Villeurbanne (69) : son appart devient le QG d’un trafic de drogue

Mère d’un enfant de 5 ans, une Villeurbannaise de 28 ans a vu son appartement devenir le siège d’un trafic de drogue. Huit individus, dont quatre mineurs, l’ont contrainte de se taire pendant dix jours, avant d’être arrêtés par la police.

Ce fut dix jours de calvaire pour cette Villeurbannaise de 28 ans, mère d’un garçon de 5 ans. Du 19 au 29 mars dernier, son domicile fut le quartier général d’un trafic de stupéfiants mené par huit individus, interpellés en début de semaine.

Le groupe de trafiquants, composé de six Villeurbannais (trois de 16 ans, un de 17 ans, un de 21 ans et un de 26 ans) d’un Brondillan de 18 ans et d’un Vaudais de 25 ans, avait dérobé les clefs du domicile de la victime. Ils pouvaient ainsi aller et venir à leur guise dans l’appartement, situé rue Ducroize à Villeurbanne.

Pour l’empêcher de contacter la police, les pressions furent quotidiennes: menaces sur son fils, vol de pièces d’identité, revente de son ordinateur… De plus, la jeune mère fut forcée à déposer sur son compte bancaire des chèques volés, et de fournir à ses agresseurs les sommes équivalentes en cash.

Interpellés mardi et mercredi dernier, les huit individus ont fait l’objet d’une ouverture d’information judiciaire pour trafic de stupéfiants, extorsion de fonds, séquestration, recel de vol, violation de domicile, menaces sous conditions et vol en réunion au moyen de fausses clefs. Après avoir été présentés au parquet, l’homme identifié comme le meneur du groupe a été écroué, mais les autres mis en cause ont été laissés libres par manque d’éléments.

Lyon Capitale

Villefranche (69): il décède au guidon de la moto qu’il venait de voler

Ce mardi, vers 15 heures, un Villeurbannais de 31 ans est décédé des suites d’un accident de moto, à l’angle du boulevard Etienne-Bernand et de la rue du Collège, à Villefranche-sur-Saône.
L’homme, originaire de Villeurbanne venait de dérober une moto, non loin des lieux du drame. Il se serait fait passer pour un faux policier.

Le Progrès

Villeurbanne: la belle aventure des Atelières prend fin

«Je suis aujourd’hui une femme à bout, épuisée par des négociations incessantes et improductives». C’est la mort dans l’âme que Muriel Pernin fait part de la fin des Atelières un peu plus d’un an après leur création.

«C’est un crève-cœur pour celles et ceux qui ont eu l’espoir de relancer un atelier de lingerie corseterie haut de gamme», livre la présidente fondatrice en pleurs quelques instant après en avoir fait l’annonce à son équipe.

Les Atelières étaient en quête d’argent depuis plusieurs semaines. En fin d’année, Muriel Pernin, plus combattive que jamais, avait fait le pari de réunir 500.000 euros par le biais d’investisseurs et d’une plate-forme de financement participatif. La frilosité des banques était alors déjà un problème. Pas une sur les trois qu’elle avait sollicitées, ne voulait suivre, même si la Banque publique d’investissement (BPI) accordait une garantie d’emprunt à 70%.

Trois raisons expliquent, selon elle, cet échec « si près du but » : le refus des banques de soutenir les Atelières en premier lieu, le mépris pour les savoir-faire humains – « les seuls dispositifs d’aide à l’innovation, via la BPI, sont centrés sur la robotisation » – et enfin, la difficulté pour la filière de se réinventer.

L’atelier de fabrication de lingerie haut de gamme, né après la reprise de Lejaby, travaillait pour Zahia, pour Maison Lejaby, pour Agnès B. … Il employait une petite trentaine de personnes dont des ex-Lejaby…

Le Progrès, merci à Hervé

Villeurbanne. Un boucher et sa famille ligotés et braqués

Un boucher et sa famille ont été braqués à leur domicile jeudi matin à Villeurbanne (Rhône) par trois hommes armés qui ont vidé son coffre et tiré sur la police en prenant la fuite, sans faire de blessé.

Les deux parents, leurs cinq enfants et deux cousins ont été ligotés et bâillonnés dans leur pavillon, a précisé une source proche de l’enquête, soulignant que la piste crapuleuse était privilégiée par les enquêteurs. Environ 80.000 euros et des bijoux ont été volés au boucher, dont l’épouse a reçu plusieurs coups de crosse, selon une source judiciaire.

