Racisme « alarmant » en Grèce

Les attaques à connotation raciste ont atteint des niveaux alarmants en Grèce et l’action des autorités pour résoudre le problème est insuffisante, estime le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés dans un rapport publié mardi.

Les migrants en provenance d’Afrique ou d’Asie qui essaient d’entrer dans l’Union européenne par la Grèce font face à une hostilité croissante dans un pays victime d’une crise économique sans précédent depuis soixante ans. (…)

Europe 1

Suisse : L’armée prépare ses frontières au chaos européen (MàJ Vidéo)


BFM Business, Les décodeurs de l’écho, lundi 15 octobre 2012

La Suisse vient de former quatre nouveaux bataillons militaires et est en passe de déployer ses troupes le long de ses frontières, en vue d’anticiper tout désordre social qui pourrait découler de l’effondrement de la zone euro et afin de se préserver de futures émeutes dans les pays limitrophes.

Le Ministre Mauer, accompagné du chef des armées Suisse, tente de faire comprendre à son peuple que « la crise politique et fiscale européenne pourrait prendre une ampleur plutôt déplaisante, » écrit John R. Schindler, professeur des affaires de sécurité nationale à l’US Naval War College.

Le Ministre s’inquiète de la concentration militaire européenne actuelle, au plus bas depuis la Guerre Froide. Pour lui, c’est une porte ouverte aux insurrections et aux guerres raciales. Schindler note que si la colère des musulmans venait à monter d’un cran par rapport à la rage qu’avait engendré la vidéo YouTube insultant le prophète Mahomet, les immigrants des pays européens pourraient se soulever.

Suite et commentaires sur Fortune

Bruxelles : 100 personnes arrêtées lors d’une manifestation contre un dîner des « Amis de l’Europe »

« Une arrestation anti-démocratique », selon les manifestants. Près de 200 personnes ont protesté contre l’austérité au Petit Sablon puis au Cercle de Lorraine où se déroulait un repas entre Etienne Davigon [ndlr : membre du club "Le Siècle"], Mario Monti et José Manuel Barroso.

[...] Une action spontanée qui a rapidement été encadrée par la police lorsque « certains manifestants ont tenté d’entrer de force dans un bâtiment officiel sur la place Poelaerts », explique le commissaire divisionnaire de Bruxelles-Ville, Luc Ysebaert.

Les manifestants s’étaient d’abord réunis dans le calme vers 18h00 au Petit Sablon, pensant que le repas organisé par les « Amis de l’Europe » se tenait non loin de là. Ils se sont ensuite rendus au Cercle de Lorraine après avoir appris que le dîner se tenait en fait à cet endroit. Pendant une demi-heure, ils ont manifesté devant les grilles du Cercle de Lorraine puis ont marché jusqu’à la Porte de Namur. C’est là que la police fédérale leur a bloqué la route

[...] Une centaine de manifestants ont ensuite été encerclés puis arrêtés administrativement avant d’être emmenés aux casernes de la police fédérale à Etterbeek [...]

Le Soir

Le Prix Nobel de la Paix à l’Union européenne

Le prix Nobel de la Paix va être attribué ce vendredi à l’Union européenne (UE), a affirmé la télévision publique norvégienne NRK, généralement bien informée.

Sur son site internet, NRK affirme avoir reçu la confirmation que « l’UE est le lauréat du prix Nobel de la paix cette année ». L’UE est actuellement secouée par la crise dans la zone euro mais créditée pour avoir pacifié le continent.

Un tel prix pourrait provoquer un mini-séisme à la lumière de la désunion actuelle des Européens sur la façon de résoudre les problèmes de la zone euro plombée par le surendettement des pays du Sud.

D’autant plus que l’opulente Norvège, pays hôte du prix de la Paix, a elle-même rejeté à deux reprises une adhésion, lors des référendums de 1972 et 1994.

