Abdelhadi.B, ressortissant algérien, sans permis, sans assurance, 9 fois condamné, echappe à la prison

C’est menotté et sous escorte policière que le jeune Abdelhadi B., ressortissant algérien d’à peine 18 ans entre dans le box des prévenus.

Poursuivi pour conduite d’un véhicule sans permis ni assurance hier et jugé le jour même en audience de comparution immédiate, le jeune homme écoute impassible le président égrener les neuf condamnations inscrites sur son casier judiciaire.

Sous les yeux de son père, manifestement tendu, le procureur souligne que le jeune homme, déjà condamné pour des faits similaires le 15 octobre 2010, n’a fait que «progresser dans la délinquance» et requiert deux mois de prison ferme.

Le jeune homme venait tout juste d’acheter deux jours avant sa Renault Clio pour la somme «de 400 €», selon ses déclarations.

La clémence était visiblement de mise puisque les magistrats s’en sont tenus à une peine d’amende de 1200 € et à la confiscation définitive du véhicule.

Une fois la sanction prononcée, Abdelhadi B. n’avait visiblement pas conscience de la gravité des faits pour lesquels il venait d’être condamné.Il a pris une dernière fois la parole en regardant les magistrats : «Quand pourrais-je récupérer ma voiture?»

La Dépêche
(Merci à Julien271)

Toulouse : 3 coups de couteau pour une cigarette refusée (Màj : Mohamed Oubada, clandestin multirécidiviste, condamné)

C’est à deux ans d’emprisonnement ferme que vient d’être condamné, hier, Mohamed Oubada, jugé en comparution immédiate par le tribunal correctionnel.

Ce ressortissant algérien, en situation irrégulière et au casier judiciaire déjà bien rempli, avait le 8 août, asséné plusieurs coups de couteau – à la joue, au thorax et au bas-ventre – à un homme qui lui avait refusé une cigarette.  [...]

Les faits se sont déroulés sur la terrasse d’un bar de la rue Saint-Michel. Oubada avait fait l’objet de plusieurs témoignages concordants dont celui de la victime. [...]

La Dépêche
(Merci à Pmarasan/bitume8/Julien271)

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Un homme qui s’effondre, en sang ; un autre qui s’éloigne et qui disparaît. Hier vers 12 heures, Grande rue Saint-Michel, à Toulouse, un homme a été blessé de trois coups de couteau.

[...] La victime, qui serait âgée de 27 ans, souffre de trois plaies à l’abdomen, au thorax et au visage. Hier les policiers de la sûreté départementale n’ont pas pu l’entendre.

Sur place, les témoins n’ont pas vu grand-chose. Il semble quand même que la victime soit sortie d’un bar, suivi par un autre individu. L’altercation a eu lieu quelques dizaines de mètres plus loin. Pour une cigarette refusée ? Les policiers restaient très prudents hier soir.

L’audition de la victime, prévue ce matin, devrait orienter les investigations à venir. L’enquête a été confiée à la brigade territoriale du Mirail.

La Dépêche
(Merci à Solexine)

Christophe avait perturbé le métro : 14 mois de prison

C’était jeudi dernier. La ligne A a été bloquée 40 minutes. Christophe, 23 ans, fait la moue. L’arrivée des policiers n’a pas calmé les choses : insultes, rébellion… «Et vous avez poursuivi les insultes jusqu’au commissariat central», insiste le président. Le prévenu, manutentionnaire dans un supermarché du côté de Baziège, a également refusé de donner son ADN.

Le procureur parle de «manque d’éducation» et réclame huit mois de prison pour les incidents dans le métro plus deux mois pour le refus du prélèvement d’ADN.

Malgré les efforts de la défense, le tribunal est allé au-delà des réquisitions : un an de prison pour les incidents plus deux mois pour le refus de prélèvement. Quatorze mois de prison avec mandat de dépôt plus les dommages et intérêts pour Tisséo (3.500 €) et les policiers outragés (500€).

Christophe Apensa était à deux doigts d’exploser. Les policiers l’ont vite emporté dans les sous-sols du palais de justice pour éviter de nouveaux outrages.

La Dépêche

Paris. Les Vélib’, plus volés que jamais, un phénomène important mais très localisé.