(…) Le Parisien

Un homme grièvement blessé par balles à Villeurbanne. Màj : L’homme est décédé

Addendum 8 juin : Règlement de comptes à Villeurbanne: L’homme est décédé.

(…) France 3 Rhône Alpes

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Un individu à scooter a tiré avec une arme à feu à trois reprises sur un homme et l’a grièvement blessé. Les faits se sont produits vers 14h45 place Wilson à Villeurbanne.

La victime a été prise en charge par les secours tandis que le tireur a pris la fuite. La police judiciaire est chargée de l’enquête.

Le Progrès

Villeurbanne : connu pour 60 affaires de délinquance, il frappe sans raison une fillette de 4 ans

Lundi, vers 18 h 30, une petite fille de quatre ans jouait tranquillement dans le parc pour enfants de la rue Joliot-Curie, à Villeurbanne, quand un homme s’est soudain approché d’elle. Sans la moindre raison, il lui a décoché un coup de pied dans un genou, puis il lui a donné un coup sur la tête avec un sac rempli de bouteilles de bière

[...] Son agresseur a été interpellé vers 20 h 30, rue Joliot-Curie, à quelques dizaines de mètres seulement du parc.

Ce Villeurbannais de 32 ans, qui a soixante antécédents, dont neuf pour des violences, a dû passer plusieurs heures en dégrisement, avant d’être entendu par les enquêteurs du commissariat de Villeurbanne.

Le Progrès
(Merci à Cerisecerise69)

Villeurbanne : il tombe sur les voies du métro bousculé par un voleur

Grosse frayeur pour un homme mercredi soir dans le métro à Villeurbanne à la station Gratte-ciel. La victime âgée d’une soixantaine d’années est tombée sur les voies du métro. L’homme a été bousculé par un individu qui aurait tenté de lui voler son portefeuille ou un portable selon des témoins, rapporte le Progrès. Le trafic a été interrompu une heure le temps pour les secours d’évacuer le blessé. Ce dernier a été transporté à l’hôpital, ses jours ne sont pas en danger. L’agresseur lui a pris la fuite et est activement recherché.

Radio Espace

Merci à Carole

Une femme assassinée en pleine rue à Villeurbanne

Une femme âgée de moins de 30 ans a été abattue en pleine rue vendredi après-midi, à Villeurbanne, dans la banlieue de Lyon (Rhône), a-t-on appris de source proche de l’enquête.

Son ancien petit ami, avec qui elle était en conflit au sujet de la garde de leur enfant, est activement recherché par les enquêteurs, qui le soupçonnent d’être l’auteur des coups de feu tirés avec un 22 long rifle aux alentours de 15h30.

La victime est décédée à l’hôpital des suites de ses blessures.

Romandie.com
(Merci à Gonedesouche)

Villeurbanne : une étudiante violée dans une résidence universitaire

Une jeune fille a été victime d’une agression d’une rare violence, le dimanche 30 septembre dans une résidence universitaire de Villeurbanne (Rhône). Le jour des faits, en début de soirée, l’étudiante, âgée de 19 ans regagne son logement avec une camarade de cours. Les deux jeunes femmes aperçoivent, à proximité de leur résidence, un homme, au comportement suspect.

Soudain, l’inconnu se met à les suivre. Les étudiantes rentrent rapidement dans leur chambre avant de verrouiller la porte. Un peu plus tard dans la soirée, une des jeunes filles, qui a oublié de refermer sa porte à clef après être ressortie de sa chambre, voit surgir le même homme. L’inconnu se jette sur elle pour la maîtriser avant d’abuser d’elle à de nombreuses reprises. [...]

Le Parisien

Villeurbanne : des parents jugés pour l’agression de deux enseignantes

La situation est particulière. Un père et une mère de famille, de nationalité tunisienne et habitants à Villeurbanne, étaient présentés au tribunal. Les prévenus devaient répondre de faits de violence sur une directrice et une enseignante – enceinte de sept mois – de l’école maternelle Berthelot. Mais, en toile de fond, c’est le sujet du port du voile à l’école qui a largement alimenté les débats.

