Grande-Bretagne : le gouvernement annonce des prêts étudiants «charia compatible»

Un système de prêts étudiants «charia compatible» a été dévoilé, jeudi 3 avril, en Grande-Bretagne par David Willetts, le secrétaire d’Etat chargé des Universités et de la Science. Ce nouveau dispositif devra permettre aux étudiants musulmans, rebutés par le système de prêt à intérêt instauré en 2012, de financer leurs études à l’université de façon conforme à l’Islam.

Les frais globaux liés au prêt seront équivalents à ceux d’un prêt classique, pour ne pas désavantager les autres étudiants. Mais les remboursements effectués par les étudiants concernés seront reversés à un fond, qui devrait ensuite allouer des financements aux étudiants se conformant aux mêmes principes religieux.

En 2011, le gouvernement Cameron a triplé le plafond des frais de scolarité payables par les étudiants britanniques, qui passaient ainsi de 3 000 à 9 000 Livres l’année (de 3 600 à 10 900 euros environ). Bien souvent, en plus de cumuler les petits boulots, les étudiants britanniques n’ont d’autre choix que de contracter un prêt. Environ 115 000 jeunes musulmans étudient actuellement dans les universités britanniques.

saphirnews

Que se passe-t-il quand une bimbo se promène dans l’université du Caire (vidéo)

Les images d’Étudiants de l’Université du Caire tentant de déchirer les vêtements d’une femme blonde alors qu’elle marchait sur le campus, suscitent l’indignation à travers l’Egypte.
La femme sans nom, qui portait un top rose à manches longues et un jean noir ajusté, a été récemment filmée en train d’être abusée par un grand groupe d’étudiants de sexe masculin alors qu’elle se faisait un chemin à travers l’université, l’une des plus grandes du pays.

Daily Mail

Loi du 15 mars 2004 : Rym porte le voile «pour changer l’image de l’islam dans la société française»

A l’occasion du dixième anniversaire de la loi du la loi du 15 mars 2004, sur les insignes religieux, le Monde publie 3 témoignages de musulmanes portant le voile en France.

A 12 ans, Maryam n’a pas non plus l’intention d’enfreindre la loi : son foulard bleu, elle le porte «tout le temps, sauf au collège» de sa ville de province. […] Sa mère, Bénédicte, est voilée depuis dix-sept ans, sa sœur aînée, lycéenne, attend, selon sa mère, «d’être à l’université pour le porter, même si elle craint qu’on lui mette des bâtons dans les roues». Maryam, elle, n’exclut pas un jour de «négocier» avec les responsables de son établissement le droit de conserver son voile tout le temps. Elle est scolarisée dans l’enseignement privé catholique.

Rym, la jeune Toulousaine le reconnaît : la loi du 15 mars 2004, qui depuis dix ans interdit le port de signes religieux dans les établissements scolaires, lui est un peu «passée à côté». Pourtant, venue témoigner lors d’un colloque organisé le 8 mars à Paris par le Comité 15 mars et libertés, qui lutte pour l’abrogation de ce «texte injuste», Rym se dépeint en «victime indirecte». Son propre frère, avocat, l’avait prévenue qu’en se voilant elle allait « outre [sa] vie en l’air».

Dès la terminale, convaincue de sa foi et déterminée à s’afficher musulmane «pour changer l’image de l’islam dans la société française», Rym souhaitait se voiler. Mais, «à cause de la loi», la jeune fille, issue d’une famille peu pratiquante, décide d’attendre un an pour être «tranquille» à la fac, où ne s’applique pas l’interdiction.

