Toulouse : deux jeunes chevauchant un puissant scooter, sans casque, grièvement blessés (Màj 2&3)

Le plus jeune, admis à l’hôpital Rangueil, souffre également de blessures importantes aux membres inférieurs. Peut-être se trouvait-il au guidon du TMax ? Hier les policiers restaient prudents sur le rôle de chacun faute d’indication précise. Et les médecins se montraient hier très réservés sur l’évolution de son état de santé. Déjà en septembre 2012, le frère de ce garçon a trouvé la mort dans les rues d’Empalot après avoir perdu le contrôle d’un quad.
La Dépêche

L’un des deux blessés est le frère de Mourad Ryadi, qui a perdu la vie en quad,sans casque, en septembre dernier.
La Dépêche

Le carrefour étant délimité par des feux, l’enquête devra déterminer si l’automobiliste est passé au vert, comme le laissent croire les premiers éléments réunis par la police, ou si c’est lui qui a grillé le feu rouge.

Metronews

Deux jeunes chevauchant un puissant scooter, sans casque, ont été grièvement blessés lundi soir lors d’une collision avec une voiture particulière dans le quartier sensible d’Empalot à Toulouse, et l’automobiliste a été molesté par des jeunes du quartier.

Le pronostic vital des deux jeunes, de 20 ans et 25 ans, était engagé. Les secours les ont transportés inconscients aux urgences des hôpitaux de Rangueil et Purpan. L’automobiliste, âgé de 28 ans, a aussi été placé en observation à l’hôpital, surtout en raison de nombreux coups reçus peu après l’accident.

De nombreux jeunes d’Empalot, où habitent les deux victimes, sont arrivés rapidement sur les lieux. Ils ont molesté et frappé l’automobiliste le rendant responsable de l’accident.
Il a fallu qu’une vingtaine de policiers convergent vers les lieux pour le tirer d’affaire, permettre aux pompiers de venir en aide aux trois blessés et sécuriser les lieux, rapporte la police aujourd’hui.

Face à des jeunes parfois « virulents », l’intervention de police a permis de restaurer le calme, précise la police.

Figaro

L’automobiliste, âgé de 28 ans, a aussi été placé en observation à l’hôpital, surtout en raison de nombreux coups reçus peu après l’accident.

La Dépêche

D’après les premiers éléments de l’enquête, rapportés ce mardi 23 juillet, le pilote du scooter circulait sur l’avenue de Lattre de Tassigny, un boulevard très roulant situé sur la berge de la Garonne tandis que l’automobiliste sortait de la petite rue de Toulon, pour s’engager sur l’avenue. Il a été percuté de plein fouet par le TMax Yamaha venant de sa gauche.

RTL

Toulouse : un conducteur de quad entre la vie et la mort

Un jeune homme de 23 ans qui pilotait un quad sans casque se trouve entre la vie et à la mort après avoir percuté une voiture. Selon la police, l’accident a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche aux alentours de 2 heures du matin, sur une avenue au nord de Toulouse (Haute-Garonne). L’automobiliste impliqué dans la collision n’a pas été blessé.

Le 19 juillet, le maire PS de Fleury (Essonne) a envoyé un courrier au ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, pour l’interpeller sur la recrudescence de ce genre de véhicule en ville : « Je suis scandalisé par l’impunité qui règne envers les conducteurs de quads et mini-motos qui prennent les routes et les espaces verts pour des champs de course et peuvent à tout moment causer un accident », avait écrit l’édile.

(…) Le Parisien

Belfort : un jihadiste présumé interpellé. Màj : Le jihadiste libéré

Addendum 26 juillet : l’homme accusé d’être un Jihadiste a été relâché.

(…) France 3 Franche Comté

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Un homme de 47 ans a été interpellé hier dans le Territoire-de-Belfort dans le cadre d’une opération antiterroriste, a indiqué aujourd’hui une source proche du dossier. Cela vient confirmer une information de France Bleu Belfort Montbéliard. L’individu, originaire de Toulouse, est soupçonné d’avoir voulu rejoindre le jihad en Syrie.

