« Vivre-ensemble » : Rencontre Académie de Créteil/Université Paris 8/CRIF

Mme Florence Robine, Rectrice de l’Académie de Créteil, chancelière des universités, a reçu Roger Cukierman, Président du Crif. Mme Robine était accompagnée de Danielle Tartakowsky, Présidente de l’Université Paris 8, de Nathalie Burghelle, Directrice de cabinet, et de Mme Roberol, responsable du projet laïcité / vivre-ensemble au sein de l’Académie.

Mme Robine a présenté l’Académie de Créteil, gérée dans un souci permanent de vivre ensemble dans des conditions parfois complexes.

L’entretien s’est déroulé dans une très bonne ambiance, et chacun exprimé l’intérêt de poursuivre ces discussions pour favoriser la compréhension et le vivre-ensemble.

L’académie de Créteil est composée des trois départements de l’Est parisien (Seine-et-Marne, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne); elle couvre 53 % de l’Île-de-France et sa  population  plus de 4 millions d’habitants) y est plus jeune que la moyenne nationale. […]

Roger Cukierman, accompagné de Robert Ejnes, Directeur exécutif, a présenté le CRIF, son histoire, ses missions. Parmi les sujets abordés au cours de la discussion, l’exclusion récente des étudiants israéliens et la fermeture de la licence d’hébreu dans l’Université Paris 8 ont été abordées.

Sur l’exclusion des étudiants israéliens, la Présidente de l’Université de Paris 8 a assuré le Roger Cukierman que ses services, en liaison avec le bureau de l’UEJF, organiseront rapidement une nouvelle rencontre du même type, dans de bonnes conditions de dialogue.

Sur la fermeture de la licence d’hébreu, la Présidente de l’Université et la Rectrice ont assuré que cette fermeture était, comme pour 3 autres licences de langues, liée à une réorganisation de l’enseignement des langues.

Des questions écrites ont été remises à la Présidente de l’Université qui y répondra dans les prochaines semaines.

Crif

Sacha Reingewirtz (UEJF) : «Si le FN passe. Nous ne laisserons rien passer»

Tribune du 29 mars 2014 de Sacha Reingewirtz, président de l’Union Des Étudiants Juifs de France (UEJF), dans Libération.

Que retenir de ce tour de France de la fraternité ? Pour beaucoup d’électeurs, le vote FN est d’abord un vote de rejet du socle républicain, et les préjugés racistes en sont une composante puissante.

Fréjus, Brignoles Beaucaire, Cavaillon, Béziers, Perpignan, Forbach, Hayange, la liste des villes en passe d’être conquises par le FN s’égrène. Hénin-Beaumont est tombé. Au bureau de l’UEJF, c’est la consternation.

Ne rien faire : impossible, il faut réagir. Parler, comprendre, soutenir, mobiliser. Se rendre sur le terrain, combattre pied à pied, le danger qui menace le collectif. Relier, d’un trait de plusieurs milliers de kilomètres, les mille visages de la France. Nous nous sommes retrouvés, militants de l’UEJF, dans les visages de tous ceux qui chez eux refusent de voir leur ville sombrer. […]

Arrivée dans le Sud. A Fréjus, la bataille des égos locaux rend impossible le front républicain, et laisse un boulevard au frontiste David Rachline. Pourtant, beaucoup d’habitants ne veulent pas baisser les bras. Ibrahim et Zoher nous invitent à rester pour poursuivre les tractages sur les marchés, les accompagner faire du porte-à-porte. Leur ami Olivier, un industriel offre l’hébergement, met à notre disposition ses moyens pour monter dans la nuit un collage improvisé ! Nous appelons l’ancien ministre François Léotard et la conseillère générale Elsa Di Meo pour poser les premières pierres d’un comité républicain local.

Une soirée s’organise dans le quartier réputé chaud de la Gabbelle où Ibrahim et Zoher nous emmènent dîner dans un kebab et interpellent les jeunes en nous montrant : «Vous savez qui ils sont ? Ce sont les étudiants juifs de France, ils sont venus depuis Paris aujourd’hui pour nous aider à lutter contre le Front National ! Il faut arrêter de nous opposer maintenant, et il faut qu’on se tienne la main !» […]

Libération

Tournée en bus annulée, tensions internes… : SOS Racisme est-il à côté de la plaque ?

