Le tract (étrangement) perdu du PS

Voici le tract diffusé par les militants socialistes le 1er octobre… que le PS a vite remisé après les annonces du gouvernement suite au rapport Gallois. Pour rappel, au 1er janvier 2014, François Hollande a annoncé une refonte des taux de TVA.

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Elle augmentera ainsi de 0,4 point, passant de 19,6% à 20%. Celle sur les produits de première nécessité sera réduite de 0,5 point, à 5%. Quant à la TVA sur la restauration, qui avait été baissée par Nicolas Sarkozy, elle remontera de 7 à 10 %. (…)

France inter

Grèce : Face à la rigueur de la crise (Vidéos)

La Grèce subit depuis deux ans les plans d’austérité. La TVA est passée de 19% à 23%. Les restaurateurs ont perdu 40% de leur clientèle. Les taxes sur le carburant ont augmenté de 10%, alors que les salaires sont en baisse.

Pendant que la classe politique grecque se bat au Parlement, à Athènes, les habitants s’enfoncent encore plus dans la crise. Ils vont même jusqu’à brader leurs biens.

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Manuel Valls : « Il y a des manques dans le projet socialiste»

Manuel Valls aime «bousculer les lignes». Sécurité, emploi, économie… celui qui incarne «l’aile droite» du parti cultive ses différences avec le projet du Parti socialiste. Le candidat à la primaire a répondu aux questions du JDD.fr.

Faire de la sécurité une priorité, c’est être de gauche. Faire de la laïcité le cœur même du vivre ensemble, c’est être de gauche. Proposer une TVA protection pour sauvegarder nos emplois, c’est être profondément de gauche.

L’hebdomadaire britannique The Economist « vote » pour vous. Cela vous flatte ?

Le regard des anglo-saxons, et d’une manière générale de la presse étrangère sur le pays, est toujours intéressant. Martine Aubry soulignait vendredi que le Financial Times, autre institution dans la presse économique, critiquait Nicolas Sarkozy. The Economist considère que je représente une gauche moderne, réaliste. C’est sans doute flatteur. Mais si la presse anglaise dit à la fois du mal de Nicolas Sarkozy et à la fois du bien de moi, c’est qu’il y a une part de vérité.

Vous êtes souvent présenté comme le trublion du PS, celui qui incarne l’aile droite du parti. Partagez-vous cette analyse ?

Je ne suis pas un trublion. Je suis un candidat. Mes idées sur la sécurité, l’immigration, sur la nécessité de bien gérer les comptes publics, s’imposent. Il faut bousculer les lignes. C’est ma raison d’être, ma personnalité, mais aussi mon devoir. On ne peut pas gagner dans la durée et gouverner avec des idées des années 70 et 80. Les valeurs que je porte sont profondément de gauche. […] Et je n’ai aucune leçon à recevoir de quiconque. La gauche doit être contemporaine, doit accepter la globalisation comme un fait, à condition de la réguler. La gauche doit regarder la situation des Français telle qu’elle est, avec ses évolutions, et en corriger les injustices. […]

Le JDD

Bruxelles propose une nouvelle TVA européenne

Nouveau plan proposé par Bruxelles pour alimenter le budget de l’UE entre 2014 et 2020 : José Manuel Barroso, le Président de la Commission européenne projette de mettre en place une nouvelle taxe sur la valeur ajoutée (TVA), non pas nationale mais européenne.

S’exprimant lors d’une conférence de presse, José Manuel Barroso, a par ailleurs indiqué qu’il s’agirait d’une nouvelle ressource qui partirait de la TVA. Le concept viserait à prélever de manière uniforme dans tous les pays de l’Union européenne une partie de la TVA collectée sur place, à hauteur de un ou deux points, somme qui serait transférée directement dans le budget européen.

Histoire de faire passer la pilule, bien évidemment, les contributions versées actuellement par les Etats nationaux – lesquelles représentent 76% du budget – seraient réduites d’autant. Une stratégie qui, selon Bruxelles, permettrait d’engranger à terme plus de subsides que via le système qui prévaut actuellement. [...]

Le Blog Finance

Laïcité : Les solutions de Mohamed Colin pour la construction des 2 000 mosquées en projet en France

Mohammed Colin, cofondateur et directeur de la publication de Saphirnews.com et de Salamnews, propose, à défaut d’une dérogation à la loi de 1905, deux solutions au problème de la constructions des mosquées : une taxe «issue du secteur halal» et une exonération de la TVA sur les constructions de lieux de culte.

Il ne serait pas incongru d’imaginer, au nom du sacrifice des millions de travailleurs venus d’Afrique du Nord pour reconstruire la France, une dérogation provisoire de financement de mosquées par l’État, tel un hommage.

