Grenoble : Une quinzaine de coups de feu tirés dans le quartier Saint-Bruno

Une fusillade a éclaté, ce jeudi, vers 19h30, dans le quartier Saint-Bruno, à Grenoble. Plusieurs coups de feu, jusqu’à une quinzaine selon certains témoins, ont été tirés par un ou plusieurs hommes, vraisemblablement juchés sur un scooter. Un groupe de jeunes hommes aurait été visé. Aucune victime n’aurait été à déplorer. Le ou les tireurs n’auraient pas été interpellés.

Le Dauphiné

Relire : Grenoble, nuit de cauchemar au quartier Mistral

Grenoble: nuit de cauchemar au quartier Mistral, 14 voitures incendiées

14 véhicules incendiés, 80 personnes évacuées et 4 hospitalisations cette nuit à Mistral. En début de soirée, la police avait effectué une série d’interpellations.

Les habitants du quartier Mistral, à Grenoble, ont vécu une véritable nuit de cauchemar: 14 voitures ont été détruites peu avant minuit dans deux incendies distincts au niveau du 76 avenue Rhin-et-Danube et rue Anatole-France. La police, qui se trouvait dans le quartier après une série d’interpellations en début de soirée, est intervenue en urgence avant l’arrivée des sapeurs-pompiers pour évacuer 80 personnes dans un immeuble envahi par la fumée.

Dix personnes ont été incommodées, dont quatre ont dû être hospitalisées pour intoxication due à la fumée. Ces quatre personnes sont une mère et son enfant de deux ans et deux policiers qui avaient participé aux évacuations. L’intervention a nécessité l’engagement de nombreux sapeurs-pompiers et mobilisé d’importants renforts de police. Selon nos informations, les services de police établissent un lien entre ces incendies volontaires et l’arrestation de plusieurs personnes dans le quartiers en début de soirée.

Le Dauphiné

Le Creillois Mohammed Benabdelhack, 35 ans, gros trafiquant de drogue, vient de tomber dans les filets des gendarmes à Bruxelles

C’est un gros poisson qui vient de tomber dans les filets des gendarmes. Mohammed Benabdelhack, a été interpellé hier jeudi, vers 16 heures, à Bruxelles (Belgique).

Les gendarmes de la section de recherches d’Amiens et de Pau ont retrouvé sa trace grâce à une écoute téléphonique de l’un de ses contacts. Le Creillois a été interpellé sans difficulté en pleine rue. Non armé, il a présenté de faux papiers d’identité aux policiers belges, mais il a été trahi par ses empreintes digitales.

Benabdelhack a fait beaucoup parler de lui en novembre 2008. Alors qu’il était mis en examen pour trafic de drogue (il était à la tête d’une vaste organisation, et 580 kg de cannabis avait été saisis dans une maison à Ravenel dans l’Oise), l’homme avait été extrait de prison pour être auditionné devant le juge d’instruction en charge de l’affaire à Beauvais.

A l’entrée de Beauvais, la Renault Kangoo des gendarmes qui l’escortaient a été percuté et s’est fait coincer par trois voitures. Six hommes, encagoulés et armés de fusils d’assaut, ont menacé les militaires.[...]

Suite sur le Courrier Picard

Des dealers s’excusent de fermer un point de vente de drogue à Grenoble

Des dealers ont annoncé par voie d’affichage la «fermeture exceptionnelle» d’un point de vente de stupéfiants dans le quartier Mistral de Grenoble, a indiqué la police jeudi, confirmant une information du Dauphiné Libéré. «Fermeture exceptionnelle.

« Toutes nos excuses. Réouverture prochainement. Merci de votre compréhension »

annonce cette affiche, à l’orthographe parfaite, collée sur le pilier d’un immeuble de la rue Albert-Thomas à Grenoble.

Le quartier Mistral, fortement touché par le trafic de stupéfiants, est classé zone de sécurité prioritaire (ZSP) depuis mars 2013. La police y a mené ces derniers mois plusieurs opérations, avec interpellations et saisies de drogue, a indiqué à l’AFP Yannick Blouin, directeur départemental adjoint de la sécurité publique de l’Isère. Des caches assez élaborées ont été découvertes, ainsi que des galeries creusées dans les caves des immeubles.

