Chrisitine Boutin, insultée sur Twitter, se plaint auprès de Najat Vallaud-Belkacem

Alors que la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem a fait de la lutte contre les propos haineux sur Twitter l’une de ses priorités, une victime s’est fait connaître mardi : Christine Boutin, qui s’est plainte auprès de la ministre des tweets insultants dont elle est régulièrement la cible.

ace aux vagues de propos haineux et racistes publiés sur Twitter, la porte-parole du gouvernement et ministre des Droits des femmes Najat Vallaud-Belkacem avait annoncé sa volonté de mettre fin aux dérapages en concertation avec le réseau social.

Or aujourd’hui, c’est une victime que l’on n’attendait pas qui a apostrophé la ministre sur Twitter,

se plaignant des propos insultant dont elle est régulièrement la cible : Christine Boutin, la patronne du Parti Chrétien Démocrate. Cette dernière a publié sur son fil Twitter trois captures décran de son iPhone sur lesquels elle a reçu des tweets pour le moins injurieux.

« Et maintenant ?! », alpague-t-elle la ministre, lui montrant les doigts d’honneurs qu’elle a ainsi reçu et les messages appelant à ce que « le diable la sodomise ». (…)

Face aux plaintes de Mme Boutin, la ministre na pas réagi sur Twitter. Contacté par Le Lab d’Europe 1 à ce sujet, le cabinet de la ministre a cependant rappelé que « Najat Vallaud-Belkacem condamne tout type de violences et d’insultes en particulier proférées derrière un pseudonyme ».

Terrafemina

Somalie : la photo d’un cadavre de « blanc » publiée par les islamistes

« Le commandant français tué durant l’opération de secours bâclée à Bulomarer », indique la légende de l’image, sur laquelle apparaît un jeune homme aux cheveux courts.

Les images sont terribles et elles ont été publiées ce lundi après-midi par les islamistes somaliens shebab sur leur compte Twitter. On y voit un cadavre blanc cheveux courts, les yeux grands ouverts, du sang séché sur le visage, vêtu d’un pantalon clair et d’une chemise sombre, dont dépasse une chaîne et une croix chrétienne en argent.

« François Hollande, cela en valait-il la peine? » dit la légende de la deuxième photo sur laquelle le corps apparaît en plan plus large, à côté de matériel militaire, dont des armes, des chargeurs, un gilet pare-balles, un casque, un sac à dos et du matériel optique. Sur ses jambes sont posés une arme de poing et un fusil d’assaut, tous deux munis de silencieux et de couleur camouflage. L’homme décédé porte des chaussures de type militaire et un gant de protection à la main droite.

Les islamistes somaliens avaient déjà annoncé plus tôt qu’un soldat français, qu’ils disaient avoir fait prisonnier, avait succombé à ses blessures. (…)

Atlantico

Dérapages sur Twitter : Comment Najat Vallaud-Belkacem veut faire plier le réseau social

Afin de lutter contre les messages à caractère raciste, antisémite ou homophobe aperçu ces derniers mois sur Twitter, le gouvernement français a décidé d’agir. Si elle n’a pas caché la difficulté de sa mission, la porte-parole du gouvernement et ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, a expliqué les raisons de sa démarche lors de la conférence ReputationWar, consacrée à l’e-réputation, qui se tenait ce vendredi à Paris.

«Il y a une différence d’appréciation de la liberté d’expression, mais Twitter intervient sur un certain nombre de principes internationaux (appel au meurtre, pédophilie, etc.), on peut trouver un moyen pour que le réseau social s’adapte aux pays dans lesquels il se trouve».

«Grosse utilisatrice d’Internet et des réseaux sociaux», Najat Vallaud-Belkacem s’est dit «particulièrement sensible» à la question de la lutte contre les discriminations. «Le sujet est grave, on est dans une société loin de s’être débarrassée de tous les rejets», a-t-elle insisté, pointant du doigt, avec les associations, «la tribune exceptionnelle» qu’offre Internet pour «quelques groupuscules».

Pour la ministre, Internet n’est pas «une zone de non-droit» et les propos haineux «sont des délits, c’est le Code pénal qui le dit». «Twitter permet à des individus de commettre des délits», a-t-elle accusé. Or, «les utilisateurs de Twitter ne sont pas des personnages de fiction, ce sont des justiciables comme les autres», a-t-elle encore appuyé. […]

20 minutes

Twitter : « la liberté d’expression avant tout »

Des représentants du réseau social et de plusieurs associations se sont retrouvés au Tribunal de Grande instance de Paris lors d’une audience en référé sur les tweets #unbonjuif et #unjuifmort. Si les messages ont été supprimés, Twitter refuse de communiquer les données des utilisateurs susceptibles d’être poursuivis devant la justice française. Décision attendu le 24 janvier prochain.

Si les messages antisémites publiés sous le mot clé #unbonjuif et #unjuifmort ont été retirés du site de microblogging, cela ne suffit pas pour l’Union des étudiants juifs de France, « J’accuse – action internationale pour la justice », SOS racisme et la Licra. Les avocats de ces associations et un représentant de Twitter avaient rendez-vous ce mardi devant le Tribunal de Grande instance de Paris pour une audience en référé.