Tabou pendant longtemps (JCDecaux, le prestataire, refuse toujours d’aborder le sujet), l’ampleur du phénomène a forcé la mairie de Paris à communiquer pour répondre à la colère des usagers. Sur le site dédié au service, qui compte 250 000 abonnés annuels, Stéphane Thiébaut, responsable des déplacements en Vélib’ et Autolib’ à la Direction parisienne de la voirie et des déplacements, annonce que « les années 2012 et 2013 marquent le retour à un très haut niveau du vol et du vandalisme », particulièrement pendant les vacances scolaires. « C’est un phénomène récurrent qui s’accentue avec les beaux jours » confirme la mairie d’Aubervilliers, où 1 000 Vélib’ ont été volés ou vandalisés depuis le début de l’année, alors que la ville ne dispose que de 10 stations pouvant accueillir 500 vélos.

« Pour 2012, 9 000 vélos volés ou vandalisés ont été comptabilisés » détaille l’article de l’Hôtel de Ville, avant de préciser que «le phénomène est très concentré sur le nord-est parisien et les communes avoisinantes», concernant «une cinquantaine de stations au quotidien.» A l’heure actuelle, une vingtaine de stations de cette zone (couvrant le 18e, 19e et 20e arrondissements ainsi que Pantin, Aubervilliers et Bagnolet) ont été fermées «jusqu’à nouvel ordre». Il y est donc impossible de déposer ou de retirer un Vélib’, obligeant les usagers de ces quartiers à déposer leur vélo de plus en plus loin de leur lieu de déplacement, voire à abandonner temporairement le service.
«Rite initiatique»

Qui sont les voleurs de Vélib’ ? « Principalement des mineurs, explique Christophe Crépin du syndicat UNSA Police. C’est une criminalité saisonnière, liée à d’autres actes d’incivilité, principalement parce que ces jeunes sont désœuvrés. Ils n’ont pas l’impression de voler quelqu’un mais juste de s’en prendre à l’Etat. » Pas de filières organisées et spécialisées donc, malgré les fantasmes alimentés par la désormais célèbre photo du Vélib’ à Bamako. « Les vélos sont difficilement revendables en France, ajoute Christophe Crépin, il s’agit généralement plus d’opportunisme qu’autre chose. »

A la mairie d’Aubervilliers, on a une analyse plus sociologique du phénomène : « Dans les quartiers, c’est un peu devenu un rite initiatique, un symbole de virilité pour les 13-16 ans que de voler un Vélib’. Après, il y a aussi le fait que le service a longtemps été perçu comme un élément allogène sur « leur » territoire, une pratique issue de la culture bobo. Qu’ils se sont réappropriée de manière délictueuse. »

(…) Seule Toulouse, considérée comme « la capitale de la casse » avec 75% de son parc cycliste malmené chaque année, semble rivaliser avec Paris. « On voit des choses assez incompréhensibles, explique Bernard Marquié, adjoint au maire en charge des transports. Des rangées entières de bornes sont vandalisées, sans raison apparente. Pour ce qui est des vols, c’est une constante à l’année, il n’y a pas de pics l’été. Cela dit, on retrouve environ 60% des vélos. » La ville commence malgré tout à étendre son système aux quartiers sensibles de la ville, comme la Reynerie et le Mirail.

(…) libération

Merci à Nesley

Toulouse : un homme frappé avec une machette par plusieurs individus aux Izards

La plaie était spectaculaire, l’hémorragie massive et l’inquiétude réelle hier en milieu d’après-midi quand un homme a été agressé aux abords du métro des Trois-Cocus, dans le quartier des Izards, à Toulouse.

Cet homme a été agressé semble-t-il par plusieurs individus et aurait été frappé sur le sommet du crâne avec une machette, ou une petite hache !

Il a trouvé refuge dans la pharmacie voisine où cet homme a perdu connaissance. Un médecin qui se trouvait là lui a prodigué les premiers soins avant l’arrivée des pompiers et d’une équipe du Smur 31.

La victime a été évacuée vers les urgences de l’hôpital Purpan. Le médecin du Samu était alors inquiet et le pronostic vital semblait engagé.

Hier soir, le scénario de l’altercation restait à écrire mais il semble que la victime se soit déplacée jusqu’aux Izards pour «venger» sa femme. Seulement sur place, il se serait retrouvé face à des individus biens décidés à ne pas s’en laisser conter. Une version que l’enquête de la sûreté va devoir confirmer.