«Au départ, on a vu fleurir pas mal d’inscriptions et de tags, des injures contre la police ou contre des fonctionnaires en particulier», a expliqué Yannick Blouin. Après une opération de police, un tag «Touché mais pas coulé» avait été peint notamment sur un mur du quartier. Cette affiche annonçant la fermeture d’un point de vente «nous renforce dans l’idée qu’on va dans la bonne direction», a estimé Yannick Blouin. «On continue à maintenir la pression pour insécuriser les dealers et essayer de dissuader les acheteurs», a-t-il ajouté.

20 minutes

Rome : guérilla entre trafiquants nord-africains et militants d’extrême gauche

Le quartier de San Lorenzo à Rome a été le théâtre de guérillas urbaines et de tensions extrêmes durant la nuit de vendredi à samedi. Une trentaine de nord-africains, dont plusieurs sont des trafiquants de drogue, ont pris d’assaut le centre social de la via dei Volsci.

Les assaillants ont utilisé des couteaux et jeté de nombreuses pierres dans un quartier connu pour avoir une forte concentration de drogues. Des représailles ont eu lieu tard dans la nuit quand quatre individus portant des capuches ont passé à tabac un groupe d’extra-communautaires qui traînaient dans la rue de façon suspecte : deux d’entre eux ont fini à l’hôpital pour être soignés.

Le trafic de drogue à la base de tout : les trafiquants, bien décidés à faire la loi, se seraient installés depuis quelques jours devant le centre social. Après avoir été invités à s’éloigner, ils auraient organisé le raid à l’origine de ces représailles.

D’après la police, les auteurs du passage à tabac seraient « des employés du centre social ».

L’événement déclencheur des affrontements

Il est un peu après minuit dans la nuit de vendredi quand, devant le numéro 32 de la via dei Volsci siège historique de Autonomia Operaia occupé aujourd’hui par des centres sociaux, un groupe de nord-africains, « sans doute des maghrébins » selon les témoignages des personnes agressées, s’approche de l’immeuble et commence à lancer un peu de tout : bouteilles, pierres, éclats de verre. « Ils avaient aussi des couteaux de cuisine et des battes » racontent les militants restés barricadés dans l’immeuble assailli alors que dehors il pleuvait des cailloux.

Après quelques minutes les gendarmes de la piazza Dante sont intervenus et ont mis fin à la guérilla. Heureusement l’attaque des nord-africains n’a fait aucun blessé; les gendarmes ont identifié six immigrés. Il n’est pas exclu qu’il y ait des arrestations dans les jours à venir.

Les enquêtes

A l’épisode de ce vendredi s’ajoute désormais celui de samedi soir avec en arrière-plan la drogue. Pour Mino, un des militants du centre social, « cette agression à notre égard n’est aucunement raciste. Nous n’avons rien contre les extra-communautaires. Le motif de l’agression est ailleurs ». Où ? C’est Adriano qui l’explique : « Ça pourrait être des représailles car nous nous opposons aux nord-africains qui trafiquent à San Lorenzo. D’habitude ils revendaient sur la place mais maintenant ils élargissent leur territoire aux rues avoisinantes, y compris via dei Volsci. Ils trafiquent à côté de notre centre. Nous ne le permettons pas, nous les renvoyons ».

Au centre social – où en juin la police avait découvert 150 grammes de hashish – on assure disposer de règles internes : il est autorisé d’apporter des « choses » à deux conditions : uniquement des drogues légères et uniquement pour une consommation personnelle. «Récemment – ajoute Adriano – nous avons surpris les trafiquants en train de vendre de la drogue juste devant notre entrée. Nous les avons chassés».

Les vols

Les forces de l’ordre n’ont pas formulé d’hypothèse précise sur l’attaque. Même si, après les coups portés aux immigrés, une tension extrême entre les deux groupes est évidente. Dans le centre social, on évoque aussi un autre scénario lié aux vols. «Malheureusement les vols, y compris avec violence, sont en augmentation – racontent ceux de la via dei Volsci – tant que ça touchait les touristes le quartier ne réagissait pas. Mais quand c’est un de chez nous qui se fait voler en faisant ses courses, on ne peut pas laisser faire». Voici donc que derrière cette attaque, il pourrait en réalité se cacher la riposte des nord-africains à une précédente réaction du quartier contre un vol.

ilmessaggero.it (Traduction libre par Fdesouche.com)

La police brésilienne investit et s’implante dans les cités sensibles (Favelas) de Rio (+ vidéo)

La police de Rio de Janeiro a annoncé s’être déployée lundi dans un complexe de favelas où ont trouvé refuge des dizaines de trafiquants de drogue ayant fui les favelas « pacifiées » par les forces de l’ordre.