Aujourd’hui inscrite en master 1, Rym admet suivre sans problème les cours théoriques mais témoigne de sa difficulté à trouver des stages «avec son voile». «J’ai cherché des avocats avec des noms à consonance [musulmane], mais même eux refusent. Ils sont dans une optique d’assimilation et ne veulent pas qu’une fille voilée les ramène à leur condition», assure-t-elle avec dépit. […]
Sara, originaire d’un petit village des Vosges «sans musulmans», la collégienne, dont la mère et la sœur aînée étaient voilées, avait dès l’âge de 11 ans «décidé de préserver [sa] pudeur sous un voile». […]

Elle est aujourd’hui en deuxième année de médecine… en Belgique, où elle peut suivre ses stages voilée. « Mais mon but est de m’installer en France, pédiatre ou généticienne, et de soigner tout le monde. Je ne vois même pas pourquoi des patients seraient gênés par un bout de tissu sur mes cheveux. » […]

Le Monde

Suisse : L’islam devrait entrer à l’université de Fribourg cet automne

L’Université de Fribourg espère ouvrir cet automne son Centre suisse Islam et société. L’activité démarrerait avec quelques modules pilotes, avant le lancement des premiers programmes de formation continue au printemps 2015.

Le programme académique proprement dit commencerait à l’automne 2015, a détaillé jeudi le recteur de l’Université, Guido Vergauwen. Il s’exprimait lors du colloque «Vers un centre islam et société», deuxième du genre organisé à Fribourg.

Le public ciblé : imams, enseignants religieux, assistants spirituels, bénévoles dans des communautés (par exemple centre pour femmes, centre de jeunesse). Du côté non musulman, le centre peut intéresser des collaborateurs de services étatiques: directeurs d’école, enseignants en religion, personnel soignant, cadres de l’armée, ou encore domaine carcéral. Pourraient s’y ajouter des travailleurs du secteur privé (responsables du personnel dans les entreprises, ou encore hôtellerie-restauration).

Tribune de Genève

 

Université Paris-Dauphine : Augmentation des droits d’inscription pour les étudiants «riches» ou hors-UE

« Fuite en avant », dénonce l’Union nationale des étudiants de France (UNEF). Le principal syndicat d’étudiant a dénoncé, lundi soir, l’augmentation « généralisée » des frais de scolarité 2014-2015 à Paris-Dauphine. L’université, qui bénéficie du statut de « grand établissement » peut en effet fixer librement les droits de certaines de ses formations et sélectionner ses étudiants.

Le président de Dauphine rappelle,M. Batsch, défend le point de vue de Dauphine : «Les étrangers hors Union européenne ne payent pas d’impôt pour financer l’enseignement supérieur français. On leur applique donc le tarif maximal. Tout le monde fait cela ! Et encore, nous avons mis en place une commission chargée d’examiner le cas des étudiants pour lesquels ces droits représentent un obstacle.»

De fait, les droits à acquitter en première et en deuxième année de licence augmenteront de 2 % en 2014 : ils passeront de 500 euros à 520 euros. Le plus fort de l’augmentation concerne les masters propres à Dauphine : les « masters diplôme de grand établissement ». Depuis 2010, les droits sont ventilés en fonction des revenus imposables des familles. A moins de 35 000 euros, la formation demeure gratuite. Les six tranches suivantes sont revalorisées de 2 %.

En revanche, les droits sont fortement augmentés pour les familles les plus fortunées. Car Paris-Dauphine crée deux nouvelles tranches pour les revenus supérieurs à 100 000 euros et à 120 000 euros par an. Les familles devront respectivement acquitter 4 860 euros et 5 940 euros. Pour ces dernières, cela représente une hausse de 41 %, s’étrangle le syndicat de gauche.

Que l’UNEF défende les familles les plus riches amuse beaucoup sur le campus de l’université de l’ouest parisien. «C’est assez piquant, voire gratouillant», ironise-t-on au sein de Dauphine. […]

Le Monde

Nanterre : des étudiants attaqués par SUD et traités de « Sales blancs » ?

