Bruno Julliard (PS) en finit avec le cumul des emplois et rejoint la mairie de Paris

Le «conseiller auprès du ministre» de l’éducation Bruno Julliard quitte le ministère de l’éducation nationale pour rejoindre la mairie de Paris.

Biographie de Bruno Julliard.

Proche de Martine Aubry, l’ex leader syndical a très rapidement mis ses compétences au service du François Hollande, dès que ce dernier est devenu le candidat du parti socialiste à la présidentielle. Il a travaillé aux côtés de Vincent Peillon, qui était alors le «monsieur jeunesse» de François Hollande.

Rejoindre ? En fait il y était déjà puisque l’ex leader des mouvements étudiants y occupe le poste important d’adjoint à la culture auprès de Bertrand Delanoë, après y avoir été en charge de l’éducation.

Bruno Julliard qui avait une double vie professionnelle, a donc choisi d’en finir avec le cumul des emplois et va se concentrer désormais sur cette ville dont les 63 sites culturels reçoivent chaque année 80 millions de visiteurs. […]

Blog/Le Monde (Merci à Zatch)

Le Président de l’UNEF Sciences po Paris agresse sexuellement un jeune opposant à la dénaturation du mariage

La scène se passe sur le parvis de Sciences po Paris le jeudi qui précède la (première) Manif pour tous, celle du 17 novembre 2012. Un groupe de jeunes, dont certains anciens de la rue Saint-Guillaume, tracte. Ils sont accompagnés par quelques membres de l’aumônerie. Xavier Bongibault, le Président du collectif « Plus gay sans mariage », passera ce soir une vingtaine de minutes pour leur prêter main forte. Les étudiants sortent nombreux de leur cours de droit.

Soudain, Nicolas Robin, l’imposant Président de la section UNEF locale, s’en prend violemment à un étudiant âgé de 21 ans. Il lui saute dessus et procède à des attouchements sexuels, disant à sa victime : « Tu aimes ça, hein ? ». Le bonhomme caresse les fesses et le haut des cuisses de l’étudiant, contre sa volonté, puis se met juste derrière lui pour simuler une sodomie. Des membres de l’aumônerie et des militants de l’UNEF assistent à la scène.

(…) NDF.fr
(Merci à Camulogenos)

«Les mutuelles étudiantes servent de financement à certains syndicats»

Un rapport sénatorial, publié mardi 18 décembre et passé quasiment inaperçu alors qu’il touche des centaines de milliers de jeunes et leurs familles, préconise une réforme profonde du régime de sécurité sociale étudiante. Un risque politique important, surtout pour la gauche dont ces mutuelles sont souvent très proches.

«L’UNEF, et par extension la LMDE, sont historiquement très proches du PS. Dernier exemple en date, le directeur général de la LMDE va devenir, le 1er janvier, secrétaire général administratif du PS.» (Un député PS)

Retards de remboursements, frais de gestion exorbitants… ces organismes obligatoires, abusivement qualifiés de «mutuelles étudiantes», accumulent les critiques alors qu’ils sont censés protéger un public plus pauvre que la moyenne.

Au point que les auteurs du rapport, Ronan Kerdraon (PS, Côtes-d’Armor) et Catherine Procaccia (UMP, Val-de-Marne), estiment qu’il est temps de mettre fin à la concurrence à laquelle se livrent les deux organismes gérant la «Sécu» des étudiants. A chaque rentrée, La Mutuelle des étudiants (LMDE, ex-MNEF) et le réseau emeVia, qui regroupe onze mutuelles régionales (Smerep, Smerra, Vittavi, etc.), se livrent une féroce bataille sur les campus pour recruter le maximum d’étudiants. […]

«Ces mutuelles servent de financement à certains syndicats étudiants, par l’intermédiaire des subventions aux associations proches», explique un bon connaisseur du système, qui réclame l’anonymat. Aux élections de la LMDE, seule l’Union nationale des Etudiants de France présente des listes. Le syndicat truste ainsi l’ensemble des postes d’administrateurs délégués, rémunérés entre 1 000 et 1 400 euros. «Il y a clairement un problème de démocratie interne, critique Julien Blanchet, président de la Fédération des associations générales étudiantes (FAGE), un syndicat autonome qui s’est retiré de la gestion de la LMDE. Et c’est pareil pour les mutuelles régionales, on ne sait pas toujours quand ont lieu les élections. Il n’y a jamais de campagne.»

Le Monde

Visa de tourisme – étudiants étrangers : pétition et polémique

Les difficultés liées au titre de séjour rencontrées lors de leur inscription par certains étudiants étrangers sont au cœur d’une polémique.

L’Unef, principal syndicat étudiant, crie au scandale ; la présidence de l’université de Lorraine (UL) plaide la maladresse et dénonce une « instrumentalisation ».

En attendant, au moins « un étudiant d’origine étrangère s’est vu réclamer un titre de séjour de longue durée au moment de son inscription à l’université », témoigne Lauranne Witt, élue Unef de l’UL. La jeune femme est d’autant plus sûre de son fait qu’elle se trouvait juste derrière l’étudiant en question lors de la survenue du problème. « Exact », reconnaît Pierre Mutzenhardt, le président de l’UL qui a demandé à ses services de faire la lumière sur l’incident. « L’agent qui s’est trouvé face à cet étudiant, opportunément accompagné par une élue de l’Unef, s’est trouvé un peu sous pression : il n’a pas eu la bonne réaction et a refusé de procéder à l’inscription. Ce n’est pas normal. Pour autant, en aucun cas il n’y a eu volonté de discrimination. »

Habituellement, l’UL se contente de prévenir les étudiants qui se présentent avec un visa de tourisme que s’ils s’inscrivent et n’obtiennent pas ensuite leur titre de séjour, ils en perdront le bénéfice et l’argent qu’ils y auront consacré.« J’ai d’ailleurs demandé à ce qu’une note d’information soit rédigée en ce sens en français, anglais, allemand, espagnol et chinois », précise encore le P r Mutzenhardt.