Devant la mairie d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), ils sont quelques dizaines à s’époumoner, lundi 24 mars : « Nous sommes tous des enfants d’immigrés. Première, deuxième, troisième génération. » Le slogan rappelle les débuts de SOS Racisme. Trente ans plus tard, l’association dénonce aux côtés de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) contre l’élection, dès le premier tour des municipalesdu candidat du Front national Steeve Briois à la tête de cette ville de 27 000 habitants.

Une campagne trop tardive ?

« La reconquête de la ville commence aujourd’hui », explique à francetv info Ibrahim Sorel Keita, vice-président de SOS Racisme.  »En tant que citoyens, c’était indispensable d’être là puisque le Front national est un parti qui ne partage pas les valeurs démocratiques, qui peut être dangereux pour la République. » Le militant le reconnaît : il n’avait pas anticipé un succès du FN au premier tour.

« C’est un peu tard », lâche Me Francis Terquem, un historique du mouvement, qu’il a quitté en 2004. L’avocat se présentait cette année sur la liste de son client Gérard Dalongeville, l’ancien maire socialiste de la ville, condamné en première instance à trois ans de prison ferme pour « détournements de fonds publics ».  »Je n’ai pas vu beaucoup de militants soutenir les démocrates avant le premier tour », déplore-t-il, dénonçant un discours« suranné » de SOS Racisme.

A la veille du premier tour, le mouvement a lancé avec trois autres associations une« campagne-éclair ». Mot d’ordre : « Rediabolisons le FN. » « Pas de fachos dans nos quartiers », pouvait-on lire lundi sur les affiches collées à Hénin-Beaumont.  »C’est quasiment anachronique », estime l’historien Emmanuel Debono, spécialiste des mouvements antiracistes. Il constate que leur discours n’a quasiment pas évolué, malgré leur manque d’efficacité. « Cela n’a jamais permis de faire reculer le FN. Qui se reconnaît sous l’étiquette fasciste à Hénin-Beaumont ? Ce message loupe sa cible. »

« Vigilance » face aux « idées toxiques » du FN 

L’initiative pourrait même être contreproductive, analyse Jean-Yves Camus, politologue spécialiste de l’extrême droite. « Le risque, c’est que des électeurs qui se sont prononcés dimanche se demandent pourquoi des gens venus de Paris viennent subitement leur faire la leçon après un vote acquis démocratiquement », explique-t-il. « On respecte le vote des électeurs, mais tous n’ont pas voté pour Briois », répond Ibrahim Sorel Keita, qui insiste : le rassemblement a été organisé avec le collectif lillois de SOS Racisme. Mais il le reconnaît : ses militants n’ont pas été les bienvenus partout. Un café de la ville a même, dans un premier temps, refusé de les servir.

Lors de sa venue, le mouvement a annoncé le lancement d’un  »comité de vigilance » face aux idées  »profondément toxiques » du FN. Objectif : scruter les premières décisions du nouveau maire. Ibrahim Sorel Keita se dit prêt à agir en cas de discriminations, par exemple dans l’attribution des subventions aux associations, ou dans l’accès aux cantines scolaires.

Pas de grande tournée en bus

En attendant, SOS Racisme se prépare à mobiliser dans d’autres villes où le FN peut emporter la mairie au second tour : Forbach (Moselle) et Fréjus (Var) mercredi, puisBéziers (Hérault). L’organisation a été laborieuse, le déplacement décalé par endroits, pour ménager les susceptibilités des collectifs locaux qui avaient déjà prévu leurs propres actions. Finalement, pas de grande tournée en bus comme il avait été un temps envisagé : trop cher. « Nous sommes une association avec les limites que cela implique, déplore Ibrahim Sorel Keita. Nos subventions ont beaucoup diminué. » Le vice-président de SOS Racisme est persuadé qu’une fois sur place, l’association « arrivera à convaincre quelques indécis de ne pas voter FN, mais surtout quelques abstentionnistes de se bouger ».