Pétition nationale pour les études sur le genre (+ liste des universitaires)

LES ÉTUDES DE GENRE, LA RECHERCHE ET L’ÉDUCATION : LA BONNE RENCONTRE

Des enseignantes et des enseignants de la maternelle à l’Université,
des chercheuses et des chercheurs, des étudiantes et des étudiants réagissent et appellent au soutien de toutes et tous.

Cette pétition est ouverte à toutes et à tous.

Depuis quelques jours, les élèves et les parents d’élèves sont harcelés de mails et de SMS provenant d’associations extrémistes qui propagent la rumeur selon laquelle, parce que « le genre » est introduit dans les programmes scolaires, leurs enfants seraient en danger à l’école. Non seulement cette manœuvre de déstabilisation des parents est révoltante (les enfants ont été privés d’école), mais, de plus, cette rumeur est totalement mensongère. Depuis plusieurs jours également, les propos les plus extrémistes circulent, dans les rues ou sur les réseaux sociaux, réveillant les haines envers les homosexuels, les juifs, les féministes, les professeurs des écoles appliquant l’ABCD de l’égalité, les chercheurs en études sur le genre, tous présentés comme des ennemis de la société.

Face à ces propos dangereux, face aux risques de dérives extrémistes, nous, enseignant-e-s, étudiant-e-s, chercheur-e-s, souhaitons prendre la parole, rappeler la réalité des pratiques éducatives et scientifiques d’aujourd’hui, et appeler au soutien de nos concitoyens et concitoyennes, de toutes les régions de France, de toutes les origines, de toutes les cultures.

NON, les enfants ne sont pas en danger. Non, il n’y aura pas de projection de films « sexuels » à l’école, et les garçons ne seront pas transformés en filles (ni inversement).

NON, la prétendue « théorie du genre » n’existe pas, mais, oui, les études de genre existent. Le genre est simplement un concept pour penser des réalités objectives. On n’est pas homme ou femme de la même manière au Moyen-Âge et aujourd’hui. On n’est pas homme ou femme de la même manière en Afrique, en Asie, dans le monde arabe, en Suède, en France ou en Italie. On n’est pas homme ou femme de la même manière selon qu’on est cadre ou ouvrier. Le genre est un outil que les scientifiques utilisent pour penser et analyser ces différences.
[...]

Pétition

Complément : La liste des universitaires signataires par universités est disponible ici (onglets du haut de page)

NDLR : Il est assez étonnant de constater que la grande majorité des enseignants-chercheurs signataires sont … des femmes.

NDLR 2 : Le juif est-il un genre ? (« … réveillant les haines envers les homosexuels, les juifs, les féministes, les professeurs des écoles appliquant l’ABCD de l’égalité, les chercheurs en études sur le genre … »)

Rennes 2 : un conférencier « d’extrême droite » aspergé d’ammoniaque dans un amphi

Un conférencier et l’organisateur de cette conférence ont reçu de l’ammoniaque hier soir dans un amphi de Rennes 2. Un groupe d’individus cagoulés s’est introduit dans l’amphi et a agressé les deux hommes en les aspergeant avec de l’ammoniaque. Les deux hommes ont été blessés.

Vers 20h, une quinzaine d’individus cagoulés sont entrés dans l’amphi où se tenait une conférence de l’Université populaire celtique. Ils ont aspergé d’ammoniaque le conférencier et l’organisateur de la conférence. Les deux hommes ont été blessés aux yeux et ont été transportés au CHR Pontchaillou de Rennes.

Selon Jean-Emile Gombert, le président de Rennes 2, l’agression est d’origine politique. Un tract a été retrouvé dans l’amphi, dénonçant l’appartenance à l’extrême-droite du conférencier agressé. Ce dernier intervenait pour le compte de l’Université populaire celtique. Selon le programme de cette association sur leur site internet, il s’agirait de Philippe Perchirin, dont on retrouve quelques écrits sur le site de Risposte Laïque.

(…) France 3 Bretagne

Avignon : Des prières collectives musulmanes à l’université

Depuis plusieurs mois déjà, des étudiants musulmans ont été surpris en train de prier dans l’enceinte même de l’université d’Avignon.