D’après France Bleu Belfort Montbéliard, il pourrait s’agir d’un proche de « deux frères Toulousains, dont les vidéos ont été postées la semaine dernière sur YouTube ». L’un avait appelé François Hollande « à se convertir à l’islam ».

La radio a diffusé sur son site Internet les déclarations d’un témoin de l’arrestation, affirmant que l’homme a été interpellé alors qu’il se trouvait dans une voiture. « Vingt gars cagoulés sont sortis de partout, armés jusqu’aux dents, les gars avaient tous des brassards police », a-t-il indiqué. « Côté passager, il y avait une personne d’un certain âge, une femme, qui devait avoir un foulard sur la tête, mais pas type burqa ou niqab. Côté conducteur, un barbu, cheveux mi-long« , a ajouté ce témoin.

Source: Le Figaro

Toulouse : Les Veilleurs attaqués par un groupe LGBT/antifas (MàJ vidéo)

Vidéo prise vers la fin de la veillée (après 22h) :

Salon beige

Témoignage exclusif d’un lecteur de fdesouche (anonyme) (màj 2) :

« Tous les mercredis à 21h30 se tient la veillée pour la famille à Toulouse, au square de Gaulle près de la place du Capitole (plein centre-ville). A 21h30, arrivant, il semblait y avoir beaucoup plus de monde que d’habitude sur les bancs du square sans que cela m’éveille des soupçons. En revanche, il y avait huit ou neuf personnes assises habillées en noir et déguisées pour certaines, au look antifa.

Un peu après 21h30, les veilleurs étaient debout, et la responsable a commencé à mettre en place les bougies (dans des pots en verre) sur la nappe où était écrit « Veillée pour la famille ». C’est alors qu’un grand nombre de personnes installées sur les bancs du square de Gaulle, ainsi que lesdites huit ou neuf personnes, se sont levées, entonnant des slogans anti-catholiques (« contre l’homophobie, riposte radicale », « Jésus Christ car il jouit », « Au Vatican on viole les enfants », etc.) et cassant les pots en verre avec les bougies à coups de pieds, répandant des éclats de verre. Un antifa s’est emparé de la nappe avant qu’un veilleur ne lui la dispute. L’antifa disait que la nappe était homophobe.

Les veilleurs étaient une bonne vingtaine au moins, les antifas/LGBT une trentaine à peu près.

Les LGBT/antifas se sont montrés d’une grande agressivité, lançant des fumigènes puis des pétards, et s’avançant pour impressionner les veilleurs.

Je n’ai pas vu d’échanges de coups mais une veilleuse plutôt âgée par terre (sans voir vu le moment où elle a été mise à terre). Ils ont ensuite dépliés plusieurs drapeaux LGBT frappés du logo de l’Action antifasciste. Une vingtaine de minutes après, cinq policiers ont fini par arriver, d’un pas tranquille. Trois se sont positionnés pour observer la scène tandis que deux demandaient des cigarettes à des fumeurs assis avant de rejoindre leurs collègues.

Les veilleurs sont restés imperturbables, debout, en face des LGBT, entonnant leurs chants habituels (chants scouts), comme l’Espérance, chants que les LGBT/antifas prenaient ou feignaient de prendre pour des prières. Les LGBT/antifas continuaient pendant ce temps là à éructer leurs slogans, entrecoupés de l’Internationale, sous l’oeil des cinq policiers à l’écart. »

 

Toulouse : Un homme tué par balle après une dispute familiale (maj: tué lors de la rupture de jeûne du ramadan)

Addendum 23.07.2103
Le drame s’est noué au cours d’un repas tardif, dimanche dans une famille libanaise.

Selon les premiers éléments de l’enquête, une violente dispute éclate entre deux frères, lors d’une rupture de jeûne pendant le mois de ramadan, indique le procureur-adjoint de Toulouse Denis Chausserie-Laprée.