« De toute évidence, aucune de ces actions ne fera basculer le vote », balaye Jean-Yves Camus. Interrogé sur l’impuissance du mouvement face à la poussée frontiste, Ibrahim Sorel Keita désigne un responsable : François Hollande, et ses promesses avortées surle droit de vote des étrangers ou le récépissé lors des contrôles d’identité« Dans les quartiers populaires, il y a une désillusion à la mesure de l’incurie politique que nous avons aujourd’hui. » En attendant un « choc d’égalité », l’association continuera à marteler le même message :  »Le Front national est une impasse. »

France TV

Hénin-Beaumont: manifestation contre le FN (vidéo)

L’association SOS Racisme et l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) ont appelé lundi 24 mars à la « mise en place d’un comité de vigilance » à Hénin-Beaumont pour lutter contre les idées « profondément toxiques » du Front national

Aux dirigeants des partis républicains : prenez vos responsabilités pour faire barrage au FN

Lettre ouverte de Sacha Reingewirtz (UEJF) à Jean-François Copé, président de l’UMP ; Jean-Louis Borloo, président de l’UDI ; François Bayrou, président du Modem ; Harlem Désir, secrétaire national du PS ; Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d’EELV ; Jean-Luc Mélenchon et Martine Billard, co-présidents du PG, et Pierre Laurent, secrétaire national du PC.

Mesdames, Messieurs les dirigeants des partis républicains ;

Les Français ont voté et le constat s’impose : jamais l’abstention aux municipales n’a été aussi forte, jamais le Front National n’a été en passe de conquérir autant de villes. La perte d’Hénin-Beaumont est un coup dur. Inutile de tergiverser entre vous pour savoir à qui imputer ce débordement de l’extrême-droite. Aujourd’hui, l’heure est à l’action.

Hebergeur d'image

Oui, les partisans du camp républicain et du vivre-ensemble ont perdu une bataille, non, nous n’avons pas perdu la guerre ! Si les résultats inquiètent, rappelons que le FN ne dépasse pas 7 % des suffrages nationaux. Marine Le Pen s’est promis de faire élire plus de 1000 conseilleurs municipaux, il est encore temps de l’en empêcher !

Qu’est-ce que le Front Républicain ? C’est la conviction que face au populisme et au racisme, aucun calcul politicien ne tient, que seul le bon sens s’impose. C’est l’alliance inévitable des démocrates, c’est la préservation de nos villes face aux apprentis-sorciers du Front National. [...]

Cette semaine, nos militants sillonneront la France pour porter un message de fraternité et donner du souffle à ceux pour qui l’égalité est une promesse lointaine. La désillusion est grande : plus de seize millions de concitoyens ont fait le choix de l’abstention, signe d’un désespoir dont le Front National se nourrit. A Forbach, Fréjus, Perpignan, Saint-Gilles, Béziers, Tarascon ou Avignon, nous faisons confiance dans le réveil citoyen face au parti de la haine. [...]

Huffington Post

Municipales. UEJF : «La situation est grave». Appel à «faire obstacle au parti de la haine». Sos Racisme : «pas de ni-ni» (MàJ)

Addendum 23.03.2014/ 22h39 :

SOS Racisme a pris connaissance des résultats du Front national au premier tour des élections municipales dont l’ampleur se situe dans des niveaux élevés, supérieur au précédent de 1995. Il apparaît à cette heure que le Front National serait en mesure de se maintenir dans plus de 300 villes.

Ibrahim Sorel Keita, Vice Président de SOS Racisme déclare : «Face à cette situation nous demandons aux responsables des partis politiques, de l’opposition comme de la majorité, d’appliquer sans faiblesse le principe de désistement républicain lorsqu’il y a un risque de victoire du candidat FN. Il ne saurait être question d’un quelconque « ni-ni » ou d’un désistement pour un candidat supposé être le « moins sectaire ».