Mais, 55 ans après le traité fondateur de Rome, ce Nobel viendrait réparer un oubli historique. Bon nombre de commentateurs s’accordent pour dire que le projet européen, qui a permis de pacifier un continent coutumier des guerres, était, après Gandhi, l’autre « grand absent » de la famille des lauréats.

Le Figaro

La vice-présidente du parlement européen à la fête des Frères Musulmans à Bruxelles

La Ligue des musulmans belge, membre de la Fedération européenne des organisations islamiques (FIOE), dont est membre l’UOIF en France, organisait avec le même prestataire que l’UOIF au Bourget, Gedis, le premier salon du même type à Bruxelles samedi et dimanche dernier.


[...] Donc la vice-présidente du parlement européen, Isabelle Durant (que personne ne connait, et pour cause, elle n’a pas été élue) est venue en amie chez les islamistes leur apporter tout le soutien de l’Union Européenne. Elle a assurée à l’agence de presse kowétienne Kuna qu’elle venait pour « combattre le populisme et contre ceux qui veulent présenter les musulmans comme des extrémistes » [...]

Islamisation.fr

Ayrault: le «rejet» du traité européen entraînerait «une crise politique»

«J’entends les doutes, certains bruyants, d’autres silencieux. Je compte parmi les hésitants quelques amis.» A ces doutes, Jean-Marc Ayrault a tenté de répondre, ce mardi à l’Assemblée nationale. Avec un objectif affiché, convaincre les plus récalcitrants de ratifier le traité budgétaire européen.

C’est donc bien un plaidoyer qu’a prononcé le Premier ministre à l’Assemblée nationale. Avec cette mise en garde : «La conséquence d’un rejet, d’un refus de la ratification, ce serait une crise politique et l’effondrement de l’union monétaire.»

(…) Le Parisien

Martin Schulz : « Le film anti-islam est blasphématoire et je le condamne fortement » (Vidéo)

Le 19 septembre 2012 à Bruxelles, Martin Schulz, le président du parlement européen a rencontré une délégation d’arabo-musulmans du Golfe Persique : Abdulla Bin Mohammed porte-parole du conseil saoudien de la choura et Khalid Bin Hilal Al Mawali président du Majles d’Oman.

Aux côtés des musulmans et devant les médias réunis pour l’occasion, Schulz a fermement condamné le film anti-islam considéré selon lui comme une humiliation blasphématoire.

Site des contenus vidéo de la Commission Européenne

Une majorité de Français voterait contre Maastricht aujourd’hui

Les Français doutent plus que jamais de l’Europe. C’est le constat d’un sondage. Vingt ans après la ratification de justesse (51%) du traité européen de Maastricht, les Français voteraient dans leur majorité (64%) contre ce texte qui prévoyait notamment la monnaie unique. A l’inverse seulement 36% mettrait dans l’urne un bulletin «oui». D’une manière générale, depuis Maastricht, l’Union européenne va plutôt «dans la mauvaise direction» pour 67% contre 33% pensant le contraire.

Dix ans après le passage à l’euro, les conséquences de la monnaie unique sont jugées nettement négatives sur la compétitivité de l’économie française (pour 61% contre 24%), en terme de chômage (63% contre 6%) et surtout sur le niveau des prix (89% contre 5%). L’enquête montre également une forte réticence à une intégration européenne renforcée avec une politique économique et budgétaire unique, rejetée par six Français sur dix (60% contre 40%).

L’euro a été plutôt un handicap dans la crise économique actuelle pour 45% des sondés, 23% y voyant un atout. Malgré tout, près des deux tiers (65%) ne souhaitent pas l’abandon de l’euro et le retour au franc, contre 35% qui y sont favorables.

Mais surtout, l’Union européenne ne semble pas jouer le rôle attendu. Selon près de trois-quarts des sondés (76%), elle n’agit pas de façon efficace pour limiter les effets de la crise. Mais pas de quoi non plus quitter l’UE. Une petite majorité (49%) pense qu’il est « dans l’intérêt » de la France d’y appartenir, 27% estimant que ce n’est pas dans son intérêt et 24% que ce n’est ni l’un ni l’autre.

