union européenne
Aujourd’hui sur Fortune…
Eric Zemmour : « Vive la Grèce qui fait chuter l’Euro »
Ce matin sur RTL :
http://www.dailymotion.com/video/xc5v02
Euronews diffusée en turc dès demain, et en persan d’ici fin 2010
La chaîne de télévision pan-européenne Euronews diffusera de l’information en continu en turc à partir du 30 janvier et va ouvrir d’ici fin 2010 un service en farsi (persan), à la demande de la Commission européenne, a-t-elle annoncé lundi.
L’opérateur public de radio et télévision TRT (Turkish Radio and Television) étant devenu actionnaire en 2008 d’Euronews, la chaîne a mis en place un service d’information en continu en turc, diffusé à partir du 30 janvier.
Euronews a en outre remporté un appel d’offre lancé par la commission européenne pour produire et diffuser des programmes 24h/24 et 7 jours sur 7, en farsi, langue parlée en Iran et en Afghanistan.
(Merci à Anonymos)
Un journaliste de Libé : « Comment je me suis fait jeter par Rachida Dati »
Il partait tout empli de bonnes intentions. Jean Quatremer, journaliste à Libération, avait rendez-vous avec Rachida Dati au bar du troisième étage du Parlement européen de Bruxelles.
Il narre sur son blog cette incroyable rencontre, qui figurera certainement dans le Guinness book dans deux catégories : l’interview de Rachida Dati la plus courte de son histoire. Et la veste la plus cinglante infligée à un homme de presse par la maman de Zohra.
Consommation : les Français ont mangé leur pain blanc en 2009…
C’est un fait entendu : de tous les « grands pays », la France est celui qui, durant cette crise, a le mieux résisté. Au classement des bons élèves de l’Union à vingt-sept, notre pays, avec un recul maximal de son PIB de 3,5 %, occupe même une très bonne quatrième position, loin toutefois derrière la Pologne (dont le PIB n’a pas reculé), la Grèce (- 1,7 %) et la Suède (- 2,3 %). A l’arrivée, l’écart de croissance avec la zone euro devrait dépasser les 1,5 point en moyenne cette année, un sommet depuis plus de vingt ans.

Ce serait toutefois un contre-sens de penser que l’économie française va bien. En effet, comme la très grande majorité des économies occidentales, la France a connu en 2009 sa crise la plus grave depuis la Deuxième Guerre Mondiale. L’intensité de la récession a ainsi été presque trois fois supérieure à celle de la grave crise de 1992-93.
De manière surprenante en effet, malgré la hausse du chômage, malgré le ralentissement des salaires, malgré un indice de confiance à son plus bas niveau historique, les Français n’ont pas réduit leurs dépenses de consommation durant cette crise.
Chine: N°1 des exportations… et de nos délocalisations
La Chine est devenue le premier exportateur mondial selon les statistiques de Pékin. Loin du discours officiel sur l’insertion de la Chine dans la mondialisation, Laurent Pinsolle montre que la Chine ne prend du libéralisme que ce qui l’arrange et souhaite une réaction de l’Union européenne.
La plupart du temps, la réussite économique chinoise est présentée comme une preuve de l’efficacité du libéralisme. Mais si la Chine profite du libéralisme des autres, sa réussite est davantage la conséquence de son dirigisme économique et de son patriotisme sourcilleux.
La première clé de sa réussite c’est tout simplement le rattrapage économique. Comme beaucoup d’autres pays asiatiques avant elle, la Chine profite tout simplement du transfert de technologies des pays développés, qui, en augmentant la productivité, permet le développement.
La Chine est patriote et pragmatique. Malheureusement, ce comportement est porteur de déséquilibres majeurs pour l’économie. Les États-Unis, dépendants de son argent, ne peuvent pas y faire grand-chose. C’est donc aux pays européens d’agir !
L’Islande paiera pour ses banques, qu’elle le veuille ou non…
La révolte des citoyens islandais pourrait bien coûter plus cher à leur pays que l’indemnisation pure et simple des clients étrangers floués par la faillite des banques locales emportées par le tsunami financier de 2008. En décidant, mardi, de soumettre la loi organisant le remboursement par le budget de l’État des 3,8 milliards d’euros perdus par les quelque 320.000 clients britanniques et néerlandais de la banque Icesave à un référendum, le président islandais a déclenché les foudres de la communauté internationale.
« Le peuple islandais, s’il devait arriver à cette conclusion (négative) dirait en réalité que l’Islande ne veut pas faire partie du système financier international, que l’Islande ne veut pas avoir accès au financement multinational, national et bilatéral et ne veut pas être considéré comme un pays sûr, avec lequel faire des affaires » a crûment résumé Paul Myners, le secrétaire d’État britannique aux finances.
C’est aussi toute la stratégie de sortie de crise mise en œuvre par la première ministre sociale-démocrate Johanna Sigurdardottir qui est menacée : le gouvernement, inquiet, a fait savoir que l’Islande reste « pleinement engagée » à respecter ses engagements. Mais il faudra d’abord gagner le référendum…

C’est aussi toute la stratégie de sortie de crise mise en œuvre par la première ministre sociale-démocrate Johanna Sigurdardottir qui est menacée : le gouvernement, inquiet, a fait savoir que l’Islande reste « pleinement engagée » à respecter ses engagements. Mais il faudra d’abord gagner le référendum…