Lyon: furieux des délais pour que son fils repasse le permis, un père incendie une auto-école

Un père âgé de 44 ans a été écroué après avoir incendié une auto-école à Lyon, furieux des délais d’attente pour que son fils puisse repasser son permis de conduire. L’homme, habitant à Vénissieux (Rhône), avait le 21 mars dégradé une première fois l’auto-école en cassant la vitrine du local avec une pierre, après avoir exigé que son fils repasse le plus vite possible son permis de conduire, alors que les délais d’attente peuvent aller de plusieurs semaines à plusieurs mois.

Puis, le 6 avril, le père en colère est revenu sur place après avoir fabriqué un engin incendiaire avec une cannette de bière, mettant le feu à l’établissement. L’incendie a provoqué de nombreux dégâts. L’homme, déjà condamné à plusieurs reprises selon le Progrès, a été interpellé et présenté mercredi au parquet, et écroué.

Le Parisien

Merci à habitant 18e

Un démolisseur de voitures peu scrupuleux à Caluire (69)

Selon le Progrès, le gérant de la casse de Vénissieux, qui n’était pas agréé, a été interpellé par la police. Il démontait des véhicules dans un hangar et revendait des pièces détachées sans se soucier des normes environnementales.

Les enquêteurs ont également établi que certaines voitures destinées à la casse étaient en fait revendues en l’état en Afrique.

Placé en garde à vue, le gérant sera convoqué ultérieurement par la justice.

LyonMag

La communauté de Vénissieux resserre les rangs pour condamner la violence

La communauté de Vénissieux s’est retrouvée hier à l’hôtel de ville pour dénoncer l’agression dont ont été victimes il y a une semaine deux animateurs d’un centre d’animation jeunesse. 4 individus ont roué de coups l’un d’eux en présence des enfants. Le maire de Vénissieux veut briser le silence.

Il y a une semaine, 4 individus cagoulés faisaient irruption au centre jeunesse « Pyramides  » de Vénissieux. Ils agressaient 2 animateurs et rouaient de coups l’un d’eux jusqu’à ce qu’il perde connaissance. La scène a eu lieu devant les enfants. La mairie de Vénissieux a appelé la communauté à manifester sa solidarité envers les victimes et à briser le silence pour stopper la violence.

(…) France 3 Rhône-Alpes

Vénissieux : un collégien de 14 ans arrêté pour le viol d’une jeune fille de 12 ans

Un garçon de 14 ans, habitant Vénissieux, a été placé en garde à vue lundi, à la brigade de protection de la famille (BDPF), pour s’expliquer sur des accusations de viol. La victime est une jeune fille de 12 ans, domiciliée dans le 8e arrondissement de Lyon, et qui fréquente le même collège que l’adolescent.

Selon cette dernière, le jeune homme l’a contrainte par la violence à deux reprises à pratiquer une fellation. [...]

Le Progrès

Merci à lisyann

Vénissieux. Braquage à la station BP. Le gérant grièvement blessé, son pronostic vital réservé

Ce vendredi à 17 heures, la station BP à Vénissieux a été braquée par un homme armé d’une barre de fer. Le gérant ayant tenté de résister, le braqueur lui aurait cogné dessus, le blessant grièvement.

Le gérant, grièvement blessé à la tête a été transporté par les secours à l’hôpital Edouard-Herriot et son pronostic vital est pour le moment réservé.

Le Progrès

J’ai des yeux bleus, j’aime ma ville, j’aime les chats, je déteste le racisme, l’école…”

Trente-sept écoliers sur les 44 élus au conseil municipal d’enfants ont été accueillis le 31 octobre au centre de vacances municipal Daniel-Fery, à Champagneux. Un moment inoubliable pour ces élèves de CM1/CM2 encadrés par les animateurs des maisons de l’enfance. Toute la journée, ils ont répondu à des questions, écouté le maire, dialogué avec elle, posé pour les photographes, travaillé en commissions… et joué.

Leur comportement a été irréprochable. Tous prennent leur rôle très au sérieux et pensent faire bouger les choses.

Venus en bus, les enfants ont d’abord joué à faire connaissance, chacun essayant de retrouver l’autre dans la salle. Sur le papier, juste quelques informations : “J’aime le rose, sur une île déserte j’emmènerais ma maison, je porte des lunettes, j’ai des yeux bleus, j’aime ma ville, j’aime les chats, je déteste le racisme, l’école…” Un jeu organisé par Tayeb Boussouar (direction municipale enfance) qui gère avec beaucoup de conviction la mise en place de ce CME, avec Said Idamine, intervenant socio-éducatif de l’association Wesch, qui a permis de tisser assez vite des liens. Ambre, Faustine et Louisa se sont mises à discuter. Un peu plus loin, Ryad et Hisac aussi. (…)

Les élus du CME de Vénissieux :

