Tribunal de Rouen: « Qu’il respecte les lois »

Mehdi G. un grand gaillard au crâne rasé, Tunisien venu en France il y a quatre ans, passait récemment devant le tribunal correctionnel de Rouen.

Il a été condamné à un mois de prison avec sursis et 600 euros de dommages et intérêts pour avoir insulté deux policiers et en avoir frappé un devant un bar de la rue Saint-Sever le 8 décembre dernier.

L’affaire commence en milieu d’après-midi quand le gérant du bar téléphone à la police. Une rixe vient d’avoir lieu. Un équipage de la brigade cynophile arrive et contrôle les personnes présentes.

« Enc…, je fais ce que je veux en France », a hurlé Mehdi, sous influence alcoolique. Un policier qui le repoussait aurait été frappé à deux reprises d’un coup de poing.

Doté d’une autorisation de séjour provisoire depuis quatre ans, l’homme vit en concubinage et a deux enfants. Ses ressources : les prestations familiales.

Paris-Normandie.fr

Merci à Jerem

Suède : des Tunisiens décapitent un chat au couteau et l’exhibent sur les réseaux sociaux (image choquante + réaction d’Aldo Sterone)

Réaction d’Aldo Sterone :


La police suédoise enquête sur un cas de cruauté envers un chat perpétré par plusieurs individus dont un exhibe la tête de l’animal, l’autre le corps et un couteau. [...]

Hebergeur d'image

La police aurait identifié les individus, tous d’origine tunisienne, par leur profil Facebook : Hama Tchaki tenant la tête du chat, Youssef Ben Ali tenant le couteau, Kuorbam Uomama portant une casquette de baseball et Firas Mani dans le fond sur la photo.

Alerta  Digital via Révoltes en Europe

Merci à domi

Belgique : un « Français » placé sous mandat d’arrêt après une agression

Franz Schepens vit dans une maison de la rue de Renaix, à deux pas de la «Taverne du Cat Sauvage». Dans la nuit du 4 au 5 avril dernier, il a été agressé dans son domicile alors qu’il dormait seul au rez-de-chaussée. [...]

Hebergeur d'image

Ce mardi, le premier substitut du procureur du Roi de Tournai, Jean-Bernard Cambier, a annoncé l’arrestation d’un des cambrioleurs. «Il s’agit d’un homme né à Tunis en 1985. Il conteste les faits. Mais il a été placé sous mandat d’arrêt. L’enquête et les tests ADN ont bien fait progresser les choses». L’autre suspect dans cette affaire n’est autre que le frère du Tunisien. «Un mandat d’arrêt européen a été lancé à son encontre. Il n’est plus en Belgique car il a été expulsé il y a quelques mois pour séjour illégal», a ajouté Jean-Bernard Cambier. Si les jours de Franz Schepens étaient en danger en avril dernier, ce n’est plus le cas aujourd’hui. [...]

Sud Info

Merci à chris3818919

« Les dealers qui sont là, ils sont mineurs et viennent de Tunisie » (RMC)

Dans Bourdin & Co, un auditeur compte bien suivre l’exemple d’habitants de Wazemmes, qui ont chassé les voyous qui squattaient leur hall d’immeuble et y vendaient de la drogue.

« C’est des gens qui dealent tout le temps, à peine si on doit s’excuser pour rentrer, qui dégradent, y a de l’urine… »  Mohamed

Séquestration à Brest: 4 Tunisiens et un Palestinien incarcérés

Sur décision du juge d’instruction, cinq mandats de dépôt ont été prononcés à l’encontre d’hommes âgés de 31 à 37 ans ce week-end à Brest.

Originaires de Tunisie pour quatre d’entre eux, et de Gaza en Palestine pour le cinquième, ils avaient été arrêtés dans la nuit de jeudi à vendredi à 2 h du matin, au terme d’une course-poursuite avec les policiers.

Le rodéo s’était terminé dans un muret. Dans le coffre de la voiture, se trouvait un jeune homme de 28 ans couvert d’ecchymoses et d’estafilades.

Au moment de l’interpellation, l’un des fuyards s’était dirigé couteau de cuisine à la main, vers un policier de la brigade anticriminalité.

À l’origine de cette expédition punitive, une « querelle amoureuse ». Les prévenus ont été répartis dans les prisons de Brest, Plœmeur et Saint-Brieuc.

Maville.com
(Merci à Celting)

Lyon Ier: Des Tunisiens agressent trois policiers en civil

Alors que les policiers, qui ne sont pas en service, remontent la rue Désiré, l’un d’eux trébuche sur le câble permettant d’attacher les chaises d’un restaurant. L’employé de la pizzeria n’apprécie pas ce faux-pas et commence à haranguer les trois hommes.

Ces derniers décident de partir lorsque d’autres personnes arrivent pour en découdre. Ils seront finalement rattrapés, l’employé de la pizzeria, armé d’un tesson de bouteille, lacère l’un des policiers au ventre et tente de l’atteindre à la tête.

Il s’agit de Tunisiens, l’un a été libéré, l’autre écroué. Selon le Progrès, leurs témoignages ont permis d’identifier l’employé de la pizzeria : un Tunisien de 30 ans en situation irrégulière qui est donc activement recherché par les enquêteurs.

MLyon
(Merci à Thib)

Le visa imposé aux Israéliens par les islamistes tunisiens

Roger Bismuth, président de la communauté juive en Tunisie, a affirmé que le gouvernement Jebali a décidé d’imposer un visa d’entrée aux touristes israéliens d’origine tunisienne.