La Dépêche
(Merci aux lecteurs)

Toulouse : huit copines agressées place du Capitole

«Ils ont gâché ma fête. Ils ont pourri ma soirée, mon week-end, mon mariage !» La femme qui s’exprime est en colère. «S’attaquer à un groupe de femmes, quel courage ! En plus à une dizaine. De quel droit ces gens m’insultent ? De quel droit frappent-ils ma sœur ? De quel droit tapent-ils sur une adolescente de 16 ans ? C’est une honte !»

Jeudi, avec un groupe de huit copines, Carole déambule dans Toulouse. À deux jours de son mariage, cette future maman de 29 ans  (enceinte de cinq mois) a l’intention de s’amuser. Alors elle se promène avec ses copines qui lui ont attaché un pénis gonflable sur la poitrine. Place du Capitole, de jeunes garçons s’approchent et commencent à lâcher des insultes sur fond de religion. «Il n’y a eu aucune provocation de notre part. Même, devant leur agressivité, nous nous sommes écartées pour enlever notre déguisement». Mais ce repli n’a pas eu l’effet escompté.

«Au départ, ils étaient cinq ou six mais bien plus nombreux après. Ils nous ont tiré les cheveux, arrachés nos perruques, traitées de salopes et de putes, de filles impures !» (…)

Huit suspects ont été interpellés. Des garçons âgés de 10 ans (!), 12, 15 et 21 ans. En garde à vue, tous ont expliqué être intervenus pour «séparer» agresseurs et victimes. Ils ont été laissés libres hier. L’enquête se poursuit. L’exploitation des vidéos permettra peut-être d’identifier les agresseurs. C’est le seul incident qui a marqué cette nuit d’après ramadan. Les quartiers sont notamment restés très calmes toute la nuit.

La Dépêche

Toulouse (Mirail). Il poignarde un gérant pour une boîte de conserve

Un Toulousain de 34 ans vient d’être rattrapé par son passé violent. Mardi soir, cet homme a été mis en examen pour tentative d’assassinat et écroué à la suite des investigations menées par les policiers de la sûreté départementale.

Interpellé lundi pour une agression au couteau sur une jeune femme, il a été confondu dans une autre agression commise sur le gérant du Géant Discount du Mirail, place Edouard-Bouillère, fin décembre 2012.

À l’origine de cette affaire : une vulgaire boîte de conserve. Le mis en cause, déjà condamné pour des violences, s’embrouille avec le gérant du magasin pour une boîte de thon. «Je vais revenir te planter !», aurait alors lâché au gérant le client énervé.

Mais avant de revenir, cet homme achète un couteau et repart en direction du Géant pour régler l’affaire à sa manière. Résultat : deux coups de couteau dans la cuisse et la jambe du gérant qui ne doit sa survie qu’à sa robustesse et à son sens de l’évitement.

Lundi, une femme est victime d’une agression au couteau. L’agresseur est interpellé par les policiers. Les enquêteurs de la sûreté décident de l’entendre dans le cadre de la première affaire au regard des similitudes et de son profil.

Accablé par les charges, il est présenté au palais de justice mardi. Le parquet a retenu la préméditation et avait requis son placement en détention pour «tentative d’assassinat». Il sera également poursuivi dans une autre procédure pour les violences commises sur la jeune femme

La Dépêche
(Merci Antibarbare)

Ghodmane et Djamel, toxicomanes et voleurs « pas vraiment méchants », un duo aux 59 condamnations

Les mines fatiguées par trop de mauvais produits, de mauvaises nuits, des mauvais coups. Ghodmane et Djamel, 53 ans bientôt, cultivent les idées noires comme d’autres l’ambition.

Pas vraiment méchants mais ruinés par les toxiques et l’absence d’avenir. Ils ont été attrapés ensemble en train de voler dans des magasins de Toulouse.

Enfin, ils ont plus détruit que volés. Et avec leur profil, on imagine qu’à peine la porte du commerce passée, vendeurs, clients et agents de sécurité ne regardaient qu’eux. L’affaire ne pouvait pas prospérer bien loin, sauf au tribunal après passage par la case garde à vue.

«Vingt-quatre condamnations pour l’un, trente-cinq pour l’autre», annonce la présidente Rivière, de guerre lasse.

[...] Jugement à la rentrée. Le duo passera les soixante condamnations. Utile ?

