Des Tunisiens attaquent un immeuble d’étudiants noirs-africains, la police arrête… la victime (vidéo)

Une habitante d’un immeuble de Tunis, où logent des étudiants africains, a filmé lundi soir l’arrestation d’un de ses voisins. Pourtant, c’est ce dernier qui avait appelé la police à l’aide alors qu’un groupe d’hommes attaquait son immeuble à coups de pierres.

L’incident a eu lieu dans la nuit du 29 au 30 avril dans le quartier Lafayette situé dans le centre ville de Tunis. Le bâtiment, que certains dans le voisinage n’hésitent pas à appeler l’ »immeuble des Noirs », est en très grande majorité habité par des étudiants noirs-africains inscrits dans les universités de la capitale tunisienne.

Aucune étude n’a pour l’heure été menée par les autorités sur le racisme en Tunisie.

France 24

Amina, la Femen tunisienne : Sa mère, accusée de maltraitance, est « prête à l’aider à partir vivre en France »

Ce mardi, la mère d’Amina a démenti toute acte de violence contre sa fille et lancé un cri d’alarme pour la retrouver. La jeune femme souffrirait de « troubles psychiatriques depuis 2009 » et serait suivie depuis pour des « troubles dépressifs et suicidaires ». Des déclarations qui semblent être confirmées par des certificats médicaux.

Amina, âgée de 18 ans, avait fugué du domicile familial vendredi où elle était contrainte par sa famille de rester depuis un mois. Ses proches auraient agi ainsi pour éviter que son action de « Femen » en Tunisie lui coûte la vie. « Elle n’a jamais été maltraitée, au contraire, nous avons tout essayé pour la soutenir (..) nous sommes prêts à l’aider à partir vivre en France », a expliqué ce mardi la mère, suppliant les médias et les internautes de ne plus publier les photos de sa fille seins nus.

(…) Le Parisien

Tunisie : La France offre 1,7 million d’euros pour 4 projets d’énergie solaire

Quatre projets innovants dans les énergies solaires dans des régions défavorisées de la Tunisie ont bénéficié d’un financement de 1,7 million d’euros sous forme de don du Trésor français à travers le Fonds français d’étude et d’aide au secteur privé (FASEP).

Suite et commentaires sur Fortune

Rififi chez les Femen : Amina : « Elles ont brûlé le drapeau de l’islam et insulté tous les musulmans » (vidéo)

Interview d’Amina, la Femen tunisienne (Canal+, l’Effet papillon, 6/04/2013)

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Les Femen françaises sont-elles allées trop loin ? Plusieurs militantes de l’association féministe jettent l’éponge. Elles refusent de cautionner l’une des dernières actions en date. Trois Femen ont brûlé un drapeau salafiste devant la Grande Mosquée de Paris, ce mercredi 3 avril, pour dénoncer les atteintes aux droits des femmes dans les pays arabo-musulmans. Dans la foulée, plusieurs adhérentes -six d’après nos informations- ont décidé de quitter l’association qui ne compte que quelques dizaines de membres actifs en France.

France Inter

Tunis : la caravane des sans papiers fait demi-tour ! (vidéo)

Le 24 mars 2012 La coalition européenne des sans papiers a pris l’initiative d’organiser une caravane européenne qui a été accueillie par les associations belges, françaises et italiennes. Cette caravane est composée de 50 internationaux dont 14 sans papiers ouest africains et un Tunisien qui ne nécessitaient aucun visa pour entrer en Tunisie.

0’54 min: Partout où on est passé (ndlr: en Europe) y’a pas eu de frontière…la seule vraie frontière ça se situe en Tunisie.

La caravane a pris le bateau de Gênes le 23 mars 2013 pour participer au forum social mondial à Tunis. Des courriers ont été envoyés aux différents gouvernements français, italien et tunisien ainsi qu’à Frontex afin de les informer de cette initiative.

Ils sont arrivés le 24 mars 2013 au port de Tunis et le gouvernement tunisien n’a pas posé de difficultés pour les accueillir. Par contre, l’armateur a refusé le principe de les ramener en Italie à la fin des travaux du FSM en s’abritant derrière la législation internationale maritime qui le sanctionnerait à des pénalités financières.

Les militants de la caravane ont été contraints de reprendre le bateau et sont actuellement en mer vers l’Italie. Les 14 militants sans papiers courent, à leur arrivée en Italie, de très graves risques d’être placés en centre de rétention et expulsés. Le comité préparatoire du Forum Social Mondial Tunisie 2013 constate le caractère discriminatoire de cette situation, inique et contraire à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme qui prévoit le droit de quitter tout pays y compris le sien.

Le comité préparatoire du Forum Social Mondial Tunisie 2013 condamne fermement les législations nationales, européennes et internationales qui sanctionnent les migrants. Nous mettons le gouvernement italien face à ses responsabilités concernant le sort de ces militants.

RESF

Tunisie : des salafistes attaquent un théâtre et un poste de police

Des salafistes présumés ont attaqué un poste de police dans le nord de la Tunisie, tandis que d’autres ont empêché la représentation d’une pièce de théâtre, dans le centre du pays. Une dizaine de salafistes ont pourchassé un homme qui selon eux avait « insulté Dieu » et qui s’était réfugié dans un poste de police. L’incident est rapporté par un des policiers présents sur les lieux au moment des faits, qui préfère garder l’anonymat. « Ils ont attaqué le poste, l’ont incendié en partie. On a demandé des renforts, l’armée est venue, et les salafistes ont jeté des pierres sur eux et saccagé une voiture. Trois salafistes ont été arrêtés », confie ce policier.