Nous rappelons aux électeurs concernés les conséquences dévastatrices qu’ont eu par le passé les victoires municipales du Front national.
Nous appelons les militants républicains à occuper le terrain d’ici au second tour. Pour notre part nous serons dès demain à Hénin Beaumont et poursuivons notre campagne partout en France, notamment dans les villes menacées d’une victoire du Front National pour appeler localement à la mobilisation citoyenne et à la constitution d’un front républicain efficace.

SOS Racisme


Après les résultats du premier tour des municipales, l’UEJF appelle à la responsabilité des candidats à mettre en place le Front républicain et annonce un Tour de France de la fraternité pour lutter contre le Front National.

Suite aux résultats obtenus par le Front National à Forbach, Avignon, Fréjus, Béziers, Perpignan et Carpentras, l’UEJF et SOS Racisme se rendront dans toutes ces villes afin de rencontrer les habitants et les sensibiliser aux dangers que représente le vote pour le Front National.

L’UEJF entend transmettre dans ces villes un message d’espoir et de fraternité, afin de lutter contre l’abstention et le repli, en se rendant dès le lundi 24 mars à Forbach FN.

Pour Sacha Reingewirtz, Président de l’UEJF : «La situation est grave : jamais le Front National n’a été en passe de diriger autant de villes, jamais l’abstention n’a été aussi forte. Mais nous pouvons faire barrage au Front National dans les villes où il est aux portes du pouvoir : j’en appelle à la responsabilité des candidats à appliquer les principes du Front Républicain. Il faut que les candidats arrivés en troisième position se désistent systématiquement au profit des deuxièmes, sans distinction aucune ; nous attendons des partis des consignes claires. Nous serons nombreux à être mobilisés toute cette semaine, dans différentes villes de France pour empêcher l’élection de candidats du Front National, en appelant les citoyens à voter massivement à faire obstacle au parti de la haine.»

UEJF

A gauche, des bus prêts à partir pour mobiliser contre le FN

Jeunes socialistes d’un côté, UEJF et SOS Racisme de l’autre se préparent à envoyer leurs militants pour empêcher certaines communes de basculer à l’extrême droite

Ils préchauffent les moteurs, vérifient les niveaux et chargent leurs coffres de tracts anti-Front national. Jeunes socialistes d’un côté et associations antiracistes de l’autre se préparent à un entre-deux tours actif dans les villes convoitées par Marine Le Pen. Les premiers font partir dès demain deux minibus, l’un direction le Sud-Est, l’autre le Nord-Est, avec l’objectif de visiter «une vingtaine de villes», selon sa présidente, Laura Slimani.
De leur côté, l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) et SOS Racisme conduiront lundi un bus d’une cinquantaine de personnes à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) avant de rejoindre d’autres communes qui pourraient basculer à l’extrême droite: Béziers, Fréjus, Saint-Gilles, Brignoles…

«On veut pousser les gens à se mobiliser pour voter contre le FN et pousser les partis localement à tenir le front républicain», explique Sacha Reingewirtz, président de l’UEJF. Car si le PS, et son premier secrétaire Harlem Désir, martèle depuis plusieurs jours que «pas une ville ne doit passer au FN», certaines équipes locales refuseront de se désister. Elles ne voudront pas laisser pendant six ans un conseil municipal à la droite et l’extrême droite.

Mais à envoyer de Paris des militants pour expliquer aux électeurs quoi voter, n’y a-t-il pas un risque d’agacer les locaux? «On n’est pas des « Parigots » qui font un simple tour en bus, rétorque Reingewirtz. A chaque étape, on retrouve sur place des militants locaux». «On a pris nos précautions, ajoute Slimani. On a demandé l’autorisation aux candidats et à chaque fois la réponse est positive. On apporte de la visibilité, on vient prêter main forte. On est là pour qu’il y ait plus de boîtage, de tractage, de porte-à-porte. C’est aussi une question de solidarité.»