Une exclusion de la Grèce si elle ne parvient pas à réduire sa dette et son déficit recueillerait l’assentiment de 65% des sondés, contre 35% qui y sont opposés. En outre, une majorité écrasante (84% contre 16%) est hostile à une adhésion de la Turquie à l’UE. L’instauration d’un Etat unique européen n’est jugée probable que par 44% (contre 56%).

Le parisien

Jacques Attali: Pour un passeport européen et une nationalité européenne

Article de Jacques Attali, pour Slate.fr :

[...] S’il serait désastreux pour la France de chasser ses élites par une fiscalité confiscatoire ou par un discours hostile à l’enrichissement, il serait tout aussi suicidaire pour tous les pays de l’Union européenne de s’arracher leurs citoyens par des surenchères fiscales ou sociales. Ce serait oublier que nos destins sont liés et qu’aucun pays de notre continent ne pourra maintenir son niveau de vie si celui des autres baisse.

Il est donc urgent de changer de paradigme, de sortir de cette absurde concurrence, pour mettre en place une véritable nationalité européenne, avec un passeport européen.

Ce serait dans la continuité de ce qui existe: l’Union européenne s’est dotée d’un Parlement, qui est le seul au monde dont les électeurs n’ont pas tous la même nationalité. Les citoyens européens ont aussi le droit de voter pour les élections locales de leurs pays de résidence dans l’Union.

Avec le MES, on vient aussi de créer, sans le dire, une entité disposant des moyens de s’approprier des entreprises au nom des citoyens de l’Union européenne, pour les «européaniser», équivalent continental de la nationalisation.

De plus, de nombreux domaines techniques ont créé des «passeports européens» unifiant les compétences et les droits de s’établir, de créer une entreprise, d’exercer un métier, ou organisant des équivalences de diplômes. Enfin, tout passeport national dans l’Union est aujourd’hui frappé au sigle de l’Union.

Il est temps d’aller plus loin et de mettre en place une véritable citoyenneté européenne. Bien sûr, elle ne pourrait être immédiatement pleine et entière.
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L’État providence dépend largement de la cohésion ethnique

Dans un ouvrage traduit en français sous le titre « Combattre les inégalités et la pauvreté : Les États-Unis face à l’Europe » (Flammarion, 2006) (1), deux économistes de renom international, professeurs à Harvard, Alberto Alesina et Edward L. Glaeser, ont cherché à comprendre pour quelles raisons l’État providence est plus présent en Europe occidentale qu’aux États-Unis, alors que les pays concernés ont des racines culturelles et religieuses comparables. (…)

Réunion « flash mob » (via les réseaux sociaux) ayant dégénéré en émeutes à Philadelphie, États-Unis, en février-mars 2010 (photo : Philadelphia Inquirer via le New York Times)

L’ambition du livre est d’aller aux sources des différences entre les deux modèles. Il n’a pas pour propos d’analyser les impacts des politiques de redistribution sur le dynamisme économique et sur la croissance. Il ne s’agit donc pas d’évaluer les coûts et les avantages de l’État providence.

Après des observations liminaires sur les faits et les chiffres, Alesina et Glaeser montrent que la théorie économique pure explique très peu les écarts entre les politiques de redistribution aux USA et en Europe. Par contre, et ceci constitue l’essentiel de leur apport, ils montrent que la faiblesse de l’État providence en Amérique a deux causes fondamentales et de poids égal : la spécificité des institutions américaines et l’hétérogénéité de la population Outre-Atlantique. Ce deuxième aspect est largement traité à travers la question raciale et ethnique aux États-Unis. (…)

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L’Allemagne, nouvelle terre d’immigration

L’Allemagne, le pays qui accueille le plus d’étrangers en Europe ? C’est une réalité aujourd’hui. Parce que sa situation économique reste relativement bonne par rapport à ses voisins. 

Un million d’immigrés se sont pressés dans le pays en 2011, et là aussi c’est une première, ils viennent désormais du reste de l’Union Européenne. (…)

RFI