Le site de France 3 Midi-Pyrénées explique l’origine du différend par une possible « question d’héritage ».

L’Indépendant
(Merci Dany)

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Un drame a eu lieu dans la nuit de dimanche à lundi à Toulouse, avenue Jean Chaubet. En effet, une violente dispute entre deux frères aurait éclaté lors d’un repas qui aurait ensuite dégénéré.

L’un d’eux a été tué d’une balle dans la tête, sa femme et sa fille ont été blessées. Le suspect, frère de la victime, a été grièvement blessé par l’arme à feu dans la gorge et le thorax.

C dernier a été hospitalisé dans un état grave. Son pronostic vital est engagé.

La Dépêche

Bataille rangée entre la police et 30 « jeunes » à Toulouse (màj) Une mosquée clandestine sème le trouble à Arnaud-Bernard

Addendum 19.07.2013: Une mosquée clandestine sème le trouble à Arnaud-Bernard

Après les échauffourées de mercredi soir dans le quartier Arnaud-Bernard, les riverains dénoncent des nuisances récurrentes. La «mosquée» dite «clandestine» se défend.

La situation était très tendue, mercredi soir, dans le quartier Arnaud-Bernard à Toulouse. Des échauffourées ont opposé, à partir de 20 h 30, pendant une grosse demi-heure, les policiers à un groupe de personnes hostiles.

Selon des voisins, la présence de policiers à proximité de la «mosquée clandestine», 5 rue de l’Hirondelle, a mis le feu aux poudres.

«Un policier s’est approché de la mosquée et quelqu’un, au bout de la rue s’est écrié «Tu touches pas à la mosquée».

Là, c’est parti en live, témoigne un riverain. Des gens sont arrivés de partout. Le premier a ramassé une grosse pierre. Une autre a dit au policier «Vas-y, tabasse-moi.» Les insultes ont fusé.» [...]

La Dépêche

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Addendum: 
[...] Les habitants eux parlent d’une descente de police dans la salle de prière musulmane de la rue de l’Hirondelle (perpendiculaire au lieu des émeutes), suite à l’appel d’une voisine mécontente.

Hier soir à 22 heures, la rue de l’Hirondelle et la salle de prières étaient toujours bloquées par un cordon de police. Une situation crispante à l’heure de la rupture du jeûne musulman, en plein Ramadan.

Carredinfo
(Merci à Joseph.Melenchon)

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Des heurts ont opposé une trentaine de jeunes à partir de 21heures à des policiers circulant à pied. « Ils ont été pris à parti, d’abord verbalement par quelques individus », explique-t-on au commissariat central.

La situation s’est envenimée quand un policier a interpellé son agresseur: selon la version officielle, ce dernier aurait tenté d’agresser le policier avec sa chaussure.

Aussitôt des échanges de projectiles, de gaz lacrymogènes et même de flash-ball entre une trentaine de jeunes et les policiers débutent: alors que les hommes de la BAC (Brigade anti-criminalité) et des maîtres-chiens sont appelés en renfort, la bataille rangée durera une demi-heure avant qu’un deuxième homme soit interpellé.

Mais quand le calme revient en fin de soirée, une patrouille de policiers va procéder à deux nouvelles arrestations vers 3h du matin: deux des instigateurs de premières échauffourées ont été reconnus et appréhendés.

Au cours des affrontements, deux policiers ont été légèrement blessés. [...]

MetroNews

Toulouse : 100 000 € de dégâts après le passage des gens du voyage


Il y a quelques jours, une cinquantaine de caravanes de gens du voyage avaient quitté les lieux. À leur départ, de nombreux dégâts ont été constatés. Certains lampadaires, destinés à éclairer le fond du parking des employés, ont été ouverts et les fils d’alimentation sectionnés. Dans les travées, des tessons de bouteilles mais aussi toute sorte d’objets jonchent le sol. Malgré le placement de blocs de béton destinés à empêcher toute intrusion, les lieux ont été investis et le mobilier urbain endommagé. Selon les estimations, le préjudice s’élèverait à une centaine de milliers d’euros pour la communauté urbaine du Grand Toulouse.