A Régueb, dans le centre de la Tunisie, un groupe d’une trentaine de militants islamistes radicaux a empêché la tenue d’une pièce de théâtre sur la situation politique du pays, dans le cadre d’un festival culturel dédié à la révolution de janvier 2011. « Trente à 40 salafistes étaient présents devant la maison de la culture de Régueb, une Italienne (ndlr. appartenant à la troupe) a pris des photos et (les islamistes) lui ont confisqué l’appareil en l’insultant et en criant « que fais-tu là, juive ? » », raconte le producteur de la pièce, Walid Abdessalem. « Un technicien est venu à son aide et ils l’ont tabassé », ajoute-t-il.

Le metteur en scène, Obeïd Joumeyi assure avoir été menécé par un homme se présentant comme un militant d’Ennahda, le parti islamiste qui dirige le gouvernement tunisien. « Il m’a dit, « je suis d’Ennahda et votre théâtre, votre projet culturel ne verra pas le jour mécréant » », raconte-t-il.

(…) Le Parisien

Prison ferme pour des rappeurs tunisiens après un clip insultant la police (vidéo)

« Je vais égorger un policier à la place du mouton » ou encore « Donne-moi un revolver, je vais tirer sur eux ». Après avoir lancé ces propos dans un clip vidéo, le rappeur tunisien Weld El 15 a été condamné par contumace à deux ans de prison ferme. Trois autres artistes qui avaient participé à la réalisation du clip de cette chanson insultant la police ont égalementreçu deux ans de prison. Deux autres ont été condamnés à six mois avec sursis.

Le Monde

(Merci à Ludo)

Des sites français d’information délocalisés en Tunisie

Plateforme d’assistance téléphonique, construction automobile, usines textile, … le site Arrêt sur images met en lumière une délocalisation d’un nouveau genre : celle de l’information.

Le statut des salariés est très précaire : «pas de contrat de travail, et on est payés en cash (300 euros par mois). Si on arrive dix minutes en retard, on est immédiatement virés».

Alerté par un de ses lecteurs sur des annonces d’emploi publiées par la société Hi-Content, le site a mené l’enquête «Une agence basée à Tunis travaille en réalité pour plusieurs médias d’information locale en France : Bordeaux.actu.fr, Lyon.actu.fr, et Toulouse.actu.fr», révèle Arrêt sur image.

Les mentions légales de ces sites permettent au journaliste de remonter à la source : «Il s’avère que c’est une filiale d’une entreprise française de régie publicitaire Hi-Media, fondée par l’entrepreneur Cyril Zimmermann», poursuit le site. Ce dernier a été «, un des actionnaires historiques de Rue 89, et a fait partie de son conseil de surveillance». […]

Les conditions de travail, elles, relèvent de l’exploitation. «», Selon nos informations, l’agence emploie 25 personnes, qui n’ont pas le statut de journalistes. Ce sont tous des diplômés bac+5 ou +6, diplomés d’économie, de finance, de langues. Aucun d’entre eux n’a jamais travaillé dans la presse». […]

Blog Big Browser/Le Monde

Amina, première Femen de Tunisie, a disparu (MàJ)


Les Femen ont signalé jeudi la disparition d’Amina Tyler, cette lycéenne tunisienne de 19 ans qui a posé seins nus sur sa page Facebook. La jeune femme avait lancé la première page Facebook Femen-Tunisie, sur laquelle une autre Tunisienne posait également seins nus, ce qui a déclenché une grande polémique.

(…) Le Monde

La page facebook Femen Tunisie piratée par des islamistes

Des pirates informatiques de la mouvance islamiste ont pris le contrôle dans la nuit de mercredi à jeudi de la page Facebook du groupe féministe Femen-Tunisie après la diffusion de photos de deux jeunes Tunisiennes seins nus. « Grâce à Dieu nous avons piraté cette page immorale et le meilleur est à venir », y est-il indiqué par le pirate qui signe du nom « Al Aangour ». « La page a été piratée et si Dieu le veut, ces saletés vont disparaître de Tunisie », écrit-il encore.

Le Monde

Tunisie : Ennahda : « L’excision est une opération esthétique pour la femme »

Des députés de l’opposition laïque tunisienne ont vivement critiqué, lundi 11 mars, des propos prêtés à l’un de leurs collègues du parti islamiste Ennahda, qui a qualifié l’excision en Afrique d’opération de chirurgie « esthétique ».

« Il est inacceptable qu’un député valorise un crime contre la femme », s’est emportée l’élue Nadia Chaabane à la tribune de l’Assemblée nationale constituante (ANC), à l’adresse du député Habib Ellouze, qui appartient à la frange des durs du mouvement Ennahda.

Dans un entretien au journal Le Maghreb publié dimanche, M. Ellouze est cité comme tenant des propos très controversés sur l’excision.

« Dans les régions [d'Afrique] où il fait chaud, les gens sont contraints d’exciser les filles à titre de thérapie, car, dans ces régions, les clitoris sont trop grands et gênent l’époux, a-t-il dit, selon le quotidien. On excise ce qu’il y a en plus, mais ce n’est pas vrai que l’excision supprime le plaisir chez les femmes, c’est l’Occident qui a exagéré le sujet. L’excision est une opération esthétique pour la femme. »

[...]

Le Monde