L’enjeu ?

  1. Que Twitter mette en place un dispositif destiné à signaler les contenus illicites « tombant sous le coup de l’apologie des crimes contre l’humanité et de l’incitation à la haine raciale« .
  2. Obtenir les coordonnées des auteurs de messages litigieux.

Sur le premier point,  Twitter refuse de mettre en place un système de modération au nom de la liberté d’expression et assure d’ailleurs ne pas avoir les moyens de le faire dans ses conditions d’utilisation : « Twitter n’est pas en mesure de surveiller ou de contrôler les contenus postés au travers des services, et ne peut engager sa responsabilité vis-à-vis de ces contenus« .

La liberté d’expression avant tout

Un peu plus loin, le réseau social explique que « Twitter ne vérifie pas les contenus et nous ne supprimons pas les contenus potentiellement offensants. sauf si ces contenus constituent une violation de nos conditions« . Or, ces conditions et ces bonnes pratiques ne bannissent en fait que la pornographie.

C’est également au nom du principe de la liberté d’expression que Twitter refuse de communiquer les données personnelles de ses utilisateurs potentiellement condamnables en France.

« Notre position sur la liberté d’expression nous pousse également à protéger celle de nos utilisateurs. Ainsi nous leur permettons de contester les requêtes d’accès à leurs données privées. Cela signifie donc que malgré les demandes d’information que la loi nous contraint à exécuter, nous faisons de notre mieux pour en notifier les concernés à l’avance afin de leur donner la possibilité de faire appel à ces requêtes s’ils le souhaitent. » (Twitter) (…)

France info

Il n’existe pas de formule scientifique pour déterminer ce qu’est un « discours haineux »

Chroniqueur du Guardian, Jason Farago a salué l’intervention de la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, demandant au réseau social Twitter d’aider le gouvernement français à criminaliser les idées qui lui déplaisent.

Décrétant « les tweets haineux […] illégaux », Farago ajoute avec enthousiasme que la ministre française n’a pas l’intention de se contenter de poursuites judiciaires et compte à présent « obliger Twitter à prendre des mesures pour pénaliser les messages de haine » en modifiant « tout le système opératoire » du réseau et en demandant « la mise en place d’alertes et de mesures de sécurité » pour empêcher la publication de tweets jugés haineux par les autorités.

Voilà qui est formidable, s’exclame mon confrère qui – reprenant l’argument de tous les tyrans et de toutes les censures – estime que les nouvelles technologies rendent la liberté de parole bien trop dangereuse :

« Si seulement nous vivions encore au 18e siècle ! Hélas, nous ne pouvons plus croire aujourd’hui que la liberté de parole est le privilège de parfaits citoyens réunis dans un merveilleux salon des Lumières où tous les points de vue sont écoutés et où le plus noble s’impose naturellement. (…)

A aucun moment de son plaidoyer pour la censure Jason Farago ne considère la possibilité que l’Etat puisse interdire des idées que lui-même approuve et pas seulement celles qu’il désapprouve.

Les partisans de la censure sont tellement convaincus de leur bien-fondé et de l’incontestable justesse de leurs opinions qu’il ne leur vient même pas à l’esprit que certaines de leurs propres opinions puissent un jour figurer sur la liste noire.

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Scandale : « quand les Verts toulousains (re)tweetent Laurent Ozon »

Les voix de Twitter sont parfois impénétrables. Elles peuvent en tout cas amener à des apparentements fâcheux. Ainsi de la mésaventure de la section toulousaine d’Europe écologie les Verts (EELV) qui a malencontreusement retweeté, le 12 décembre dernier, une conférence de l’Action française, un mouvement maurassien, nationaliste, antisémite et antirépublicain, s’affichant clairement à l’extrême-droite, qui accueillait un certain Laurent Ozon, un ancien militant du Front national… se piquant aussi d’écologie politique.

En mai 2012, pour éviter toute confusion avec cet exalté qui milite pour «la langue, le sol et le sang», la direction nationale d’EELV avait pourtant alerté ses ouailles sur «le parcours politique pour le moins tourmenté de Laurent Ozon, ancien conseiller de Marine Le Pen, localiste, néopaïen, et amateur de solstice». Comment dans ces conditions les Verts toulousains ont-ils pu retweeté une vidéo sur laquelle les fleurs de lys en arrière-plan, ne laissent pas de doute sur les choix politiques du conférencier ?

Interpellée par plusieurs twittos, Europe écologie a dans un premier temps assumé et assuré ne s’intéresser qu’aux propos «écologistes» d’Ozon.

Mais, Sophie Nicklaus, l’une des responsables de la section toulousaine des Verts, sollicitée par l’hebdo les Inrockuptibles, a ensuite assuré qu’il s’agissait là «d’une erreur due à une veille automatisée sur les mots-clé sécologie politique». (…)

La Dépêche

Johnny Hallyday s’invite dans la polémique Depardieu… en image

Le chanteur a réagi à l’agitation médiatico-politique qui entoure le départ de l’acteur pour la Belgique à travers un photomontage posté sur Twitter, samedi. « Gégé » y est représenté en Manneken-Pis, urinant sur… François Hollande. [...]

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TF1 News