C’est à partir de l’affaire du voile de Creil, en 1989, que les musulmans de manière collective ont commencé à produire une réflexion sur la loi de 1905. Ces productions n’ont vu aucune incompatibilité entre la présence de l’islam en France et le concept de séparation des Églises et de l’État. […] Aussi les musulmans sont-ils favorables à une certaine équité historique au regard des difficultés que le culte musulman éprouve pour financer ses édifices religieux. […] Certes, des hommes politiques ont réfléchi à une dérogation provisoire de la loi de 1905 pour remédier à cette injustice à l’égard des cultes installés après 1905. […]

Il est à craindre qu’une dérogation ouvre la boîte de Pandore : les esprits étant à vif, certains voudront en découdre avec une telle initiative, qui marquerait, selon eux, l’emprise d’une hyperpuissance (fantasmée) de l’islam. […]

Saphirnews

Abdelghani Bentrari propose de supprimer la TVA sur la construction de mosquées

Après le succès des journées portes ouvertes en janvier, voici que la mosquée de Tremblay-en-France (93) a été officiellement inaugurée en grande pompe, le 28 mars, en présence, Christian Lambert, préfet de Seine-Saint-Denis, François Asensi, député-maire. Et d’Abdelghani Bentrari, président de l’Union musulmane de la ville (UMTEF) qui propose de supprimer la TVA sur la construction d’édifices religieux.

Quand on parle de cette communauté, ni son apport économique, ni ses efforts ne sont mis en valeurs par les différents responsables dans notre société.

«La mosquée contribue à embellir encore Tremblay, et singulièrement ce centre ville sur lequel la ville intervient pour en faire un lieu de vie plus agréable. (…) (Elle) est le fruit des efforts de musulmans de France, respectueux des lois de la République, des autres et de la laïcité. Cette mosquée, comme d’autres qui ont vu le jour en France, s’est édifiée dans le respect du droit existant, sans entorse, ni dérogation», a déclaré à cette occasion M. Asensi.

«Sur un projet de mosquée moyen estimé à 5 millions d’euros, on doit payer près d’un million d’euros de taxes pour l’État. Mais pour collecter ce million, il nous faut plusieurs années, ce qui explique que des projets durent dix ans pour être finis. Notre mosquée s’est construite au prix de grandes souffrances pour la communauté musulmane», explique M. Bentrari .

A cet effet, il propose à l’État, au mieux, de supprimer la TVA ; a minima, de faire passer cette taxe de 19,6 à 5,5 %. «On ne veut pas que la loi de 1905 soit changé pour les musulmans. L’État doit simplement prendre en considération leurs difficultés en allégeant le poids des taxes sur la construction des mosquées», s’exprime-t-il.

Le financement des mosquées faisait partie des questions soulevées par l’UMP lors de la convention du parti le 5 avril. […]

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Ne m’appelez plus jamais Europe !

Les gouvernements européens maquilleraient donc leurs bilans pour cacher ou édulcorer leurs déficits ! Voilà où en est aujourd’hui réduite la crédibilité de certains Etats Européens et non des moindres.

Ces manipulations comptables, pénalement répréhensibles dès lors qu’elles émanent d’une entreprise quelconque, auraient ainsi été appliquées par les Etats dans le but de satisfaire aux critères du Pacte de Stabilité, en termes de déficits et d’objectifs d’endettement. Ce pêché originel européen, inadmissible et scandaleux, hantera l’Union assurément pendant encore de longues années, car la Grèce – qui a escamoté certaines dépenses publiques – ou le Portugal – qui a fait passer des dépenses pour des investissements – n’ont fait que suivre l’exemple des « grandes nations » leur ayant montré le chemin.

Ces artifices et ces tromperies comptables ne sont, en définitive, que la résultante de machinations politiciennes de dirigeants (de l’époque) ne reculant devant aucun mensonge pour intégrer certains pays dans l’Union, dans le seul but de favoriser certains lobbies capitalistes ayant misé sur des concentrations et des regroupements d’entreprises au niveau européen !

Mais alors : pourquoi s’acharner contre la finance, si la politique elle-même, dévoyée de sa noble mission de servir l’intérêt public, déguise sciemment la réalité afin de parvenir à ses fins ? La crise des années 2007-2009 a-t-elle été provoquée par la gourmandise du milieu financier, par les bonus inacceptables de certains banquiers ou traders, ou par une politique qui, une fois de plus, s’est faite – le coeur léger – instrument et bras armé du système financier et capitaliste ? La vérité est que la politique n’est plus qu’une excroissance de la finance, trop contente de lui rendre service à la moindre occasion.

Une détérioration des conditions économiques européennes, qui semble aujourd’hui inévitable, fera franchir à cette crise ayant démarré en 2007, un nouveau palier dangereux, car ce sont les Etats eux-mêmes, leur crédibilité et leur aptitude à nous diriger sainement, qui seront progressivement remis en question. Après la déconfiture confirmée ou prévisible de petits pays européens – Grèce, Portugal, Irlande -, il conviendra de scruter avec la plus grande attention les développements au sein des « grandes nations », comme la France ou l’Allemagne.

L’Europe est aujourd’hui devenue le maillon faible de l’économie globale.

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