateur, preuve indéniable qu’il est proche du peuple (sans pour autant basculer dans le populisme).

À propos des homicides, le « spécialiste » s’essaie à l’humour en caricaturant mes propos. Visiblement, sortir de sa spécialité ne lui réussit pas. Canal+ ne diffuse pas ma réponse.

Voilà, une heure d’entretien filmé pour en terminer là. Conclusion : la France ne doit pas avoir peur. Tout va très bien Madame la marquise. Moi et mes victimes avons toujours tort d’exister et de déranger ces gens à table. On repassera plus tard. Un bouquin intitulé « la France bisounours » ne se serait pas vendu, croit savoir un intervenant en plateau. En attendant, François Hollande a été élu.

« Il parle comme certains groupes sociaux d’animaux », enchaîne l’animateur, histoire de laisser à ses téléspectateurs une image positive de mon travail.

Sauf que je compare, dans un passage de mon livre, la société toute entière à un bestiaire, ce que ne faisait pas la dernière campagne de publicité de la RATP (photo plus haut), sans qu’elle soit stigmatisée par Canal+. Si les sur-socialisés interdisent désormais toute métaphore animalière, j’espère qu’ils n’oublieront pas d’exhumer Ionesco et de brûler ses restes.

Merci à Canal+ de démontrer ce que je dis dans mon livre. Comme toujours, je ne peux que constater le décalage invraisemblable qui sépare la réalité de ces journalistes-là. »

Laurent Obertone

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Fabien JOBARD, l’intervenant questionné par Canal +, est le directeur du CESDIP.

Le CESDIP est une unité mixte de recherche du CNRS (UMR 8183), créée par le décret n° 83-926 du 20 octobre 1983.
Depuis 2006, le CESDIP est une UMR dotée de trois tutelles : le CNRS, le ministère de la Justice, l’Université de Versailles-Saint-Quentin.

Il est dirigé depuis 2010 par Fabien Jobard, assisté de deux directeurs adjoints : Jacques de Maillard et Christian Mouhanna, qui succèdent à Philippe Robert, Claude Faugeron, René Lévy et Laurent Mucchielli.

(Laurent Mucchielli s’était déjà attaqué au livre d’Obertone : voir « La fachosphère exulte« )

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Reportage à charge contre le livre de Laurent Obertone :

Grande-Synthe : Facebook était devenu une arme de chantage pour abuser sexuellement de sa victime

Un Grand-Synthois âgé de dix-sept ans a été interpellé, mardi, dans le cadre d’une série de viols.

Depuis le mois de juillet, il utilisait Facebook comme une menace pour contraindre sa victime, âgée de seize ans, à des relations sexuelles. En plus des viols qui lui sont reprochés, il a été mis en examen, ce matin, pour extorsion. [...]

La Voix du Nord

Merci à French Touch

Ardèche: suspecté de viol sur sa sœur de 10 ans tombée enceinte

Le parquet d’Avignon doit ouvrir demain une information judiciaire pour un viol entre enfants adoptés commis en Ardèche, dans un village proche de Valence (Drôme).

L’enfant mis en cause est suspecté d’avoir abusé de sa sœur, autiste et âgée d’environ 10 ans selon nos informations recueillies auprès du parquet d’Avignon. Le garçon en aurait seulement 4 de plus. Tous deux sont originaires de Madagascar, et ont été adoptés par une famille ardéchoise.

La victime présumée est tombée enceinte : elle a été contrainte à un avortement thérapeutique. Les tests ADN ont identifié le jeune garçon comme étant le père, et il a été placé en garde à vue.

Le Dauphiné libéré

Pas une semaine au Maroc sans que la presse ne révèle une histoire de viol d’enfants

Maroc : Un enfant violé par un pédophile dans une crèche à Casablanca

Pas une semaine ne passe au Maroc sans que la presse ne révèle une histoire de viol d’enfants. Hier, l’association Touche pas à mon enfant, militant contre la pédophilie, a dévoilé l’histoire d’un petit garçon, qui a été violé dans une crèche à Casablanca, où il était gardé depuis deux ans.

Source

Merci chris3818919

Cherbourg : un jeune homme accusé du viol d’une personne âgée devant les Assises

Mercredi s’ouvre devant les Assises de la Manche le procès d’un jeune homme accusé du viol d’une octogénaire près de Cherbourg il y a 2 ans.

A l’époque, le violeur présumé avait 18 ans. Sa victime 79 ans. Les faits remontent à janvier 2011. Le jeune homme avait abordé sa victime sur une piste cyclable où elle promenait son chien. Il est accusé de l’avoir frappée, plaquée au sol et violée. L’accusé ne parvient pas à expliquer son geste, explique son avocat.  Il sera jugé à partir de mercredi. [...]

France 3

Merci à chris3818919

 

Tuée à coup d’extincteur et violée : perpétuité pour Chériff Goussi (MàJ)

Addendum 16/02 : Cour d’assises d’appel de l’Ain. Comme lors de son premier procès, Chériff Goussi a été condamné hier à la réclusion criminelle à perpétuité.

Il aura fallu hier une heure et demie aux jurés de l’Ain pour condamner Cheriff Goussi. Moitié moins que leurs homologues lyonnais en juin 2012. Pour une peine identique : réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une période de sûreté de vingt ans. Mais le suivi sociojudiciaire en fin de peine a été porté de trois à cinq ans. [...]

Le Progrès
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13/02/13 – Cour d’assises d’appel de l’Ain. En juin 2012, deux ans après le meurtre d’une quinquagénaire dans un parking de Lyon, un homme de 28 ans avait été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité.

La scène, terrible, s’était déroulée dans le huis clos d’un parking de la rue Bossuet à Lyon. En ce début de matinée du 18 septembre 2010, Sylviane Brochet, 56 ans, rejoint sa voiture, un coupé cabriolet flambant neuf, dans le box où il est garé. [...]

La quinquagénaire appelant au secours, il s’empare alors d’un extincteur et il cogne à plusieurs reprises sur le crâne. Il tente vainement de partir au volant du coupé, la porte du parking restant fermée. Alors Goussi revient, et il fait taire à coups d’extincteur la malheureuse qui gémit encore. [...]

Depuis hier, il est rejugé en appel par la cour d’assises de l’Ain. Le jeune homme frêle qui se lève dans le box des accusés reconnaît les faits. Il explique qu’il souhaitait « faire taire » la victime dont il ne supportait pas les cris. Mais il « ne se souvient pas » l’avoir étranglée, et il nie l’avoir violée malgré la présence de sperme. Il n’aurait selon lui accompli qu’un viol « digital ». [...]

Le Progrès

Merci à Gnoc Beaujolais

Roubaix : une étudiante agressée et violée en pleine rue après le gala annuel de l’Ensait

Les faits remontent à la nuit du 2 au 3 février. Ce soir-là, l’École nationale supérieure des arts et industries textiles de Roubaix organise la nuit de l’Ensait, son gala annuel qui succède à la remise des diplômes.

La soirée rassemble plusieurs centaines d’étudiants qui font la fête dans l’enceinte de l’établissement universitaire durant toute la nuit. Entre 3 et 4 heures du matin, alors que la soirée touche à sa fin, une étudiante de 23 ans quitte les lieux, à pied pour regagner son domicile qui se trouve à quelques centaines de mètres de là. Alors qu’elle marche rue Nain et qu’elle approche de son domicile, la jeune femme est agressée et violée par un individu.

Un suspect a été interpellé et placé en garde à vue.

Nord Eclair

(merci à William50)