Noura Aguilt, Chahinaze Atbi, Imène Beghdadi, Myriam Belhareth, Romayssa Boufoud, Moussa Bouiflane, Sirine Bouzid, Mélissa Cavcic, Kyllian Chomet, Laurena Debard, Nawel Diaby-Monnery, Majid El Khoulam, Mamadou Fadiga, Kahina Fellahi, Adam Fiorato, Mathieu Garneret, Rayan Gherbi, Syrine Ghezal, Idriss Guelbi, Solène Guillemin, Zarra Khelalfa, Amira Khelifa, Lockmen Tayeb Laoucheria, Louisa Lonoce, Claudia Lopez, Sofiane Medjgal, Iyad Mohamed, Hisac Muntean, Farha Mze, Nansi Nkufula Ngiaba, Hamza Ouertani, Sirine Ouhaibia, Tom Petitjean, Adrien Roman, Ambre Roussel, Lukas Saman, Faustine Sanchiz, Karim Seck, Tamim Siouda, Iskandre Tabboui, Slimane Tedbirt, Nour Touati, Anatole Varet, Leyane Zerroug.

Expression Vénissieux

Vénissieux (69). Regain de tension après la mort de Yacine (màj) Deux journalistes de TLM agressés

Deux journalistes reporters d’images qui travaillaient à Vénissieux se sont fait violemment intimider lundi dernier aux Minguettes à Vénissieux, après le meurtre d’un jeune homme deux jours plus tôt. L’un d’eux a été légèrement blessé. Une enquête a été ouverte. 

[....] Aussi dimanche, dans la journée, lorsque le journaliste d’astreinte à Télé Lyon Métropole se rend dans le quartier tourner des images, il se fait prendre à partie par quelques habitants. Ceux-ci le forcent à remballer son matériel, sous peine de le détériorer ou de le dérober. Ils le raccompagnent sous escorte jusqu’à la sortie du quartier, leur territoire.

Le lendemain, lundi dernier, deux journalistes reporters d’images de la chaîne de télévision lyonnaise se rendent à nouveau dans le quartier. Le matin. Ils pensent que le calme sera revenu, ou que les jeunes dormiront encore. Mais une voiture leur rentre dedans par derrière. Le conducteur est légèrement blessé, un léger coup du lapin. Son coéquipier s’en sort indemne. Les journalistes n’ont pas le temps de relever le numéro de la plaque de la voiture, apparemment dissimulée selon la police. Excédés, les journalistes décident de porter plainte au commissariat qui ouvre une enquête.

Depuis les langues se sont déliées dans la profession. Le Progrès a publié un écho et la rédaction de France 3 Rhône-Alpes avoue avoir été victime de jets de pierre. La direction de la Sécurité publique n’a guère d’indices pour retrouver les agresseurs. Elle ne dispose d’aucun signalement précis et les recherches sur la vidéosurveillance du quartier n’ont rien donné selon nos informations.

Lyon Capitale
(Merci à Joyeux luron)

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Depuis samedi, plus de cent policiers en civil et en tenue quadrillent chaque nuit un quartier sous tension où les violences urbaines se multiplient.

Depuis la mort le 13 octobre, d’un jeune homme de 20 ans, tué d’un coup de couteau, les poussées de fièvre ne faiblissent pas : le bilan de la nuit de mardi à mercredi s’élève encore à six voitures brûlées, certaines par propagation, des poubelles incendiées, des policiers cibles de jets de pierres et/ou de bouteilles, bus caillassés détournés de leur voie, et quatre personnes, dont trois jeunes femmes, interpellées puis placées en garde à vue.

Depuis samedi soir, et chaque nuit, une demi-compagnie de CRS patrouille en permanence dans le quartier des Minguettes, tandis que des effectifs de la brigade anticriminalité, des compagnies départementales d’intervention et des unités locales assurent une présence constante. « L’enquête sur le meurtre de Yacine a été confiée à la direction interrégionale de la police judiciaire assistée, dans des missions de sécurité publique, par les effectifs de la DDSP du Rhône », tient à rappeler Albert Doutre dont les hommes, samedi dernier, ont assuré la protection des enquêteurs venus faire les constatations et des secours qui ont transporté à l’hôpital l’auteur présumé du coup de couteau mortel. Face à une centaine d’habitants hostiles et agressifs qui voulaient s’en prendre au meurtrier présumés, les forces de l’ordre avaient lancé à la main des grenades lacrymogènes et utilisé leur flash ball. Arme également utilisée dans la nuit du 15 au 16 pour disperser les lanceurs de projectiles.

Le Progrès

Vénissieux : un homme tué à l’arme blanche

Un jeune homme de vingt ans a été tué à l’arme blanche samedi en fin d’après-midi boulevard Lénine à Vénissieux. A l’annonce de son décès, ses proches et amis s’en sont pris au meurtrier présumé qui a dû se réfugier, blessé, dans une tour du boulevard, avant d’être évacué en fin de soirée sous large escorte policière.

Projectiles d’un côté, feux de poubelles, bombes lacrymogènes de l’autre, la tension était lourde en début de nuit dans les rues adjacentes des lieux du crime, la police étant contrainte de rester sur les lieux.

Le Progrès