A l’ère de Bourguiba et de Ben Ali, cette mesure n’a pas été appliquée. Selon le président de la communauté juive, six touristes israéliens ont été empêchés, récemment, d’entrer en Tunisie. Ils ont été obligés de passer la nuit à l’aéroport, avant de quitter le lendemain le pays. Quelques heures après leur départ, les autorités ont retiré cette décision, sans donner aucune précision.

M.Bismuth a précisé que le nombre de Tunisiens de confession juive s’est réduit à 1500, contre 110.000 en 1948.

L’Expression

Les Africains de Suisse s’organisent

Plus de 60’000 immigrés africains vivent en Suisse. Ils ont décidé d’unir leurs forces pour faire entendre leur voix et se sont réunis pour la première fois en congrès pour parler intégration et développement.

Quelques-uns ont fui un pays en conflit. D’autres rêvaient d’un avenir meilleur: un travail, une maison, une famille.

A la fin décembre 2011, on recensait 60’658 Africains résidant en Suisse, sans compter les binationaux ni les requérants d’asile sans statut de réfugiés.

Ils sont surtout Erythréens, Marocains, Tunisiens, Congolais et Camerounais. A l’exception du Sud Soudan, indépendant depuis juillet 2011 seulement, la totalité des 54 États du deuxième continent le plus peuplé du monde est représentée. Soit 3,5% de l’ensemble de la population étrangère de la Suisse.

Une image négative

«L’immigration africaine est un phénomène plutôt récent en Suisse, apparu ces vingt à trente dernières années,

explique la sociologue Denise Efionayi, auteure d’une étude sur la diaspora subsaharienne publiée par le Forum suisse pour l’étude des migrations et des populations (SFM). Cette communauté est très hétérogène, avec des appartenances culturelles, linguistiques et religieuses très différentes. Pour ces migrants, l’’africanité’, qui recouvre souvent un vécu commun (par exemple l’expériences de la discrimination et de la marginalité), constitue une sorte de réponse à la connotation négative de ce qui est ‘africain’.»

De fait, aux yeux de beaucoup de Suisses, le migrant est par définition africain. D’où qu’il vienne, qu’il soit chrétien ou musulman, de langue française, anglaise ou arabe. Ce sont certes des préjugés, mais que la diaspora africaine a tenté, d’une certaine façon, d’exploiter en oubliant les barrières nationales pour parler d’une seule voix.

Au début mars, plusieurs centaines de personnes se sont retrouvées à Berne pour faire connaissance, dialoguer, partager espoirs et frustrations. Le congrès a été organisé par le Conseil de la diaspora africaine en Suisse (CDAS), plateforme qui entend mettre en réseau les centaines d’associations, de petites entreprises ou de lieux de culte présents sur le territoire.

Objectif: améliorer l’image de cette communauté de migrants trop souvent associés aux problématiques de la clandestinité, du trafic de drogue et de la violence. (…)

Swissinfos.ch

Tariq Ramadan appelle les Tunisiens à être fiers de leurs origines arabes et musulmanes

Tariq Ramadan, islamologue et intellectuel Suisse d’origine Égyptienne a considéré que la Tunisie est le pays qui a réalisé le plus de progrès dans le processus de transition par rapport aux autres pays du printemps arabe.

Ramadan, qui parlait lors d’une conférence de presse tenue hier samedi 25 févier 2012 à Tunis, a cependant indiqué que rien n’est gagné d’avance et qu’il ne veut pas être naïf. Il a insisté sur le rôle des États-Unis dans cette vague de soulèvements dans le http://img842.imageshack.us/img842/9414/52497864.jpgMonde Arabe, sans pour autant minimiser l’importance de ces révoltes.

Les États-Unis, selon lui, s’investissent pleinement en Tunisie et font tout pour que le processus démocratique aboutisse.

Concernant les tensions qui se manifestent entre islamistes et laïcs, Ramadan a estimé que le conflit est à la base un conflit d’appartenance et non pas un conflit sur la manière d’atteindre l’objectif de ce soulèvement populaire.

Il a insisté dans ce sens sur l’importance de « cultiver les diversités » et d’être fier de ses origines arabes et musulmanes. J’invite les Tunisiens à être moins émotionnels et plus lucides sur les enjeux, a-t-il dit.

Tunisie numérique

France : 9000 cadres tunisiens devraient être employés par an selon un accord de 2008

Dans un communiqué rendu public en date du 7 février 2012, le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Abdelwaheb Maâter a rappelé, sur un ton réprobateur, que la France avait conclu avec notre pays un programme pour l’emploi des cadres en 2008, prévoyant de recruter quelque 9000 Tunisiens par an en France.

Cette situation ne peut durer, car si l’on veut renforcer l’amitié avec la Tunisie, on doit impérativement être à ses côtés dans ces moments critiques !

Or, cette collaboration en matière d’emploi a atteint au meilleur des cas, 3000 postes offerts. De ce fait, le ministère tunisien de l’Emploi qualifie cette convention de mort-né, tout en ajoutant que les Tunisiens comprennent mal le retard et la nonchalance de la France à réaliser les objectifs de la révolution et à aider la Tunisie à remporter le pari de l’emploi.

L’ambassadeur français a, de ce fait, réitéré son engagement personnel et sa disposition à concrétiser effectivement ladite convention au cours de cette année, et d’aplanir les différents obstacles. Un accord a même été conclu entre le ministère tunisien et l’ambassade française de former une commission mixte qui œuvrera à ce que ces 9000 emplois par an, soient réellement offerts aux Tunisiens.

businessnews (Merci à derville)