«L’Université suit les courbes d’évolution de la société» pour Emmanuel Ethis, président de la fac d’Avignon.

Depuis plusieurs mois déjà, plusieurs d’entre eux, de confession musulmane, ont été surpris en train de prier dans l’enceinte même de la faculté. «Une fois, j’étais à la bibliothèque et d’un coup j’ai entendu des chants en arabe. Je les ai vus qui priaient en bas du bâtiment. J’ai vu qu’un copain à moi était dans le groupe alors je lui ai demandé ‘vous avez fait la prière ou quoi ?’. Il m’a répondu sèchement en me disant qu’il n’y avait rien de drôle», confie un étudiant en droit. Un témoignage parmi d’autres.

Pour Yannick Blanc, préfet de Vaucluse, il s’agit de plusieurs groupes d’étudiants. « Il s’agit de phénomènes liés à l’intégrisme comme il peut y en avoir partout. Nous y sommes très attentifs.

D’après nos informations, il ne s’agirait en aucune façon d’un épiphénomène avec quelques cas isolés. Il est arrivé que des salles de classes mises à la disposition des étudiants la journée, pour ceux qui souhaitent travailler, soient détournées de leur but pour y accueillir des séances de prières collectives.

Joint hier, Emmanuel Ethis, président de l’université d’Avignon et des Pays de Vaucluse, confirme que «c’est arrivé plusieurs fois cette année. Il y a eu des prières qui se sont faites dans des lieux reculés». Derrière les bâtiments, sous des escaliers… Et Emmanuel Ethis de s’étonner «qu’il puisse y avoir ce type de comportement. C’est bizarre de rappeler les valeurs de la laïcité à des personnes qui ont plus de 18 ans». […]

Le Dauphiné

Grande-Bretagne : Cambridge autorise les jupes pour les hommes

La prestigieuse université britannique a renoncé à la tenue traditionnelle, pantalon pour les hommes, jupe pour les femmes, lors de la remise de diplôme. Une victoire pour l’association des transsexuels de Cambridge.

Hebergeur d'image

L’université de Cambridge fait sa mini-révolution. Réputé pour son règlement strict, l’établissement va mettre en place un code vestimentaire neutre pour sa cérémonie de remise de diplôme. Pantalon pour les femmes ou jupes pour les hommes, les étudiants seront désormais libres de porter les vêtements de leur choix. [...] Une décision qui permet avant tout aux étudiants transgenre de choisir leur tenue en toute liberté. Le nouveau code devrait entrer en vigueur en octobre, rapporte The Telegraph.

Selon les anciennes règles, les hommes devaient porter un costume sombre avec une chemise et un nœud papillon blanc. Aux pieds, chaussures et chaussettes noires étaient obligatoires. Quant aux femmes, elles étaient tenues d’assortir une jupe noire avec une chemise blanche, ou pouvaient opter pour une robe noire. Si un étudiant venait à enfreindre ces règles, il pouvait ne pas obtenir son diplôme. [...]

Cette décision est le fruit d’une intense campagne menée par les associations de lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres (LGBT) de Cambridge. «La facilité avec laquelle nous avons pu nous faire entendre montre à quel point l’université est censée», se félicite Charlie Bell, président de l’Union des étudiants LGBT .«Je suis ravi que cela ait changé, et fier de faire partie d’une université qui voit l’importance de ces questions», ajoute ce diplômé en médecine âgé de 24 ans. [...]

Le Figaro

Liberia : Tous les candidats échouent au test d’entrée à l’université

Ils étaient quelque 25 000 jeunes Libériens à espérer entrer à l’université. Mais, après le test d’entrée en première année, aucun candidat n’a été retenu, rapporte la BBC. Conséquence : à la rentrée, aucun nouvel étudiant ne cirera les bancs de l’université du Liberia, l’une des deux gérées par l’Etat.