La Dépêche
(Merci Bitume8)

La France aux Français ? Non, le Mirail aux Miraillais (MàJ : le quartier sous haute tension)

Le syndicat de police Alliance dénonce un climat de tension de plus en plus vif entre jeunes et forces de l’ordre dans la Zone de sécurité prioritaire (ZSP) du Mirail, à Toulouse.

Selon un porte-parole, « une parade d’une trentaine de scooters, motos cross, quads montés par des jeunes non casqués effectue depuis plusieurs soirs un rodéo devant le commissariat pour narguer les policiers ».

« Les effectifs sur le terrain ont reçu des consignes de l’administration, qui a peur de mettre le feu aux poudres en plein ramadan. On nous demande de ne pas réagir aux provocations », déplore Luc Escoda.

Ces événements font suite à un week-end agité dans ce quartier sensible de Toulouse.

Samedi soir, deux pompiers qui intervenaient à la suite de la chute d’une personne âgée dans la rue ont été attaqués par des jeunes qui les ont violemment frappés.

« Le soir même, une bataille rangée entre une cinquantaine d’individus a démarré dans une boulangerie avant de se terminer devant le commissariat », précise un fonctionnaire de police.

Le Point

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Le Mirail est un quartier de Toulouse. Comme naguère à la Samaritaine, il s’y passe tous les jours quelque chose. Et c’est ainsi que tout le monde connaît cet endroit qui gagnerait à ne pas être connu… Au feu !

Dans les années 30, les ligues d’extrême droite défilaient en scandant : « La France aux Français ! » et : « À bas les métèques ! » (juifs, polaks, moldo-valaques, etc.). Ce n’était pas très beau, mais il y avait quand même dans ces manifestations des gens cultivés. La preuve : le jeune François Mitterrand en était.

Au Mirail, pas de défilés. Mais on y crie d’une certaine façon : « Le Mirail aux Miraillais ! » Interdiction à tout étranger d’y pénétrer. Les étrangers, ce sont les flics, les chauffeurs de bus, les pompiers… Ces derniers, étant bêtement intervenus pour une femme âgée prise d’un malaise et pour une femme en train d’accoucher, se sont fait, comme d’habitude, caillasser et frapper. Deux blessés dans leurs rangs. Une journée ordinaire, pas plus agitée qu’une autre, dans la vie du Mirail.

Tous les jours, ou presque, ce quartier tient la vedette dans l’actualité française. Et en dépit de cela, aucun guide touristique n’a daigné faire figurer son nom dans ses pages.

Pour parler du quotidien de ce lieu et de ses spécificités, la presse de gauche évoque un « quartier sensible » et la presse de droite un « quartier dangereux ».

Ne voulant pas prendre parti, nous dirons simplement le Mirail. Concernant les autochtones, la presse de gauche les appelle « des jeunes » et la presse de droite « des voyous ».

Toujours dans le même souci de neutralité, nous dirons les Miraillais. Ces derniers, en mal d’identité et de reconnaissance, ont trouvé un héros : Mohammed Merah, un pote du quartier. Ils ont été près d’une centaine à accompagner sa dépouille au carré musulman du cimetière local. Et vous, vous accompagnez souvent un tueur d’enfants jusqu’à sa dernière demeure ?[...]

Atlantico

Toulouse : Des employés du Quick Gramont braqués et séquestrés

Un trio armé a braqué le restaurant Quick, route d’Agde, à Toulouse, dans la nuit de dimanche à lundi. Les malfaiteurs ont mis la main sur plus de 10 000€ et pris la fuite.

[...] Hier, vers 2 heures du matin, au moment de la fermeture de ce fast-food situé non loin de la grande surface commerciale Auchan, trois individus au visage dissimulé contraignent par le force le personnel à réintégrer les locaux. Muni d’une arme de poing, l’un des braqueurs menace deux salariés dont le responsable du magasin, auprès duquel il exige la recette. Cette victime, malmenée, aurait reçu une giclée de gaz lacrymogène.

Pendant de longues minutes, le trio de braqueurs retient dans les locaux le responsable et le manager du restaurant pour mettre la main sur le contenu du coffre. Les malfaiteurs parviennent à s’emparer du butin et prennent aussitôt la fuite en direction d’une voiture garée un peu plus loin. L’alerte est donnée peu après trois heures du matin. Le préjudice de ce braquage est estimé à plus de 10 000 euros. [...]