La Dépêche

Toulouse : un homme tué chez lui à coups de marteau

L’alerte a été donnée dimanche vers 21 h 45 par des passants qui ont aperçu le corps d’un homme gisant dans un appartement situé au rez-de-chaussée d’un immeuble du quartier Bonnefoy, dans l’est de la ville.

[...] L’alerte a été donnée dimanche vers 21 h 45 par des passants qui ont aperçu le corps d’un homme gisant dans un appartement situé au rez-de-chaussée d’un immeuble du quartier Bonnefoy, dans l’est de la ville.

[...] Les pompiers et la police ont rapidement constaté que cet homme de 53 ans portaient plusieurs blessures et qu’il avait en particulier la boîte crânienne gravement endommagée par «des coups violents portés avec un instrument contondant», a précisé le magistrat. [...]

Le Parisien
(Merci à Bitume8)

Solweig, l’activiste Femen interpellée à Toulouse témoigne

A Toulouse, trois collectifs féministes avaient appelé jeudi dernier à se rassembler devant le Consulat de Tunisie, en solidarité avec la militante Femen tunisienne Amina Sbouï, en détention provisoire dans son pays. Solweig, l’une des manifestantes, torse nu, avait été placé en garde à vue.

Juste après l’interpellation de la jeune femme, une manifestation torse nu spontanée a eu lieu. Une cinquantaine de femmes s’étaient ensuite regroupées devant le commissariat pour attendre leur camarade. Elles avaient également dévoilé leur poitrine en signe de protestation contre la garde à vue de Solweig. Celle-ci témoigne et reste déterminée dans son combat féministe. Elle évoque « un geste politique », pas une exhibition.

(…) France 3 Midi Pyrénées

L’invisibilité des « privilèges blancs »

 Horia Kebabza est sociologue, chargée d’enseignement à l’université Toulouse le Mirail et à Sciences Po. Toulouse. Chercheure, ses travaux portent essentiellement sur le genre, les articulations entre sexisme et racisme, et les processus de socialisation chez les jeunes vivant dans les quartiers populaires. Elle mène aussi des actions de formation et des projets avec des acteurs sociaux sur des questions de genre, de jeunesses, et d’immigration.

 

 


Lors d’une discussion avec un proche, militant anarchiste et anti-raciste de longue date, quand je lui parle de l’importance de la race dans nos cadres conceptuels et dans les stratégies des mouvements sociaux, il me rétorque : « Faut-il rappeler que l’oppression n’a pas de frontière, et que les opprimés n’ont pas de couleur ? » Cette déclaration sincère, me semble néanmoins symptomatique de l’aveuglement à la couleur, et de la difficulté à penser ses propres privilèges.Interroger les « privilèges blancs » serait, m’a-t-on dit à plusieurs reprises, une question mal posée, parce qu’elle oppose les opprimé∙e∙s, au lieu de les rassembler. Cette lecture, qui s’insère dans un héritage intellectuel français marxiste, et qui identifie la classe, plutôt que la race (ou d’autres variables), comme déterminant essentiel des expériences des individu∙e∙s, alors qu’il y a une évidence du contraire, doit être interrogée.

Cesser de concevoir une blanchité faussement neutre et désincarnée, et plaider pour une blanchité située, qui ferait la part de cette position de dominance dans l’espace social, serait le projet « of making whiteness strange », et de la rendre – parce qu’inexplorée – étrange et insolite.

C’est l’expérience qu’a réalisée Peggy McIntosh. Dans un article qui fait aujourd’hui référence, elle se questionne sur les « privilèges des blancs ».