Libération

Twitter : La France représente 87% de toutes les demandes mondiales de suppression de contenu (maj)


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Au premier semestre de l’année 2013, les autorités françaises ont déposé seulement trois demandes de suppression de contenu auprès de Twitter. Au second semestre, ce chiffre est multiplié par 100 : entre le 1er juillet et le 31 décembre 2013, les autorités se sont tournées 306 fois vers Twitter, visant un total de 146 comptes.

Tout aussi surprenant, les demandes de suppression de contenu émanant des autorités administratives françaises représentent 87 % du nombre total de requêtes similaires dans le monde. C’est donc essentiellement à la France que l’on doit le rebond du nombre mondial de demandes de retrait, de 60 au premier semestre à 365 au second.

Le réseau social précise sur son site que « plus de 300 demandes » émanent d’une « association nationale » et concernent des contenus « illégaux et discriminatoires ».

Ce chiffre s’explique-t-il par le rapprochement opéré à la fin de l’été 2013 entre l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) et le réseau social ? Après une bataille légale et politique dans laquelle s’était impliqué le gouvernement, Twitter avait été obligé de fournir des informations liées à certains comptes ayant proféré des blagues à caractère raciste et antisémite : mais il s’agit là d’une autre catégorie de demande, et pas d’une demande de retrait.

Joint par Le Monde.fr, un porte-parole de l’UEJF s’est étonné de ces 306 demandes, tout en reconnaissant avoir établi un « contact privilégié » avec le réseau social concernant la lutte contre les contenus illicites.

Article complet : Le Monde

En complément, l’article du 28 janvier 2014 : Manuel Valls annonce que la censure de Twitter est effective en France

Dieudonné: 200 jours amende à 100 euros requis pour injure et diffamation

Le ministère public a requis vendredi 200 jours amende à 100 euros à l’encontre de l’humoriste controversé Dieudonné M’Bala M’Bala, poursuivi devant le tribunal correctionnel de Paris pour des propos tenus dans un enregistrement vidéo diffusé sur internet en avril 2010.

(…)  »Aujourd’hui, il y a un public immense qui écoute ces choses-là et qui les soutient », a dit la représentante du ministère public, évoquant notamment les dizaines de personnes qui étaient venues assister à l’audience.

« Il faut que tous les gens qui soutiennent ces propos se souviennent qu’ils n’aiment pas être stigmatisés », a-t-elle ajouté.

La Croix

UEJF, MRAP, SOS racisme, LICRA vs Twitter : Twitter cède et décide de collaborer

Twitter annonce, le vendredi 12 juillet, avoir fourni à la justice française « les données susceptibles de permettre l’identification de certains auteurs » de tweets antisémites, qui avaient valu au réseau social d’être la cible de poursuites de l’Union des étudiants juifs de France.
La transmission de ces données « met fin au litige » avec l’UEJF selon Twitter, et les deux parties « ont convenu de poursuivre activement leur collaboration (…)

Le 12 juin, la cour d’appel avait confirmé la décision du tibunal de grande instance de Paris, qui avait, en janvier, exigé de Twitter qu’il communique les informations concernant les auteurs de tweets racistes ou antisémites (…)

Le réseau social, dont le siège est à San Francisco, avait été assigné en référé (procédure d’urgence), fin novembre 2012, par l’Union des étudiants juifs de France (UEJF), J’accuse! (action internationale pour la justice), SOS Racisme, le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP) et la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra).

Accusé également pour la recrudescence de tweets homophobes au moment du débat sur la mariage homosexuel en France, Twitter avait déjà lâché du lest sous la pression des associations.(…)

Le Monde

Les lois réprimant le racisme et les discriminations vont-elles être durcies ? (vidéo)

Vidéo LCP du 16 mai 2013. 26 minutes.

Islamophobie, antisémitisme, injures racistes, discriminations, loi Pleven, affaire Zemmour… Répression des sites internet (Fdesouche est cité à 22′). Divers intervenants (Robert Ménard, Badinter…). Testing de SOS Racisme : «Tu t’appelles Mammadou Gassamba et  je m’appelle Benjamin Marchand »

C’est le cas de ces deux sites… Fdesouche et Ligue 732

Merci Jojo le Barjo

Page source : lcp.fr