La Dépêche du Midi

Toulouse. Des pompiers agressés à La Reynerie n’ont pas pu intervenir (Màj vidéo JT France 2)

Addendum du 05/08/2013 : «Les agressions font partie du quotidien du sapeur-pompier»

LE FIGARO – Les agressions de pompiers sont-elles en hausse?

Serge Herard, président du syndicat Avenir Secours – C’est un phénomène qui existe depuis une quinzaine d’années. Mais il est difficile de dire s’il devient de plus en plus important. Il peut y avoir des périodes de calme, puis des augmentations des agressions sans que l’on puisse le prévoir. Mais ces agressions font désormais partie du quotidien des sapeurs-pompiers.

Ces violences ont-elles lieu uniquement dans les cités sensibles?

Les sapeurs-pompiers interviennent partout et peuvent faire face à des personnes en détresse agressives. Mais cela arrive plus souvent dans les quartiers difficiles. Notre syndicat a mis en place des formations au niveau départemental et national à destination des officiers pour réagir au mieux. Ils apprennent à repérer les indicateurs qui laissent présager une agression, et à prendre les mesures adéquates pour se protéger.

Quels sont ces signes avant-coureurs?

La première des raisons est un évènement extérieur à notre mission qui va créer un état d’esprit agressif. Cela peut être un accident de la route, une action de la police, un contrôle d’identité musclé. Sur le terrain, nous avons des relations privilégiées avec les policiers qui nous avertissent quand ces types d’évènements ont lieu.

Êtes-vous ciblés car vous portez l’uniforme, et êtes assimilés à la police?

C’est évident. Il y a 20 ans, les «grands frères» nous protégeaient. Ils avertissaient les voyous qu’ils devaient nous laisser faire notre travail, car un jour ou l’autre, eux ou leurs mères pourraient avoir besoin des secours. Ils avaient des principes, et nous pouvions entrer sans problèmes dans ces quartiers difficiles, contrairement à la police. Aujourd’hui, il y a un amalgame sur les uniformes. Et on nous cible d’autant plus facilement que ces personnes savent très bien que nous ne sommes pas armés et que nous n’avons pas le droit de riposter.
Le Figaro

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Addendum du 04/08/2013 : Reportage du JT de France 2

«Les pompiers sont en colère car deux des leurs ont été blessés, l’un a reçu un coup de pied à la tête, alors qu’ils allaient secourir une dame âgée. [...] Dans la nuit de vendredi à samedi, pompiers, SAMU et police s’étaient fait caillasser alors qu’ils portaient secours à une femme en train d’accoucher.»

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Deux pompiers ont été blessés hier en début de soirée. Alertés à 20 h 03 pour porter secours à une dame âgée victime d’un traumatisme crânien avec perte de connaissance, des sapeurs-pompiers ont été violemment pris à partie par un groupe de jeunes habitants du quartier. Un des pompiers a reçu un coup de pied dans la tête. L’ambulance a été caillassée et le pare-brise a été détruit par des projectiles. Les deux pompiers ont dû être évacués vers les urgences de l’hôpital Purpan. Hier soir les nouvelles de leur état de santé étaient rassurantes. Cette agression aussi gratuite qu’inadmissible, a rendu impossible le secours à la dame âgée qui a dû être transportée par ses proches jusqu’à la place Abbal !

(…) La Dépêche

Merci à lancelotdefrance

Zones de « non-droit » : le ministre interdit les photos

Le jeudi 1er août 2013, en pleine canicule, la presse était « conviée », par la ministre des Droits de la femme Najat Vallaud-Belkacem et par le ministre de la Ville François Lamy, à une rencontre avec les associations des quartiers populaires.

Cette visite ministérielle dans ces quartiers n’est pas la première ; il semble que pour notre gouvernement seuls ces quartiers soient dignes d’intérêt. Ce qui pose vraiment un problème, c’est que le communiqué invitant la presse et demandant de s’accréditer directement auprès du cabinet du ministre précisait : « Hormis lors du point presse, les caméras et appareils photographiques ne sont pas acceptés lors de ce déplacement. » Une façon de dire que les journalistes de l’écrit peuvent dire ce qu’ils veulent, il ne doit pas y avoir d’images pour le prouver.

Boulevard Voltaire