Elle souligne le fait qu’on enseigne avec soin aux « Blanc∙he∙s s » à ne pas reconnaître leurs privilèges, tout comme les hommes sont socialisés à ne pas reconnaître leurs avantages liés à leur condition d’individu de sexe masculin. On pourrait rajouter à cette liste les hétérosexuel∙le∙s.

Elle explique qu’elle s’est attachée à la couleur de peau, plus qu’à la classe sociale, la religion ou le statut ethnique, bien que tous ces facteurs soient bien sûr très liés. On peut faire l’hypothèse que le contexte de la société américaine, anciennement ségrégationniste et marquée par l’esclavage, explique sans nul doute l’importance de la couleur de peau, comme caractéristique des processus de catégorisation de l’autre, de sa labellisation. De plus, si cet attribut n’est certes pas la seule cause de racisme, il tient une place importante dans la définition de l’identité ethnico-raciale, et a une signification toute particulière, dans une société ou l’on accorde autant d’importance au visuel et à l’image, donc au visible.

C’est ainsi que P. McIntosh définit les privilèges de la peau blanche (white skin privileges), comme un pack invisible chargé de biens immérités sur lesquels elle peut compter dans sa vie quotidienne, mais au sujet desquels, elle était supposée demeurer inconsciente : « Je pense que les Blancs ont été consciencieusement éduqués pour ne pas reconnaître le « privilège de la peau blanche », tout comme les hommes ont appris à ne pas reconnaître les privilèges masculins. C’est ainsi que j’ai commencé à chercher (de manière intuitive), ce qu’est un « privilège de la peau blanche ». J’en suis arrivée à percevoir ce privilège, comme un paquet invisible obtenu sans aucun mérite, et contenant des provisions sur lesquelles je peux compter chaque jour, paquet qu’on me « signifierait » de toujours oublier. Le « privilège de la peau blanche », c’est en fait un sac à dos invisible et sans poids, rempli de fournitures spéciales, cartes, passeports, carnets d’adresses, codes, visas, vêtements, outils et chèques en blanc » (McIntosh, 1989).

Elle dresse ainsi une liste de cinquante privilèges qu’elle a pu identifier, comme par exemple « Si je suis convoquée par le/la professeur.e de mon enfant, je ne crains pas qu’il/elle soit raciste », ou encore « je trouve partout du maquillage ou des pansements couleur « chair », qui s’accordent à ma couleur de peau »…

 

Cedref

Arrivé en France depuis peu et suspecté de viols en série en plein Toulouse

Un homme soupçonné de trois viols et d’une tentative de vol avec violence a été mis en examen et écroué. Depuis le mois de mars, il agressait des jeunes femmes.

Quatre femmes violemment agressées en quelques mois en plein Toulouse et une enquête qui a vite abouti. Les policiers de la sûreté départementale de la Haute-Garonne ont interpellé, dans la nuit de lundi à mardi, un homme de 31 ans suspecté d’avoir commis trois viols depuis le mois de mars dans la Ville rose.

[...] Arrivé en France depuis peu, cet homme aurait un casier judiciaire vierge. Il est mis en examen pour ces trois viols et la tentative de vol avec violence. [...]

La Dépêche
(Merci à Julien271/Aquieara81)

Une exposition de Vierges détournées annulée à Toulouse après de nouvelles menaces d’ultra-catholiques

Une galerie toulousaine a annulé l’exposition d’une artiste nantaise qui détourne l’image de la Vierge, en raison de menaces venant de groupes ultra-catholiques. L’artiste, elle, défend sa liberté d’expression et s’inquiète de ces dérives sectaires.

Les oeuvres de Soizig Chamaillard se vendent entre 300 et 6000 euros. Elles ont déjà suscité de vives réactions d’opposition, lors d’expositions à Paris ou à Nantes. Mais c’est la première fois, selon elle, qu’une galerie décide de les retirer sous la pression de gens qui pour elle « sont des intégristes qui ne représentent pas la communauté catholique. »


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(…) France 3 Midi Pyrénées