Le 21 juin au matin, les maternelles de Berthelot s’apprêtent à partir au zoo de Saint-Martin-La-Plaine, en guise de sortie de fin d’année. Pour faire plaisir à sa fille de 5 ans, Sonia s’est proposée comme parent d’élève accompagnatrice. Seulement, la mère de famille se présente avec la chevelure cachée par un bonnet surplombé d’une casquette. Pour l’institutrice et la directrice, même s’il ne s’agit pas d’un voile, c’est un signe religieux ostentatoire, contraire à la loi et à la charte signée par chaque famille en début d’année. La jeune femme abaisse alors son bonnet et le bus peut partir. Mais au fil de la journée, le bonnet réapparaît petit à petit, poussant la directrice à signifier à Sonia qu’elle ne pourra plus accompagner les élèves à l’avenir.

Au retour à l’école, vers 15 h 30, les choses s’enveniment quand Sonia se voit refuser, contrairement aux autres parents présents, de quitter l’école avec sa fille avant 16 h 20, l’heure légale. Furieuse, elle l’arrache des mains de l’institutrice, la griffant au passage. De retour chez elle, elle alerte son mari, qui va alors se précipiter à l’école et copieusement insulter l’institutrice et surtout la directrice, faisant mine de la frapper.

« J’ai senti ma femme humiliée. Mais je n’ai jamais voulu frapper la directrice, que je connais depuis 10 ans et avec qui on se respecte puisqu’elle a eu auparavant mes trois autres enfants », a indiqué l’intéressé depuis le box des prévenus. Il a expliqué son geste par la dépression qu’il traverse et n’a pas manqué de s’excuser à plusieurs reprises. « Nous n’aurions jamais dû en arriver là, avec 48 heures de garde à vue et une comparution immédiate pour un couple, indiscutablement de bons parents, sans antécédents judiciaires », a plaidé l’avocat. Le procureur en a convenu, ne réclamant que des peines pédagogiques, sous forme de TIG.

Le progrès

Merci à Gnoc Beaujolais

Villeurbanne : Après l’agression de trois juifs, les élus s’affrontent sur la sécurité

Depuis l’agression à Villeurbanne de trois jeunes de confessions juives, Jean-Paul Bret (PS), maire de Villeurbanne, et Emmanuelle Haziza (UMP) s’affrontent par médias interposés sur la question de la sécurité dans la ville.

Après l’agression antisémite à Villeurbanne samedi dernier, la candidate UMP sur la 6e circonscription du Rhône (dont fait partie Villeurbanne), dénonçait «un laxisme municipal et un manque de vidéo-protection». Et dans un communiqué publié vendredi, Emmanuelle Haziza affirme qu’il ne s’agit pas de la première agression au marteau à Villeurbanne. Elle dénonce de «nombreux et fréquents actes de délinquance, dont les proportions et la gravité grandissent». […]

Le maire PS, Jean-Paul Bret, a publié un billet sur son site internet jeudi, rappelant que la ville «n’est pas en état de siège». «Les faits sont graves, mais Villeurbanne n’en demeure pas moins une ville paisible où les relations entre les habitants, quelles que soient leurs origines et leurs confessions, sont empreintes de respect et de sérénité» écrit-il. Avant de rajouter : «A Villeurbanne, la diversité fait partie de notre identité. Elle a toujours été un facteur d’enrichissement».

Lyonmag

Agression antisémite de Villeurbanne : Deux « jeunes » en garde à vue

Addendum : Deux jeunes de 19 et 22 ans se sont présentés spontanément à la police…

L’enquête sur l’agression antisémite de trois jeunes samedi vers 18 h 30 à Villeurbanne près de Lyon, qui depuis dimanche mobilise trente fonctionnaires de police, a clairement progressé ce mercredi. Après l’échec des interpellations prévues ce matin dans le quartier, liée selon le procureur de la République de Lyon Marc Cimamonti à la présence de nombreux journalistes, deux des trois auteurs présumés de l’agression se sont rendus en début d’après-midi. «Ils sont en garde à vue depuis 14h 05 et 14 h45», a précisé le procureur. [...]

20 Minutes

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La pression politique depuis Paris a conduit la police lyonnaise à tenter ce mercredi au petit matin une interpellation prématurée des agresseurs des trois jeunes Juifs à Villeurbanne. Les suspects avaient quitté le nid [...]

Aujourd’hui, des syndicalistes policiers confirment ce que les habitués des enquêtes judiciaires subodoraient:

«Paris réclame en urgence des résultats dans cette affaire», reconnaît un gradé local.

Ce qui a conduit les équipes à travailler trop vite, sous le regard de médias parfois informés avant même que les opérations ne soient déclenchées.

«On se croirait au temps d’Hortefeux et des opérations coups de poing sous l’œil des caméras», ironise un ancien cadre du syndicat des commissaires [...]

Le Figaro