Quelque 180 policiers surveilleront de façon permanente le Complexe de Mangueirinha, peuplé de 25.000 habitants, dans la banlieue nord de Rio.

Le détachement de 180 policiers militaires envoyé sur place, pour la plupart membres du Bataillon de choc, va préparer pendant un mois une occupation permanente de ce complexe de favelas réputé dangereux.

« Il s’agit d’une occupation permanente, telle que nous la pratiquons dans des favelas de moindre importance », a précisé le gouverneur de Rio.

Les favelas occupées lundi par la police sont contrôlés par l’une des factions du narco-trafic, le « Commando Vermelho » dont des dizaines de membres ont fui les favelas déjà « pacifiés », situées pour la plupart dans la zone Sud et touristique de Rio.

Le Parisien

Sevran (93) : des enfants se piquent avec des seringues dans la cour de récré. (màj vidéo JT F2 et interview au Grand Journal C+)

Addendum 17.04.2013: Interview au Grand Journal C+/ BFM / France 2 17.04

01’34 « On est dans une société qui s’effondre globalement [...] Nous on est un peu en avance, on est dans des territoires ou les ruptures ont déjà eu lieu…[...] ce sont des territoires qui ont été delaissés par l’état, par un peu tout le monde…

03’55 Apathie: « Il faut davantage de policiers ? » [...] Gatignon: « Philosophiquement je suis pas un adepte du bleu marine… »

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Plusieurs enfants de l’école Emile-Zola, dans le quartier des Beaudottes à Sevran (Seine-Saint-Denis), ont été dirigés vers l’hôpital après s’être piqués avec une seringue dans la cour de récréation ce mardi, peu après midi. Une réunion de crise a aussitôt été déclenchée à l’école.

Le premier adjoint au maire et une inspectrice de l’éducation nationale se sont rendus sur place, aux côtés des enseignants et des parents extrêmement inquiets. Ces derniers réclament un dépistage de tous les enfants. Des seringues avaient déjà été retrouvées dans le parking des enseignants de cet établissement situé au coeur d’un quartier miné par le trafic de drogue.

(…) Le Parisien

Sevran (93) : Manuel Valls répond à l’appel au secours des habitants

Le ministre (PS) de l’Intérieur, Manuel Valls, a passé deux heures à Sevran ce vendredi, répondant à l’appel au secours des habitants des Beaudottes exaspérés par les dealeurs.

La visite a été décidée ce matin et annoncée par le ministre sur France Info. Manuel Valls s’est d’abord rendu au commissariat, puis en mairie où il a rencontré des habitants de la résidence des Marguerites, contraints d’occuper leur hall tous les soirs afin d’empêcher le squat. Il s’est ensuite déplacé allée Lapérouse, ce haut lieu du trafic de cannabis à Sevran. Mardi soir, au numéro 2, des locataires étaient descendus chasser les dealeurs. Plusieurs d’entre eux, victimes de représailles de lendemain, avaient manifesté devant la mairie.

Aux habitants inquiets comme au maire (EELV) Stéphane Gatignon qui lui a écrit cette semaine, le ministre a annoncé le retour des CRS dans le quartier.

(…) Le Parisien

Cités de Marseille : après la police, le social

La 2e phase des opérations « globales » dans les quartiers sensibles engagée. L’exemple de Bassens et de la Paternelle

À la Paternelle, les CRS ont levé le camp. Des opérations chirurgicales vont être menées pour dissuader les trafiquants. Place désormais aux acteurs sociaux.

À quoi aspirent les habitants de Félix-Pyat (3e), de Bassens (15e), du Clos la Rose (13e), la Paternelle (15e) ou la Solidarité (15e) ? Dans leur grande majorité, à mener une existence paisible, à nourrir honnêtement leur famille et à ne pas subir les pressions du petit groupe de trafiquants qui tire leurs cités vers le bas. En clair, sortir de leur précarité sociale. En initiant les opérations « globales » dans la Zone de sécurité prioritaire (ZSP), c’est bien vers cet objectif que les pouvoirs publics se sont tournés.