Pas satisfaisant pour l’Unef qui estime que la seule règle qui fasse foi en la matière est celle énoncée par la circulaire 2002-214 d’octobre 2002, régissant les conditions d’inscription des étudiants étrangers dans les établissements d’enseignement supérieur en France.

Or celle-ci est claire : un établissement ne prend en compte que des critères pédagogiques pour accepter ou non une inscription ; les questions liées à la validité d’un titre de séjour, sa durée, sa date d’expiration ne relevant que de la seule compétence de l’administration préfectorale. (…)

Le Républicain Lorrain

«Pas de Printemps pour le racisme» : Meeting SOS Racisme / La CGT

A la veille de l’élection présidentielle, SOS Racisme et la CGT organisent le 21 mars, à l’occasion de la journée internationale contre le racisme, un meeting pour défendre les valeurs républicaines, promouvoir la solidarité, rejeter la banalisation du Front national et des thèses racistes.

La France vit ces mois-ci une période charnière dont l’issue marquera profondément la décennie à venir. (…)

(…) De nombreuses personnalités du monde associatif, syndical,  artistique et intellectuel y participeront. Ont déjà confirmé leur participation :http://img269.imageshack.us/img269/9502/meetingcontreleracismew.jpg

Dominique SOPO, président de SOS-Racisme et Bernard THIBAULT, secrétaire général de la CGT

ainsi que
Pierre HENRY
, directeur général de France Terre d’Asile, Caroline FOUREST, essayiste, Ghaleb BENCHEIKH, théologien, Ridan, artiste
la FSU, l’UNSA, la Ligue des droits de l’Homme, le MRAP, la LICRA, l’UNEF, la FIDL, l’Union des Etudiants Juifs de France…

L’Humanité.fr

 

L’UNEF et les étudiants étrangers : « mêmes études, mêmes droits ! »

L’Unef, principal syndicat d’étudiants, et une quarantaine d’associations d’étudiants étrangers ont lancé vendredi un appel pour dénoncer « la discrimination qui frappe un étudiant sur dix parce qu’il est étranger » et réclamer l’égalité des droits pour tous. « Egaux dans les amphis, inégaux face à la loi: mêmes études, mêmes droits! », proclame l’appel qui a été lu à l’issue des « assises des étudiants étrangers » qui se sont tenues à Paris. [...]

Le Figaro / AFP

(Merci à kalamine)

A Bordeaux, plus de 160 personnes ont manifesté contre l’extrême-droite

Environ 500 personnes selon les organisateurs, 160 selon la police, ont manifesté samedi après-midi à Bordeaux à l’appel de plusieurs partis et associations de gauche pour protester contre le Front national et l’extrême droite.

« Nous dénonçons la banalisation de l’extrême droite qui se traduit à Bordeaux par l’ouverture la semaine prochaine d’un local par le Bloc identitaire », a expliqué Laurent Delage, militant NPA.

« Je refuse qu’on laisse cette frange radicale d’extrême droite avoir pignon sur rue », a expliqué Marie Bové, conseillère régionale EELV.

NPA, MJS 33, EELV, Unef, SUD étudiant, SOS Racisme, Ligue des droits de l’homme de la Gironde, qui appelaient à la manifestation, entendaient également dénoncer, selon leur communiqué, la venue dimanche à Bordeaux de la candidate FN à la présidentielle, Marine Le Pen, qui tiendra un meeting.

TF1 News

UNEF : «La plupart des étudiants que l’on aide n’ont pas de papiers»

Le syndicat étudiant Unef tient une permanence juridique hebdomadaire pour aiguiller les étudiants qui se retrouvent en situation irrégulière.

Tu vas aller au tribunal d’Evry pour déposer une demande d’aide juridictionnelle. Un avocat t’appellera ensuite pour organiser ta défense. Ensuite, tu vas aller voir tes profs à la fac pour leur demander des lettres de soutien. Ils comprendront, ils ont l’habitude. »

«Ça va être difficile, je ne te le cache pas. Ils durcissent les conditions pour tous les étrangers. Mais on va t’aider, il y a peut-être une chance. Au pire, si ça ne marche pas, même sans papiers, tu peux poursuivre tes études, ok?» Etudiant en science politique, Habib Gniengue (photo DR) est responsable depuis deux ans de la permanence juridique proposée gratuitement aux étudiants étrangers par l’Unef, le syndicat étudiant majoritaire.

Son bureau, au siège de l’organisation, est installé entre deux étagères brinquebalantes. Chaque lundi, il reçoit là une dizaine de jeunes — parfois bien plus — dans des situations plus ou moins difficiles. Ici, le gros des troupes n’est pas ces diplômés étrangers dont on parle ces dernières semaines, sortis de grandes écoles avec l’assurance de trouver un emploi mais coupés dans leur élan par la fameuse circulaire Guéant du 31 mai. «La plupart des jeunes étrangers qui viennent nous voir n’ont pas de papiers du tout. Dans le meilleur des cas, ils ont un visa étudiant mais risquent à tout moment de le perdre.»

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