Erreur administrative ou système éducatif à bout de souffle ? Le ministre de l’éducation préfère opter pour la première hypothèse. Etmonia David Tarpeh a fait part de ses doutes quant aux résultats d’admission : «Je sais qu’il y a des faiblesses dans les écoles, mais de là à ce que tous les membres d’un groupe entier rate le même examen, j’ai quelques doutes à ce sujet.»

Si la ministre met la pression sur l’université et demande des explications, l’institution assure, au contraire, ne pas avoir l’intention de céder à l’ »émotion».

«En anglais, [...] ils ne connaissaient rien. Le gouvernement doit faire quelque chose», a déclaré le porte-parole de l’université à la BBC, Momodu Getaweh. Ce dernier a également mis en cause le manque d’ «enthousiasme» des candidats.

La guerre civile, qui a durement frappé le Liberia jusque dans les années 2000, a détruit la plupart des infrastructures éducatives et laissé une grande partie de la population dans l’illettrisme.[…]

Big Browser.blog/Le Monde

Karim Amellal : «La laïcité : guillotine de l’islam républicain ?»

Karim Amellal, enseignant franco-algérien à Sciences Po, s’indigne d’une éventuelle interdiction du port du voile à l’université qui serait contraire à sa conception de la laïcité dans une tribune intitulée «La laïcité : guillotine de l’islam républicain ?»

Chacun doit comprendre que derrière ce bout de tissu que l’on appelle «voile islamique» se dissimule cette fragile lueur, toujours en péril, qui est au fondement de notre nation et fait que nous pouvons être fiers de ce que nous sommes : la liberté. Pour combien de temps encore ?

Passons sur le fait que le Haut Commissariat à l’Intégration (HCI) est un organisme public censé promouvoir l’intégration. […]Ce qui est intéressant dans cette nouvelle affaire, ce n’est pas tant cette nouvelle idée stupide, qui sera d’ailleurs rapidement enterrée, émanant d’un organisme qui se cherche de nouvelles raisons d’exister, que ce qu’elle révèle de ce que l’on nomme aujourd’hui « laïcité ». […]

Au fond, ce que l’on appelle aujourd’hui laïcité n’a plus rien de laïc. Il y a un siècle, la laïcité était un principe d’apaisement, d’équilibre, ainsi d’ailleurs que l’exprime la loi de 1905 dans ses deux premiers articles : la République assure la liberté de conscience et garantit le libre exercice des cultes ; la République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. […]

Un siècle plus tard, le seul pilier de la sécularisation demeure debout. Les autres ont volé en éclats. Aujourd’hui, c’est ainsi au nom de la laïcité que l’Etat, censé être impartial, tente de régenter les affaires musulmanes à travers le branlant CFCM et assomme la liberté de culte à l’aide d’une massue discriminatoire qui frappe toujours les mêmes visages, que ceux-ci soient d’ailleurs voilés ou non.

Quant à l’égalité entre les cultes, il n’y a qu’à considérer les territoires du culte, les lieux où l’on prie, pour prendre acte du fait qu’elle n’est qu’un mythe.

Les raisons de ce renversement sont nombreuses. La religion musulmane est dynamique en France tandis que les autres religions s’essoufflent, en particulier la religion catholique, majoritaire. L’islam gagne en visibilité et, parce qu’il offre aux plus démunis un sens, une identité, une transcendance, il concurrence un idéal républicain qui n’est plus que l’ombre de lui-même. Enfin, et il ne faut pas l’omettre, le radicalisme islamique qui prospère partout où il peut s’enraciner sur fond de misère et de relégation est une source d’effroi pour des opinions publiques fragilisées par la crise économique et la dissolution des repères traditionnels. L’islam radical est ultra-minoritaire en France, mais sa dramatique visibilité de par le monde trouble légitimement les consciences et biaise les perceptions. […]

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