Une mission très ambitieuse lorsque tous les indicateurs sont au rouge, qu’il s’agisse d’emploi, de niveau de vie ou de l’image déplorable dont jouit l’État dans certains quartiers. La sécurité est le préalable.

Depuis le mois de janvier, les cités désignées pour inaugurer la méthode globale, qui comprend des phases de répression et de resocialisation, ont vécu les descentes de police, les dealers arrêtés et ont vu les CRS occuper le terrain, contrôler les allées et venues, afin d’éviter que les trafics ne se réinstallent

Marie Lajus, préfète déléguée à l’égalité des chances, supervise le volet social de l’opération menée dans les cités. Elle livre les grandes lignes de l’action de l’État en matière de réinsertion professionnelle et d’amélioration du cadre de vie.

Comment initier l’action de l’État dans ces zones sensibles ?
Marie Lajus : À partir du moment où la sécurité est rétablie, l’action sociale peut s’exprimer. Maintenant, il faut aller au-delà et aider la population à franchir cette étape. Dans certaines cités, les travailleurs sociaux ne vont plus, où les dealers les empêchent d’intervenir. Dans ces cas-là, c’est une catastrophe.

Quelles sont les étapes que vous allez mettre en oeuvre ?
M.L. : Dès que l’opération policière est lancée, nous assurons une présence plus forte des éducateurs. Puis, dans les jours qui suivent, nous réunissons l’ensemble des acteurs sociaux, dans chaque cité. Ensuite, l’idée, c’est de mettre en oeuvre tout de suite des actions très visibles. Le bâilleur va murer des caves ou des appartements squattés par les dealers et les rénover pour les rendre à la population.[...]

La Provence

Bagarres forcées et filmées dans les toilettes d’un lycée de Cluses

“L’ambiance tendue que nous avons constatée fin 2012 au lycée professionnel de la vallée de l’Arve tend à se durcir sur fond de bagarres répétées. Des faits graves ont été commis.” [...]

Hebergeur d'image

La classe « football » du lycée Paul Béchet

“Les 21 et 22 janvier, des bagarres ont été organisées dans les toilettes de l’établissement. Des jeunes en situation de faiblesse (des premiers de classe) ont été obligés de se battre. Les scènes ont été filmées.” C’est d’ailleurs ce qui a permis d’identifier les auteurs. [...] Les blessures comprennent des traumatismes faciaux. Les jeunes ont été frappés violemment à coups de poing et de pieds. Les ITT sont inférieures à 8 jours. Les cinq jeunes organisateurs seront convoqués prochainement au tribunal de Bonneville pour répondre de “violences aggravées”.

Le proviseur du lycée reconnaît de son côté “avoir quelques soucis de gestion quotidienne” : “Dans un établissement, des gamins font des bêtises… Une enquête est en cours et le sujet va être géré. Les faits de cette nature restent exceptionnels.” Cette situation interviendrait après une vague d’interpellations fin 2012 qui ont déstabilisé les réseaux de trafic de drogue dans la vallée de l’Arve.[...]

Le Dauphiné Libéré

Merci à antibarbare

Leers : un employé de mairie soupçonné de trafic de drogue

Un employé de la mairie de Leers (Nord), situé non loin de Roubaix, vient d’être mis en examen avant d’être placé en détention provisoire.

L’homme, âgé de 34 ans est soupçonné de s’être livré à un important trafic de drogue pendant plusieurs années. A son domicile, les policiers ont saisi 100 g d’herbe de cannabis ainsi qu’une liste de clients et 8 000 € en argent liquide. [...]

Le Parisien

Merci à Zatch

Lyon – La Duchère. Des agents de sécurité pris à partie, avec injures raciales

Alors que la Duchère dans son ensemble présente moins de faits de délinquance, le secteur du Château connaît des problèmes, notamment de trafic de stupéfiants. C’est dans ce contexte que huit agents employés par les bailleurs sociaux qui patrouillent de nuit ont été pris à partie, dans la nuit de jeudi à vendredi.

Une dizaine d’individus armés de bâtons et de couteaux, ont lancé des bouteilles en direction des agents et ont proféré des menaces de mort. Des injures raciales ont été lancées à l’encontre de plusieurs d’entre eux, noirs.

(…) Lyon capitale

Merci à Martin